
Vers la fin programmée de la liberté de circuler : l’agenda caché de l’UE, de Macron et de la gauche radicale

Alors que l’inflation grignote déjà le pouvoir d’achat et que les Français doivent faire face à une vie toujours plus chère, un autre projet, beaucoup plus sournois, est en train de prendre forme : la restriction organisée, méthodique et brutale de la mobilité individuelle. Cette offensive, menée conjointement par l’Union européenne, Emmanuel Macron, les Verts, les socialistes et l’extrême gauche, avance masquée derrière de grandes déclarations écologiques. Mais ses conséquences sont claires : à terme, se déplacer librement deviendra un privilège réservé à une élite.
Dès 2026, l’Union européenne imposera une nouvelle taxe sur les carburants, qui représentera en moyenne 25 centimes par litre. Officiellement destinée à lutter contre le réchauffement climatique, cette mesure pèse de plein fouet sur les classes moyennes et populaires, déjà dépendantes de leur véhicule pour aller travailler, faire leurs courses ou accompagner leurs enfants. Pendant ce temps, l’État français continue d’accabler les automobilistes : Emmanuel Macron a déjà maximisé la fiscalité sur les voitures thermiques neuves, et désormais, même les véhicules d’occasion seront lourdement taxés.
Mais les alternatives ne sont pas plus accessibles. Le véhicule électrique est en moyenne 30 % plus cher qu’un véhicule thermique, et l’électricité, présentée comme la solution miracle, est elle-même en train de devenir un produit de luxe. À partir de février 2025, les taxes sur l’électricité vont bondir de 19,5 %. Le message est clair : que vous rouliez au diesel ou à l’électrique, vous serez matraqués. La transition n’est plus une incitation : c’est une punition.
Le gouvernement ne s’arrête pas là. La loi d’orientation sur l’énergie prévoit une baisse de 40 % de la consommation d’électricité d’ici 2050. Personne n’explique comment cette baisse sera obtenue, ni qui en paiera le prix. Mais à voir la direction actuelle, il ne fait aucun doute que ce sont encore les ménages, les artisans, les professions intermédiaires qui devront se serrer la ceinture énergétique.
Le transport aérien est également dans le viseur. Multiplication des écotaxes, restrictions croissantes, culpabilisation permanente des voyageurs… Tout est fait pour dissuader la population de prendre l’avion, tandis que les élites continuent de voler en jet privé, en toute bonne conscience.
Ce qui est choquant, au-delà même de la violence de ces mesures, c’est l’absence totale de débat démocratique. Aucune consultation citoyenne. Aucun référendum. Aucune écoute des Français, dont la majorité est opposée à ces politiques punitives. Tout est décidé depuis Bruxelles, Matignon ou l’Élysée, en lien avec les partis les plus radicaux de l’échiquier politique, dans un mépris total du terrain.
La question n’est plus environnementale, elle est politique. Ce que l’on observe, c’est une volonté claire d’imposer une société de la restriction, du rationnement et du contrôle. La mobilité personnelle devient une cible à abattre. Le droit de circuler librement est traité comme un caprice bourgeois. Les territoires ruraux, les périphéries, les familles nombreuses ? Oubliés. Sacrifiés.
Il est urgent que les citoyens ouvrent les yeux. Ce n’est pas une transition, c’est une dépossession. Il ne s’agit pas de sauver la planète, mais de transformer notre mode de vie sans nous en demander l’avis. L’écologie est ici instrumentalisée comme un outil de contrôle social. Et les Français risquent de se réveiller trop tard, prisonniers d’un système dans lequel bouger, se chauffer, ou simplement vivre normalement sera devenu un luxe.
Ce projet n’a rien d’écologique. Il est idéologique. Et il est temps de le dénoncer pour ce qu’il est : un coup porté à la liberté, à la justice sociale, et à la démocratie.
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