La dictature verte avance masquée : quand l’écologie devient un prétexte pour asphyxier les peuples

Par-delà les slogans et les belles promesses de neutralité carbone, une réalité brutale s’installe : la politique verte européenne – et en première ligne celle d’Emmanuel Macron – prend des allures de machine technocratique autoritaire. Sous couvert de sauver la planète, c’est une forme de contrôle social, économique et territorial qui se déploie. Il ne s’agit plus d’écologie raisonnable, mais d’un projet idéologique radical, aux conséquences dévastatrices. Et si l’on n’agit pas vite, c’est le consentement démocratique lui-même qui vacillera.

Le symbole de ce dérapage ? La fin des moteurs thermiques en 2035. Présentée comme un “progrès écologique”, cette mesure revient à interdire la voiture à une majorité de Français, notamment ceux qui vivent hors des métropoles. Aucun transport collectif crédible en dehors des villes, des voitures électriques à 35 000 €, des bornes quasi inexistantes dans les campagnes… mais qu’importe ! Le cap est fixé. Et tant pis pour les classes moyennes, les artisans, les familles nombreuses. Ce n’est pas de l’écologie. C’est de la punition.

Pendant que l’on électrifie tout (voitures, chauffage, industries…), le gouvernement annonce une réduction massive de la consommation d’énergie finale : -40 % d’ici 2050. Une contradiction ? Non, une absurdité. À moins d’imposer une sobriété forcée, avec moins de mobilité, moins de confort, moins de libertés. Car la production électrique, elle aussi, reste sous pression. Le nucléaire est prolongé mais freiné. L’éolien suscite des résistances. Et les réseaux sont saturés. Résultat : des risques réels de pénurie, de rationnements invisibles… et d’une explosion des prix.

Selon RTE et le gouvernement lui-même, la transition énergétique coûtera 60 à 80 milliards d’euros par an pendant 25 ans. Soit bien plus que ce que la France consacre aujourd’hui à sa défense, à l’éducation ou à la santé. Et qui paiera ? Les ménages. Les propriétaires. Les PME. Les communes rurales. Les professions indépendantes. On parle déjà d’interdire de louer un logement classé F ou G, de restreindre l’usage des véhicules dans les villes, de surtaxer les énergies “non vertes”. C’est une fiscalité punitive qui ne dit pas son nom.

Mais la France n’est pas seule dans cette dérive. L’Union européenne orchestre elle aussi cette dictature verte molle, via le Green Deal, la taxonomie verte, le bannissement progressif du gaz, du charbon et bientôt du pétrole. Aucune prise en compte des réalités sociales, des territoires, des équilibres économiques. C’est l’Europe des ingénieurs et des cabinets de conseil. Pas celle des peuples. Et Emmanuel Macron, fidèle à sa logique verticale, en est le relais zélé, voire fanatique.

Oui, la planète mérite qu’on la protège. Oui, il faut changer nos modes de vie, investir dans l’innovation, penser le long terme. Mais pas à n’importe quel prix. Pas en méprisant les réalités de terrain. Pas en cassant les classes moyennes. L’écologie ne doit pas devenir un alibi pour contrôler, interdire, taxer, punir. Sinon, elle nourrira le rejet, les populismes… et échouera sur tous les plans.

Aujourd’hui, l’urgence n’est pas seulement climatique. Elle est aussi politique. Il faut reprendre le contrôle sur cette transition énergétique. La rendre démocratique, pragmatique, humaine. Car sinon, la dictature verte pourrait bien devenir la première cause de fracture nationale.


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