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Ok pour la sauvegarde… et si on parlait restauration ?

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Ok pour la sauvegarde… et si on parlait restauration ?

En l’espace de deux décennies, la richesse de l’entreprise a basculé de sa capitalisation immobilière, principalement composée de la valorisation de ses actifs immobiliers, à ses données et sa capacité à les traiter pour générer de la valeur. Aujourd’hui, selon Nathalie Malicet, vice-présidente de la commission numérique et innovation à la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC), la donnée représente plus de 80% de la valeur des entreprises.

Surtout que, dans le même temps, nous nous sommes engagés dans la transformation numérique, qui change nos paradigmes et nos modèles économiques, ainsi que les environnements technologiques – avec le big data et les analytiques, l’IA (Intelligence Artificielle) et l’IoT (Internet des Objets) – qui tous désormais reposent sur la donnée. Cela mérite bien que l’on s’intéresse à la sécurité des données.

Et pourtant, la sauvegarde des données a longtemps été un sujet qui fâche dans les entreprises, souvent peu pratiquée et à un rythme irrégulier, quand bien même elle l’était d’ailleurs ! Les grandes entreprises l’ont bien compris, la perte des données ou l’attaque du système d’information – par un ransomware (rançongiciel) en particulier aujourd’hui qui paralyse le SI en exigeant le versement d’une rançon toujours plus élevée -, et c’est le business qui est en jeu, mettant en péril la survie même de l’entreprise. ETI et PME commencent également à y être sensibles.

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Le cloud au service de la sauvegarde… et de la restauration

Il en est de la sécurité des données comme de la sécurité du SI (système d’information), dont la donnée est la composante essentielle, la question n’est pas de savoir si l’attaque aura lieu, mais quand ? Et nous y ajouterons avec quels dégâts ?

Ayant pris la mesure du problème, ce n’est plus la sauvegarde qui s’impose désormais au DSI, c’est la restauration, c’est à dire l’action après la perte ou l’attaque sur les données. Et cette priorité vient complexifier sa mission. En effet, face à l’explosion et à la diversité des formats des données, des lieux et des technologies sur lesquelles elles sont stockées, les DSI s’interrogent sur les moyens à déployer pour être en mesure de redémarrer une activité en garantissant un accès aux données de l’entreprise.

Voire éventuellement et selon ses moyens, sur sa capacité à assurer un accès et un traitement en continu. La concurrence des entreprises est rude, elle impose agilité et réactivité, jusqu’au temps réel.

Le cloud apporte une réponse aux attentes liées à la transformation numérique

Disponible en continu, le cloud apporte souplesse et agilité, et il favorise l’automatisation des processus. De plus, la majorité des services déployés dans l’entreprise aujourd’hui le sont en mode SaaS (Software-as-a-Service), donc nativement dans le cloud, ce qui par contre ne les dispense pas de la sauvegarde. Quelle que soit son origine, l’interruption du SI doit être la plus courte possible, tout comme la reprise d’activité.

C’est ainsi que pour près d’une entreprise sur deux, la sauvegarde se complète d’un PRA (plan de reprise d’activité) et mieux encore d’un PCA (plan de continuité d’activité). Pour cela elles privilégient la sauvegarde hors site, ce qui se traduit par une infrastructure doublée (hébergée sur deux datacenters distants par exemple), ainsi que la pratique de la réplication des données à distance DRaaS (Disaster Recovery as a Service) pour assurer le service du recouvrement en cas de désastre.

Afin d’assurer la résilience et la sécurité du SI comme des données, et désormais plus préoccupés par la restauration que par la sauvegarde que l’on peut estimer maîtrisée, les DSI se tournent donc vers le DRaaS. Il permet de répliquer instantanément des systèmes entiers, des environnements applicatifs et des données dans un cloud sécurisé, géré par un fournisseur tiers. Ainsi que d’en effectuer le pilotage à distance et de les restaurer en quelques secondes dans l’état antérieur à l’incident quand celui-ci survient.

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