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La SNCF lance un “appel solidaire” pour limiter les déplacements domicile-travail – LCI

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La SNCF lance un “appel solidaire” pour limiter les déplacements domicile-travail | LCI

































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DÉCONFINEMENT – Alors que les transports publics reprendront du service le 11 mai en devant respecter des mesures de distanciation sociale, ce qui devrait réduire drastiquement son offre, la SNCF lance un “appel solennel” aux entreprises.

Le déconfinement prévu le 11 mai s’annonce comme un véritable casse-tête dans les transports publics, à la SNCF notamment. La compagnie ferroviaire a lancé mardi 28 avril un “appel solennel” aux employeurs pour poursuivre le télétravail et décaler les horaires après la fin du confinement, afin de réduire les besoins de déplacements, alors que les mesures de distanciation vont drastiquement réduire son offre.

“Compte tenu des annonces du gouvernement, nous allons travailler, avec les autorités organisatrices de transports, à la fois sur les modalités d’une réduction massive des besoins de déplacements (…) ainsi que sur le filtrage des accès à nos gares et à nos trains”, a indiqué la compagnie dans une déclaration à l’AFP. 

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“Pour réussir ce défi collectif inédit, nous lançons un appel solennel à tous les employeurs qui le peuvent à continuer le télétravail et à aménager les heures d’embauche et de sortie les matins et soirs”, a-t-elle assuré, glissant que le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou avait annoncé la veille la poursuite du télétravail de tous les sièges de la société jusqu’au 8 juin. 

“Limiter les flux” en particulier aux heures de pointe

Egalement concernée en Ile-de-France, la RATP a indiqué qu’elle allait travailler (…) pour réadapter l’offre et limiter les flux afin de rendre possible la distanciation sociale en particulier aux heures de pointe. “La RATP aura naturellement besoin du soutien d’autres services de l’Etat pour y parvenir ainsi que de la compréhension et du civisme de ses clients pour limiter leurs déplacements au strict nécessaire”, a indiqué la direction à l’AFP.

En Ile-de-France, la patronne des transports régionaux Valérie Pécresse a indiqué sur TF1 “négocier un accord pour que 80% des personnes qui aujourd’hui télétravaillent continuent à le faire” après le 11 mai, et que les arrivées des salariés se fassent “entre 07h et 11h du matin” pour “desserrer l’heure de pointe”.

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Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé mardi que les opérateurs de transport devraient, pendant une période d’au moins 3 semaines après la fin du confinement le 11 mai, faire respecter les mesures de distanciation sociale. Les voyageurs devront rester à un mètre au moins les uns des autres, ce qui en Ile-de-France correspond selon la SNCF et la RATP à une réduction d’environ 80% de la capacité d’un réseau déjà bien chargé en temps normal. L’équation est d’autant plus compliquée que l’offre des transports publics doit rester réduite après le 11 mai.

Une mise en pratique encore floue

Dans la pratique, un certain nombre de questions vont se poser : comment faire respecter les règles de distanciation ? Faudra-t-il filtrer les gens à l’entrée des rames et des stations, au risque de les entasser sur un quai ou un trottoir ? Pourra-t-on empêcher quelqu’un de monter dans un bus ? Que faire si un passager n’a pas de masque ? 

“S’agissant du port du masque, nous organiserons des contrôles avec les forces de l’ordre, avec les opérateurs de sûreté de la SNCF et de la RATP, et pour cela le cadre est bien posé”, a indiqué sur France 5 le secrétaire d’Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. 

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Les longs déplacements entre départements ou entre régions seront toujours réduits après le 11 mai “aux seuls motifs professionnels ou familiaux impérieux, pour des raisons évidentes de limitation de la circulation du virus”, a annoncé Edouard Philippe. “Nous allons continuer à réduire l’offre, à exiger une réservation obligatoire dans tous les trains –TGV ou non–, à décourager les déplacements entre départements”, a-t-il relevé, ajoutant que des attestations seraient toujours nécessaires pour les voyages dépassant 100 kilomètres.

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