Plusieurs agences bancaires du centre-ville de Toulouse ont été saccagées en marge de la manifestation des — P. Pavani / AFP

Dimanche matin, la Ville rose garde des stigmates d’une fin de manifestation des «gilets jaunes» très tendue. Après avoir débuté dans le calme, des échauffourées ont marqué
l’acte 10 toulousain.

Plusieurs commerces ont été tagués par des manifestants et la majorité des agences bancaires, en particulier de la rue d’Alsace-Lorraine, ont été saccagées, comme en témoignent certaines vidéos postées sur les réseaux sociaux par des riverains.

La préfecture a recensé 500 casseurs parmi les plus de 10.000 manifestants présents.

Des exactions condamnées par le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc (LR) qui avait appelé la veille de l’acte 10 à participer au Grand débat au lieu de manifester.

A gauche, la vice-présidente de la région, Nadia Pellefigue (PS), ou l’écologiste toulousain Régis Godec ont aussi déploré les dégradations commises par les casseurs, en particulier sur le fronton du Capitole.

Au total, selon un bilan définitif de la préfecture dressé dimanche matin, 60 personnes ont été interpellées samedi, parmi lesquelles 46 ont été placées en garde à vue.

Certaines arrestations ont fait l’objet de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux, dénonçant l’attitude des forces de l’ordre.

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