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Mort d’Abou Bakar al-Baghdadi. L’appel à « l’extrême vigilance » du ministère de l’Intérieur – Ouest-France

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Le ministère de l’Intérieur français a diffusé, dimanche 27 octobre, un message interne appelant à la vigilance face à de possibles actes de vengeance liés à l’annonce de la mort du chef du groupe État islamique.

Des soldats de l’opération Sentinelle à Paris, le 31 août 2017. | LUDOVIC MARIN / ARCHIVES AFP

  • Des soldats de l'opération Sentinelle à Paris, le 31 août 2017.
    Des soldats de l’opération Sentinelle à Paris, le 31 août 2017. | LUDOVIC MARIN / ARCHIVES AFP

Le message a été diffusé dans la soirée. Dans une note interne transmise à différents préfets et responsables des services de sécurité, le ministère de l’Intérieur français a appelé à la vigilance face à de possibles actes de vengeance liés à l’annonce de la mort du chef du groupe État islamique (EI).

« Dans les heures à venir, la possible intensification de la propagande djihadiste consécutive à ce décès, appelant éventuellement à des actes de vengeance, doit vous conduire à la plus extrême vigilance, notamment à l’occasion des événements publics qui pourraient être programmés dans votre département dans les jours à venir », écrit Christophe Castaner, d’après les informations de l’agence de presse Reuters. Dans son message, le ministre appelle de ses vœux une « attention toute particulière » de la part des services de police et de gendarmerie.

« Il n’est pas mort comme un héros »

Le président des États-Unis Donald Trump a officialisé, dimanche après-midi, la mort du chef du groupe EI lors d’une opération militaire américaine dans le nord-ouest de la Syrie. Homme le plus recherché du monde, il était considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d’attentats sanglants dans plusieurs pays. « Calife » autoproclamé en 2014 ayant un temps présidé aux destinées de 7 millions de personnes en Irak et en Syrie.

« Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche », a martelé Donald Trump, précisant qu’il s’était fait exploser avec sa « veste » chargée d’explosifs alors qu’il s’était réfugié dans un tunnel creusé pour sa protection.

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