Nissan va transférer ses charges de travail informatiques sur le Cloud d’Oracle

Spread the love
Nissan va transférer ses charges de travail informatiques sur le Cloud d'Oracle

Nissan a annoncé ce mardi la migration de ses charges de travail de calcul haute performance (HPC) sur site vers les serveurs de la branche Cloud d’Oracle dans le but d’effectuer des simulations techniques sensibles à la latence.

En 2018, Oracle a introduit des instances de calcul bare metal, propulsées par des processeurs Intel Xeon, adaptées aux charges de travail HPC. Ces instances font partie de l’offre “Clustered Network” d’Oracle, qui donne accès à un réseau d’accès direct à la mémoire à distance (RDMA) à faible latence et à large bande passante. Nissan est l’un des premiers équipementiers automobiles à tirer parti de l’offre “bare-metal” d’Oracle

Bing Xu, le directeur général du département des systèmes d’ingénierie de Nissan, a déclaré que la société a choisi les offres de cloud HPC d’Oracle “pour répondre aux défis de la demande accrue de simulation sous la pression constante des économies de coûts”.

publicité

Concevoir le futur de la voiture

Dans le détail, Nissan utilisera des logiciels de dynamique des fluides numérique (CFD) et de calcul de structures des techniques de simulation pour concevoir ses prochains modèles de voitures. Ces techniques doivent aider la société à tester l’aérodynamique externe d’une voiture et ses défauts structurels potentiels, facteurs qui ont un impact sur leur rendement énergétique et leur sécurité. Or, les simulations CFD à grande échelle nécessitent une puissance de calcul considérable.

En exploitant le nuage Oracle, Nissan aura la possibilité de lancer des dizaines de milliers de tests sur des serveurs basés sur le GPU lorsque cela s’avèrera nécessaire. Les données générées par les charges de travail de simulation seront facilement visualisées en format 3D OpenGL dans le nuage.

Fin 2019, environ 20 % des charges de travail HPC fonctionnaient dans des environnements cloud, selon la société de recherche Hyperion. Environ deux ans auparavant, seulement 10 % des charges de travail de calcul haute performance fonctionnaient dans le nuage. Le déplacement des charges de travail HPC vers le cloud se heurte encore à des obstacles, a noté Hyperion, tels que les coûts élevés associés à la localisation des données lorsque de gros volumes de données sont concernés.

Source : ZDNet.com

Leave a Reply