Orange et Free font la course en tête sur la “bande reine” de la 5G

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Orange et Free font la course en tête sur la

Les opérateurs continuent à déployer la 5G à grande vitesse. Selon les derniers chiffres de l’Arcep, les opérateurs continuent à déployer la nouvelle technologie mobile sur le territoire métropolitain. Fait nouveau, l’ensemble des opérateurs semble désormais prêt à mettre l’accent sur la bande des 3,5 GHz, la “bande reine” de la 5G, dont les fréquences ont été attribuées à prix d’or à l’automne dernier.

Source : Arcep.

En termes de volume, Free continue à faire la course en tête. Si l’opérateur de Xavier Niel affectionne toujours les bandes de fréquences “basses”, déjà utilisées par les opérateurs pour leurs réseaux 3G et 4G, il n’en oublie pas de déployer son réseau 5G sur la bande des 3,5 GHz, également qualifiée de “bande reine” de la nouvelle génération de technologie mobile, de par ses capacités étendues en termes de débit et de couverture. L’opérateur compte aujourd’hui 8 074 sites 5G, soit 1 030 de plus qu’un mois auparavant, dont 824 sont opérationnels sur la bande des 3,5 GHz.

Orange n’est pas en reste. L’opérateur historique compte désormais 1 105 sites 5G sur la bande des 3,5 GHz, ainsi que 298 sites sur les bandes des 1,8 et 2,1 GHz, des bandes déjà utilisées par les opérateurs et surtout destinées à améliorer la couverture du réseau. Des bandes qu’affectionnent également Bouygues Telecom et SFR. Les deux opérateurs comptent respectivement 2 091 et 778 sites sur ces bandes, pour 491 et 418 sites sur la bande des 3,5 GHz.

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Plus de 22 000 sites 5G

Selon les derniers chiffres de l’ANFR, ce sont actuellement plus de 22 800 sites 5G qui sont désormais autorisés en métropole, dont 12 213 sont opérationnels. Attention toutefois, « la quasi-totalité de ces implantations 5G ont été autorisées sur des sites existants, déjà utilisés par les technologies 2G, 3G ou 4G », rappelle à son tour le gendarme des fréquences, qui relève que seuls deux sites sont aujourd’hui exclusifs à la 5G.

De quoi douter des promesses momentanées d’explosions des débits claironnées par les opérateurs. Au contraire de la bande des 3,5 GHz, rappelons en effet que les bandes “basses” et “moyennes”, encore privilégiées par les opérateurs, ne garantissent pas la montée en débit prévue par la 5G et s’avèrent avant tout utile pour ses capacités de couverture étendues par rapport aux autres bandes actuellement utilisées par les opérateurs.

En ce qui concerne la “bande reine” de la 5G, que les opérateurs se sont arrachés pour près de 2,8 milliards d’euros à l’issue d’enchères organisées cet automne sous l’égide de l’Arcep, l’ANFR décompte pas moins de 6 679 sites 5G autorisés sur cette “nouvelle” bande, dont 2 731 sont actuellement utilisés par les opérateurs.

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