
France 2025 : l’Union européenne, Macron et la gauche sabordent volontairement le pays au nom d’une écologie punitive

C’est désormais limpide : l’Union européenne, Emmanuel Macron, les socialistes, les écologistes et les extrêmes de gauche ont entrepris de saborder volontairement l’économie française, de ruiner sa population, et de briser sa souveraineté, au nom d’une transition énergétique dogmatique et brutale, imposée sans aucun mandat démocratique.
Sous couvert de “sauver la planète”, une politique froide et idéologique est en train d’étrangler tout un peuple.
À partir de 2026, l’UE impose une surtaxe sur les carburants qui fera grimper les prix à la pompe de 25 centimes par litre en moyenne. En parallèle, Macron fiscalise jusqu’à l’os les véhicules thermiques, qu’ils soient neufs ou d’occasion. Le but est clair : tuer la voiture individuelle, pourtant indispensable à des millions de Français qui n’ont ni métro, ni RER, ni Tesla.
Et pendant qu’on vous pousse vers le véhicule électrique, on taxe l’électricité elle-même à +19,5 % dès février 2025. Oui, vous avez bien lu : même ceux qui veulent faire “l’effort” sont punis. La transition n’est plus une incitation : c’est une sanction. Une guerre sociale déguisée.
Mais ce n’est que le début.
La loi d’orientation sur l’énergie, votée sans consultation ni référendum, prévoit une baisse de 40 % de la consommation électrique d’ici 2050. Autrement dit, moins d’usines, moins de bureaux, moins de mobilité, moins d’activité. Moins de France.
Car oui, cette baisse d’énergie, c’est moins de production, donc moins d’emplois, moins de salaires, moins de cotisations, moins d’impôts, moins de protection sociale. C’est l’étranglement progressif de notre modèle économique et républicain.
La protection sociale s’effondrera, faute de financement : les hôpitaux, déjà en crise, seront asphyxiés. Les allocations et aides sociales seront réduites. Le chômage explosera. Les petites communes et territoires périphériques deviendront des déserts sociaux et énergétiques. Et les retraites ? Elles ne seront tout simplement plus payables.
Pendant ce temps, les infrastructures s’effritent. Routes, ponts, réseaux, bâtiments publics… tout vieillira faute de budget. La France deviendra un musée à ciel ouvert, pauvre et fracturé, pendant que nos concurrents mondiaux – États-Unis, Chine, Inde – continueront de produire, d’innover, de se développer.
La France se déclasse à vitesse grand V, pendant que ses élites nous vendent de la décroissance heureuse, la “sobriété”, ou le vélo dans la neige.
Et pendant que vous peinez à remplir votre réservoir, eux prennent le jet privé pour aller moraliser à Davos.
Aucune de ces décisions n’a été validée par les citoyens. Aucune. Pas de débat, pas de consultation.
Juste des décrets, des lois techniques, votées en catimini à Bruxelles ou imposées par un président devenu monarque.
Et quand les Français protestent, on leur envoie la matraque, ou on les traite de climatosceptiques, d’égoïstes ou de complotistes.
Mais la réalité est là, implacable : ce projet n’a rien d’écologique. Il est profondément politique.
C’est une idéologie punitive, une vision technocratique et autoritaire du monde.
On ne cherche pas à accompagner les citoyens vers un avenir soutenable. On cherche à les forcer à renoncer à leur liberté, à leur mobilité, à leur mode de vie.
Ce n’est pas une transition.
C’est une décadence planifiée.
Un sacrifice du peuple sur l’autel d’une utopie verte construite par et pour les élites.
Il est temps de se réveiller.
Il est temps de dénoncer cette trahison organisée.
Il est temps de reprendre la parole et exiger une démocratie réelle, où les choix de société se décident avec le peuple, et non contre lui.
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