#JeTravailleChezMoi : comment un routeur tri-band a changé ma vie

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 #JeTravailleChezMoi : comment un routeur tri-band a changé ma vie

La mise en place du télétravail dans les entreprises françaises, une situation qui perdure de fait après la période de confinement, amène à repenser l’équipement informatique du domicile. Côté réseau, c’est bien le Wi-Fi qui devient le nerf de la guerre de la connectivité chez soi.

Prendre la box qui proposait de la fibre au meilleur coût à été un des compromis que j’ai le plus apprécié chez Free quand j’ai pris un abonnement chez cet opérateur il y a un an. Je m’en souviens bien parce que je viens de recevoir la nouvelle facture, celle dont le montant est ajouté en tout petit sur la promotion : 34,99€ par mois au lieu des 14,99€ par mois pendant les 12 premiers mois.

Ce fut donc l’occasion de tester au jour le jour les performances de la Freebox mini 4K et des horribles performances de son routeur Wi-Fi intégré. Car jusqu’au mois de janvier dernier – et l’implémentation sur les box nouvellement livrées du Wifi AC1750 bi-band (2,4 GHz et 5 GHz), cette box assurait l’enfer à tout individu qui tentait de connecter de multiples appareils via un réseau sans fil sur sa box.

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La fin de la frugalité numérique

Pour la faire courte, le routeur ne supportait pas les connexions multiples. Avec pour conséquence de diminuer très fortement les débuts disponibles (ce qui rendait le fonctionnement de la télévision pour le moins capricieux) voire de faire exploser le Wi-Fi en vol. C’est une situation que j’ai au final plutôt bien géré, transformant ce handicap en opportunité pour développer ma frugalité numérique à domicile. Jusqu’au confinement et à la mise en place du télétravail bien sûr.

Dans cette configuration, le téléchargement de gros fichiers et la visio-conférence via un portable et un smartphone de concert m’ont permis de comprendre ce que le mot enfer veut dire. Surtout avec en plus les autres personnes du foyer, connectées pour l’un à sa console de jeu, pour l’autre à sa vidéo HD.

Le routeur répartit les appareils connectés au réseau en fonction de la connectivité demandée. Ici, la télévision connectée utilise le réseau 2.4 Ghz quand trois autres appareils sont sur le premier réseau 5 Ghz. Le second réseau 5 Ghz n’est pas utilisé. Depuis l’interface, il est possible de bloquer les appareils connectés au réseau.

C’est donc avec empressement que j’ai accepté de tester les performances d’un routeur Wi-Fi. Oui, il s’agit du TP-Link Archer AX11000, un monstre tout à fait surdimmensionné pour mes besoins réels, puisque destiné à limiter au maximum la latence pour que les gamers puissent s’éclater en paix. Pour 400 euros tout de même.

Priorisation et load balancing, les fonctionnalités phares

Reste que dans la multitude des fonctionnalités promises par cette énorme machine (Processeur 1.8 GHz 64 bit Quad-Core, 1 GB de RAM et 512 MB de mémoire Flash – et surtout des dimensions de près de 30 cms sur 30 cms pour 20 cms de hauteur !), une spécification a retenu ma plus grande attention : Fonctionnalité Tri-Band, 5 GHz: 4804 Mbps (802.11ax) / 5 GHz: 4804 Mbps (802.11ax) / 2.4 GHz: 1148 Mbps (802.11ax)

La mise en place de la bête n’a pas posé de problème, et j’ai pu déconnecter avec le plus grand des bonheur la fonctionnalité Wi-Fi de la freebox. La page web de configuration se double d’une application mobile qui permet elle aussi de contrôler la connectivité de l’ensemble des appareils utilisant l’un des trois réseaux.

Je n’évoquerai pas ici les fonctionnalités “gamers” de l’engin, n’ayant pas eu l’occasion de les tester. Ce que je peux dire en revanche, c’est que grâce à ses huit antennes, la portée de la couverture Wi-Fi est très impressionnante. Et confortable. Pas de benchmark ici, rien que le constat qu’une télévision connectée, deux ordinateurs, une console de jeux et deux smartphones peuvent taper à fond dans la fibre de l’autre côté de la box en même temps sans que le routeur ne soit pris en défaut.

La fonctionnalité “device priority” permet de préserver le flux d’un appareil en cas de saturation.

A noter sur ce point les fonctionnalités de priorisation (j’ai configuré ma télévision avec ce mode) et de load balancing (Smart Connect) qui permet elle de répartir les appareils en fonction de leurs besoins de connexion sur les trois réseaux du routeur.

Concrètement, mon expérience de télétravail a été très grandement améliorée par ce type de matériel. Au delà de son look et de ses spécifications destinées avant tout aux joueurs, son utilisation dans le cadre du télétravail et de la connexion simultanée de plusieurs appareils est tout à fait appréciable. Sans aller jusqu’à investir dans un routeur aussi performant, je suis désormais convaincu de la place d’un routeur wi-fi externe au domicile des télétravailleurs afin d’améliorer les connectivités proposées par les box des opérateurs télécom.

Ils télétravaillent, découvrez comment :

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