Next40 et French Tech 120 : voici la liste des startups qui vont faire 2021

Spread the love

Fin du suspense pour les entreprises de la Tech française. Cédric O, le secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, a présenté la liste des entreprises sélectionnées pour les classements Next40 et French Tech 120. Pour rappel, l’objectif est d’accélérer le développement des sociétés retenues. Les entreprises choisies ont d’ailleurs créé 10 000 emplois l’an dernier. Voici donc sans plus attendre la liste des heureux élus de cette édition 2021 :

French Tech

© French Tech

Un classement critiqué par le passé

La sélection repose sur plusieurs critères. Chacun des lauréats se doit tout d’abord d’être une entreprise innovante et de posséder son siège social en France. Pour ce qui est du Next40, le classement des 40 startups les plus prometteuses, les licornes (entreprises non cotées et valorisées à plus d’un milliard d’euros), et celles ayant bouclé une levée de fonds supérieure à 100 millions d’euros y sont intégrées d’office. On retrouve ainsi des valeurs sûres de la Tech française telles que Blablacar, Doctolib, ou encore Deezer.

D’autres éléments rentrent en ligne de compte pour le Next 40 avec par exemple un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions d’euros, ou une croissance annuelle de 30 % sur les trois derniers exercices.

En ce qui concerne le French Tech 120, le gouvernement veut privilégier un certain équilibre géographique. Pour cela, deux startups sont sélectionnées par région en prenant en compte leurs levées de fonds et leur croissance.

Pour les entreprises qui figurent dans ces classements, c’est un vrai plus dans leur développement et elles se voient ainsi garantir un accès prioritaire aux services de l’État, ou encore plus de facilité pour accéder aux marchés internationaux.

Notons que ces classements ne font pas toujours l’unanimité. En 2020, certaines startups parisiennes ont par exemple relevé qu’elles étaient éligibles et auraient pu intégrer la liste mais cela n’a pas été le cas en raison des critères de sélections régionaux. D’autres estiment aussi que figer un classement des sociétés dans le marbre peut s’avérer risqué alors que certaines ont un équilibre économique très fragile. C’est justement pour répondre à cette limite que le gouvernement remet à jour sa liste chaque année, pour tenir compte des évolutions.

Dans l’ensemble, ces entreprises technologiques tricolores n’ont pas été épargnées par les effets du Covid-19 en 2020 et l’État a donc décidé de leur venir à travers un plan d’investissement de 1,2 milliards d’euros.

Leave a Reply