Le caporal-chef Maxime Blasco recevra les honneurs de la nation aux Invalides – Le Figaro

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La mémoire du soldat isérois, tué par un terroriste au Mali, sera honorée dans son régiment, à Varces, puis aux Invalides à Paris, selon le colonel Erwan le Calvez, chef de corps du 7e bataillon des chasseurs alpins.

Mort pour la France au Mali, le caporal-chef Maxime Blasco sera honoré aux Invalides. Samedi 25 septembre, le colonel Erwan le Calvez, chef de corps du 7e bataillon des chasseurs alpins, dans lequel était engagé le soldat isérois, a indiqué à France Bleu qu’une cérémonie nationale serait organisée la semaine prochaine aux Invalides, à Paris. Une autre cérémonie est également planifiée à Varces, «entouré de ses frères d’armes du bataillon». Les dates exactes restent à confirmer.

«Son épouse et ses parents ont été prévenus. On les entoure avec tout un dispositif du service de santé et de la cellule famille, pour les aider à surmonter cette épreuve», a commenté le haut gradé. Une épreuve à laquelle se joignent les frères d’armes du caporal-chef Blasco : «À partir du moment où on embrasse le métier des armes, la vie professionnelle et privée se mêlent. Quand on parle de la grande famille du bataillon, c’est tout le “7” (le 7e bataillon, NDRL) qui rejoint le deuil de la famille».

52 soldats français morts au combat depuis 2013

Vendredi 24 septembre, le caporal-chef Maxime Blasco est tombé au combat, à l’âge de 34 ans. Au cœur de la forêt de N’Daki, à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, le soldat «a été touché par un tireur embusqué, qui a été neutralisé par les commandos», en mission dans la zone, rapporte le communiqué de l’état-major des Armées. Grièvement blessé, il a succombé rapidement à ses blessures, devenant le 52e soldat français à mourir au combat depuis le lancement de l’intervention armée au Mali en 2013.

Aujourd’hui, une cinquantaine de chasseurs alpins de Varces sont encore déployés au Mali, où ils interviennent régulièrement sur le terrain. «Lorsque des terroristes sont déployés, du fait du petit volume de nos troupes, nous pouvons les projeter avec des hélicoptères pour intervenir et reconnaître les positions sur lesquelles ils ont été localisés», explique le colonel le Calvez à France Bleu.

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