Pourquoi la grève est plus dure à la RATP qu’à la SNCF – Le Figaro

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DÉCRYPTAGE – Aujourd’hui, la grève affecte plus les clients du métro que du train. Cela va à rebours de tout ce qui avait été écrit avant le conflit.

Des drapeaux de syndicats accrochés sur la facade du siège de la RATP, à Paris.
Des drapeaux de syndicats accrochés sur la facade du siège de la RATP, à Paris. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

Vendredi, la SNCF enregistrait encore une amélioration du trafic avec des TGV qui circulaient quasi normalement, 80 % de trains régionaux et 75 % de Transiliens en région parisienne. À la RATP, la progression était beaucoup plus lente. Certes, toutes les lignes de métro sont désormais ouvertes ; mais beaucoup tournent au ralenti. Bref, si la SNCF voit le bout du tunnel, il semble beaucoup plus lointain à la RATP. Et, aujourd’hui, la grève affecte plus les clients du métro que du train.

De quoi surprendre l’opinion publique car cela va à rebours de tout ce qui avait été écrit avant le conflit. À l’époque, on s’appesantissait sur le climat social très dégradé à la SNCF, illustré par la grève à rallonge de 2018 et la fin de l’ère Pépy où les rapports direction-syndicats étaient glaciaux. Rien de telà la RATP où toutes les parties saluaient un dialogue social de qualité.

Tout cela est vrai. Mais on avait oublié quelques éléments essentiels qui ont rendu la grève plus dure à la RATP qu’à la SNCF.

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