Windows 7 : pourquoi changer ce qui fonctionne ?

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Windows 7 : pourquoi changer ce qui fonctionne ?

Un milliard. Le cap a été franchi en mars dernier. Un milliard d’appareils actifs par mois sous Windows 10. Mais il y a un mais. Car selon les derniers chiffres de Statcounter, malgré une fin de support actée depuis le 14 janvier, près de 20 % des postes sous Windows exécuteraient toujours Windows 7. Une situation qui pose d’évidents problèmes de sécurité pour les organisations, avec des appareils qui ne bénéficient plus de mises à jour depuis plusieurs mois. Pour palier le problème, certaines ont fait le choix d’assumer un important surcoût pour obtenir un support étendu de la part de Microsoft. Mais cela ne résoud qu’une partie de l’équation. Quid de la performance, de l’autonomie, de l’expérience utilisateur ou encore de l’intégration avec le système d’information ?

Pourquoi Windows 10 quand Windows 7 fonctionne ?

La stabilité et les fonctions de gestion de Windows 7 en ont fait une des éditions préférées des administrateurs. À tel point que beaucoup y restent attachés, même 11 ans après son lancement. La première inquiétude à balayer est que Windows 10 ne constitue en aucun cas une rupture, que ce soit en termes d’administration ou d’utilisation. 

Le système d’exploitation est compatible avec 99 % des applications exécutées sous Windows 7 et fonctionnent avec les autres périphériques du parc, comme les imprimantes. Concernant les mises à jour, les administrateurs gardent le contrôle. La politique de Microsoft n’est plus la même aujourd’hui qu’au lancement de Windows 10 et il est possible de recevoir et appliquer les mises à jour au rythme souhaité par l’organisation.

Le déploiement initial se fait par ailleurs de façon extrêmement fluide, grâce à la nouvelle fonction Autopilot. Cette dernière permet à l’équipe informatique de déterminer des paramètres de configuration de l’OS conformes à la politique de l’entreprise et aux obligations réglementaires. Lorsque l’utilisateur reçoit son appareil, il n’a qu’à s’identifier avec son adresse de messagerie professionnelle pour que l’ordinateur récupère l’ensemble de ces paramètres depuis le cloud. Aucune intervention physique n’est requise de la part de l’équipe IT. 

Mais le grand différenciateur reste la sécurité. Microsoft a particulièrement travaillé cet aspect lors de la conception de son nouvel OS. L’antivirus intégré, Windows Defender, est aujourd’hui reconnu comme un des meilleurs du marché et offre une protection équivalente, voire supérieure, à ce que peuvent proposer des solutions payantes.Autre innovation : une protection renforcée de l’identité. Avec l’intégration de Windows Hello, Microsoft propose une fonction d’authentification biométrique, par reconnaissance faciale ou digitale. Un grand pas en avant pour éviter les intrusions dues à l’utilisation de mots de passe trop faibles.

Pourquoi un nouveau PC quand l’ancien fonctionne ?

Si Windows 10 présente tous ces avantages, pourquoi ne pas simplement l’installer sur les appareils actuellement sous Windows 7 ? L’interrogation a du sens, alors que beaucoup d’organisations cherchent à optimiser au maximum leurs investissements technologiques. Mais la logique voulant que plus un PC est utilisé longtemps, plus son coût de revient est faible, ne tient pas face à une simple analyse de TCO.

Le temps perdu par les employés en raison d’un matériel obsolète coûte en effet de l’argent à l’entreprise. En moyenne, un PC neuf permet de diviser par trois le nombre de pannes, de tripler l’autonomie et d’exécuter les tâches jusqu’à 2,1 fois plus rapidement grâce à des composants modernes. De quoi rentabiliser largement le prix d’achat.

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Un ordinateur comme l’Acer Swift 3 Pro par exemple, intègre un processeur Intel de 10e génération, une carte graphique NVIDIA GeForce MX250 et un stockage intégralement en SSD. Outre les performances, les ordinateurs actuels offrent également une expérience utilisateur de meilleure qualité, avec écran IPS Full HD à bords fins, lecteur d’empreintes digitales qui simplifient et renforcent l’authentification ou encore connectivité accélérée, à la fois filaire, avec l’USB-C et le Thunderbolt 3, et sans fil, avec le Wifi 6.Et le tout est embarqué dans des châssis de moins de 20 mm pour un poids à peine supérieur à 1 Kg. Installer Windows 10 sur un ancien PC ne lui offrira pas cette cure de jouvence matérielle et vous empêchera d’en tirer pleinement partie.

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