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Schneider Electric se renforce dans le logiciel de construction

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Schneider Electric se renforce dans le logiciel de construction Schneider Electric souhaite se renforcer dans la numérisation du secteur du bâtiment. Le groupe a récemment annoncé dans un communiqué son intention d’acquérir le fournisseur allemand de logiciels de construction RIB Software, via une OPA valorisée à 1,4 milliard d’euros. RIB propose une plateforme logicielle pour la planification, le calcul des coûts et le suivi de la construction en temps réel et offre notamment la modélisation des informations sur les bâtiments (BIM). Son activité génère un chiffre d’affaires de 214 millions d’euros, avec une marge d’Ebitda de 23,4% en 2019.
Les bâtiments et les centres de données représentent près de la moitié du chiffre d’affaires de Schneider Electric en 2018. L’opération devra permettre au groupe français de “renforcer ses capacités sur la phase de construction qui souffre actuellement d’un niveau élevé d’inefficacités en raison d’une très faible adoption des technologies numériques” indique-t-il.

Cette annonce dans les logiciels de construction “s’inscrit dans la vision de Schneider Electric sur le cycle de vie des bâtiments intelligents au sein de son activité gestion de l’Energie, similaire à l’offre de gestion complète du cycle de vie créée en intégrant Aveva à son activité Automatismes Industriels” précise le futur acquéreur. L’opération devrait être finalisée au cours du “deuxième trimestre 2020”.

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Schneider Electric se renforce aussi dans le lean management

Schneider Electric a également implémenté la solution Discrete Lean Management conçue par sa filiale Aveva dans près de 70 usines, dont le Smart Distribution Center d’Evreux et l’usine 4.0 du Vaudreuil. La société opère notamment au sein de ses “Smart Factories” un gestion agile, en connectant le contrôle au niveau de l’entreprise pour fournir une vision en temps réel de sa production. Selon Schneider Electric, ce logiciel permet d’augmenter sa productivité de 10% “grâce à la minimisation des temps d’arrêt” et d’améliorer le temps de réponse de 70% “grâce à l’escalade automatisée des problèmes de production” a-t-il fait part dans un communiqué.

Ciblant le secteur du Discrete Manufacturing (fabrication discrète), l’outil permet aussi de “réduire le nombre de tâches manuelles liées à la production et à la collecte des données”. Cette solution vise à remplacer les supports papier pour “la gestion Lean de la production, les bons et les instructions de travail, et les procédures de collecte des données” poursuit le communiqué.

Selon le cabinet IDC, le secteur du Discrete Manufacturing investit massivement aujourd’hui dans sa transformation numérique – à hauteur de 221,6 milliards de dollars en 2019.

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