Le patron des LR Christian Jacob affirme que « Les violences policières en France n’existent pas » – 20 Minutes

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Christian Jacob refuse de parler de violences policières — Jacques Witt/SIPA

Un « soutien aux forces de sécurité » qui ne passe pas inaperçu. Le président des Républicains Christian Jacob a affirmé, ce dimanche que les «  violences policières » et « une police raciste n’existent pas » en France. Une phrase prononcée au lendemain de plusieurs manifestations totalisant plus de 20.000 personnes en France.

« La police en France ne fait pas peur, elle rassure », a déclaré Christian Jacob dans Le Grand rendez-vous (Europe 1/Cnews/Les Echos). « Des violences policières en France ça n’existe pas, [en revanche] on a vu des violences de manifestants », a-t-il assuré. « Il y a du racisme en France contre lequel il faut lutter, mais on n’a pas une police raciste en France, ça n’existe pas », a ajouté le chef du parti de droite.

La mort de George Floyd indigne le monde

Il a apporté son « soutien à toutes nos forces de sécurité, on les a vues sur tous les fronts contre le terrorisme et le Covid-19 ». Il s’est aussi dit « profondément choqué par les slogans, la police traitée de raciste et les policiers noirs de vendus par de prétendus manifestants antiracistes » dans les cortèges cette semaine.

L’onde de choc provoquée par la mort de George Floyd aux Etats-Unis continuait de se propager ce week-end dans le monde. En France, des manifestations contre les violences policières se sont tenues dans plusieurs villes malgré les restrictions sanitaires et des interdictions. Dans certains cas, « s’il y a eu dérapage [d’un policier], la justice est saisie, les sanctions tomberont. Mais on assiste à un amalgame invraisemblable », s’est-il indigné.

Des comparaisons avec les Etats-Unis « n’ayant pas de sens »

« La comparaison avec les Etats-Unis n’a pas de sens, car ils ont un système fédéral où les policiers sont placés sous l’autorité des maires ou de shérifs élus alors que nous avons une police unifiée qui correspond à la diversité, une école de police, un code de déontologie », a-t-il argué.

Il a dénoncé le « silence assourdissant du président de la République et du Premier ministre, au moment où la police nationale est humiliée » et où « on a entendu des gens appeler à la révolution et prendre les armes ».

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