L’État investira 300 millions d’euros dans les startups vertes

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L’État, par le biais du sénateur Julien Bargeton, veut choisir une sélection de startups de la « GreenTech », et investir une enveloppe de 300 millions d’euros. Dans le cadre de la présentation du plan « Numérique et Environnement », la mission French Tech, qui vise à promouvoir et accompagner les jeunes pousses de l’hexagone, tentera de trouver des entreprises innovantes alliant technologie et écologique.

Parmi les projets recherchés, il y aura un penchant particulier pour les entreprises influençant l’économie circulaire, à l’image de ce qu’a réussi à faire BackMarket avec les appareils électroniques. Plus largement, la feuille de route du gouvernement cherche à mettre l’accent sur la réduction de l’impact des produits électroniques, qui pèserait pour 75 % de l’empreinte écologique du numérique, rapporte Maddyness.

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Davantage d’appareils reconditionnés

Bien sûr, les startups concernées par l’enveloppe d’investissement de l’État ne se résumeront pas qu’au recyclage d’appareils électroniques. Dans le e-commerce, la fintech, les transports, les énergies ou encore le travail, des solutions améliorant notre impact seront regardées de près. Cela pourrait aller jusqu’à cette entreprise de coques pour smartphones responsables, née en octobre 2019.

L’État, parmi ses autres engagements, prévoit d’atteindre les 20 % d’achat de smartphones et matériels informatiques reconditionnés pour ses services publics. Pour rappel, le reconditionnement est une alternative à la vente d’occasion en proposant au client des produits de seconde main, remis en état. BackMarket est bien connu dans l’hexagone pour sa marketplace où les entreprises de reconditionnement peuvent vendre leurs appareils.

Cela dit, au sein des différents ministères, la politique autour du reconditionnement divise. Pour rappel, il y a trois semaines, la Ministre de la Culture Roselyne Bachelot avait soutenu l’idée d’assigner une taxe sur les smartphones reconditionnés. Dans les cabinets de Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique, et Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique et solidaire, une vive opposition.

Fait marquant, selon un communiqué publié mardi, entre 50 et 100 millions de smartphones seraient stockés chez les Français. L’Arcep, l’Autorité de régulation des communications électroniques, sera chargée d’en mener une enquête plus approfondie. L’organisme sera aussi appelé à dresser de nouvelles notes d’impact environnemental de chaque acteur du numérique français, ou encore de limiter l’impact de l’arrivée de la 5G.

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