Louis, 4 ans, livré par la justice à son père japonais – Le Figaro

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L’enfant a été séparé de sa mère. Elle avait quitté le Japon avec lui et craint de ne plus le voir avant sa majorité.

En présence des gendarmes, Marine Verhoeven a remis, jeudi à Salles-d’Aude, son fils Louis à son père, Susheido Kudo, qui doit le ramener au Japon.
En présence des gendarmes, Marine Verhoeven a remis, jeudi à Salles-d’Aude, son fils Louis à son père, Susheido Kudo, qui doit le ramener au Japon. CHRISTOPHE BARREAU/PHOTOPQR/L’INDEPENDANT/MAXPPP

«Non je veux pas y aller!», hurle l’enfant, entre deux sanglots, en s’accrochant au cou de sa mère. Otage d’un conflit parental, Louis, 4 ans et demi, a été emmené, au lendemain de Noël, par son père japonais, entouré de gendarmes et de journalistes qui filmaient la scène. Un déchirement pour sa mère française, Marine Verhoeven, qui craint de ne plus le revoir avant sa majorité. Son avocat, Me Julien Martin, s’apprête à déposer une requête sur le fond contre la France à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), pour «ne pas avoir empêché ce retour».

Après deux ans de procédure et cinq procès, la Cour de cassation a rejeté en novembre la demande de renvoi de Marine Verhoeven contre une décision de la cour d’appel de Toulouse. Cette dernière ordonnait le retour de l’enfant au Japon – où il est né -, en vertu de la Convention de La Haye. «Mon fils me manque beaucoup. On ne s’est pas vus pendant deux ans, a affirmé le père, Susheido Kudo, à France 3 Occitanie. J’ai essayé de lui expliquer

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