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Mort du général iranien Qessem Soleimani. Donald Trump a agi pour « arrêter une guerre » – Ouest-France

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Le Président américain a une nouvelle fois réagi après l’assassinat ciblé par les forces américaines du général iranien Qassem Soleimani, dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 janvier. Pour Donald Trump les États-Unis ont agi n’ont pas pour « déclencher une guerre », mais pour « en éviter une. »

Le Président américain Donald Trump, lors d’une conférence de presse à Palm Beach en Floride, le 3 janvier 2019. | JIM WATSON / AFP

  • Le Président américain Donald Trump, lors d’une conférence de presse à Palm Beach en Floride, le 3 janvier 2019.
    Le Président américain Donald Trump, lors d’une conférence de presse à Palm Beach en Floride, le 3 janvier 2019. | JIM WATSON / AFP
Donald Trump a affirmé, ce vendredi, avoir donné l’ordre assassiner Qassem Soleimani pour éviter une guerre, pas pour en déclencher une. Le président des États-Unis a précisé que le général iranien préparait des attaques imminentes contre des Américains.

 Soleimani complotait pour lancer des attaques imminentes et malfaisantes contre des diplomates et du personnel militaire américains mais nous l’avons attrapé sur le fait et l’avons éliminé , a dit Donald Trump à la presse à sa résidence de Mar-a-Lago en Floride.

3 000 à 3 500 soldats déployés prochainement au Moyen-Orient

Alors que la scène politique internationale craint une escalade de la violence au Proche-Orient, après cet assassinat, Donald Trump a tenu à se justifier : « Nous avons agi la nuit dernière pour stopper une guerre. Nous n’avons pas agi pour déclencher une guerre », a-t-il ajouté, assurant que les États-Unis ne cherchaient pas un changement de régime en Iran.

 J’ai un profond respect pour le peuple iranien , a-t-il ajouté.  Nous ne cherchons pas de changement de régime. 

Dans le même temps, les États-Unis ont annoncé le déploiement de 3 000 à 3 500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient pour y renforcer la sécurité des positions américaines.

En lien avec les dirigeants du monde

De son côté, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a assuré vendredi que les États-Unis souhaitaient la « désescalade » après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad.

Le secrétaire d’État américain a par ailleurs affirmé vendredi sur CNN que le général Soleimani préparait dans la région une « action d’envergure » menaçant des « centaines de vies américaines ».

« Nous savons que c’était imminent », a-t-il insisté. « Nous avons pris notre décision sur la base des évaluations de nos services de renseignement ».

Le secrétaire d’État a passé la journée à appeler les dirigeants du monde, en rappelant, à chaque fois, « l’engagement » des États-Unis à une « désescalade ».

Mike Pompeo s’est notamment entretenu avec ses homologues français, chinois, russe, britannique et allemand, ainsi qu’avec le président afghan Ashraf Ghani et irakien Barham Saleh.

Il a également remercié le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane pour le soutien « inébranlable et sa reconnaissance de menaces agressives et permanentes posées par la force iranienne Al-Qods » des Gardiens de la Révolution.

Le département d’État américain a par ailleurs annoncé désigner l’Assaïb Ahl al-Haq, ou « La ligue des vertueux », comme organisation terroriste. Il s’agit d’une des plus importantes factions du Hachd al-Chaabi, qui regroupe les paramilitaires pro-Iran sous la tutelle de l’État irakien.

Ses actifs, ainsi que ceux de deux de ses dirigeants, ont en conséquence été « bloqués », et tout Américain a interdiction de réaliser des transactions avec eux.

Ce groupe est « largement financé et entraîné » par la Force Qods des Gardiens de la révolution, eux-mêmes désignés par Washington comme une organisation terroriste depuis avril 2019, a déclaré le département d’État.Dans la nuit de jeudi à vendredi, Mike Pompeo avait publié sur Twitter une vidéo montrant selon lui des Irakiens « dansant dans la rue » pour célébrer la mort de Qassem Soleimani.

Le général iranien a été tué tôt vendredi sur une route d’accès à l’aéroport international de Bagdad. Le Pentagone a annoncé que le président américain Donald Trump avait lui-même donné l’ordre de le « tuer ». L’Iran a immédiatement promis de « venger » sa mort.

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Mort du général iranien Qessem Soleimani. Donald Trump a agi pour « arrêter une guerre »Ouest-France.fr

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