Selon la société de Vènerie, citée ce vendredi par LCI, il est “impossible” que les chiens qui participaient à la chasse à courre dans le secteur où la victime a été retrouvée samedi soient à l’origine du drame. Explications.

Elisa Pilarski n’a pas pu être tuée par la meute de chiens qui participaient à une chasse à courre samedi dernier dans une forêt de Retz (Aisne). C’est, selon LCI, ce qu’affirment les membres du Rallye de la passion qui organisait l’événement et la société de Vènerie. Les chiens, assurent-ils, n’avaient ni trace de sang ni blessure à l’issue de la partie de chasse.

“Nos 30 000 chiens de chasse à courre sont dressés pour chasser uniquement un animal sauvage et obéir en toutes circonstances à l’Homme, insiste dans un communiqué la société de Vènerie. En aucun cas, ces chiens ne sont agressifs vis-à-vis des humains. Tout au contraire, ils sont d’un contact très affectueux avec les adultes comme avec les enfants.”

Hémorragie

L’autopsie réalisée lundi a permis d’établir que la mort d’Elisa Pilarski, âgée de 29 ans et enceinte de 6 mois, a été provoquée par une “hémorragie consécutive à plusieurs morsures de chiens aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu’à la tête”, a indiqué le procureur de Soissons, Frédéric Trinh. 

Des prélèvements ADN ont été effectués sur 67 chiens : 5 appartenant à la victime et son compagnon et 62 ayant pu participer à la chasse à courre. Reste maintenant à attendre les résultats des analyses pour savoir avec certitude si un ou plusieurs de ces animaux sont impliqués ou non dans ce drame.

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