EN DIRECT – Soldats tués au Mali : Jean-Marie Bockel rend hommage au “meilleur des fils” | LCI – LCI
Toute L’info sur
Collision d’hélicoptères au Mali : treize militaires français tués
MALI – Treize militaires français ont trouvé la mort lundi 25 novembre dans la soirée dans un accident entre deux hélicoptères lors d’une opération de combat contre des djihadistes. Les dernières informations en direct.
– La rédaction de LCI
CE QUE L’ON SAIT :
– Treize militaires sont décédés au Mali le 25 novembre vers 19h40, heure de Paris.
– Deux hélicoptères, un “Cougar” et un “Tigre” sont entrés en collision, s’écrasant à courte distance l’un de l’autre.
– L’accident s’est produit alors qu’ils participaient à une opération d’appui aux commandos de la force Barkhane, en plein combat des groupes armés terroristes.
– Les 13 victimes sont six officiers, six sous-officiers et un caporal chef de l’armée de terre. Ils appartenaient aux régiments de Pau, de Gap, de Varces et de Saint-Christol.
– Il s’agit du plus lourd bilan humain essuyé par les militaires français depuis le début de leur déploiement au Sahel en 2013, et l’une des plus grandes pertes de l’armée française depuis l’attentat du Drakkar au Liban en 1983, qui avait fait 58 morts.
EXPLICATIONS
]]>
PORTRAITS
“Ce sont nos frères d’armes”, a déclaré le Général Givre. Qui étaient les treize soldats morts au combat ?
]]>
DEUIL
Jean-Marie Bockel, ancien ministre a réagi à la mort de son fils, Pierre-Emmanuel décédé dans l’accident, ce lundi 25 novembre au Mali. “C’est le meilleur des fils, le plus merveilleux des garçons. Un fils adorable, un frère adoré, un fiancé amoureux, un futur papa”, a confié Jean-Marie Bockel à Franceinfo. Ajoutant que son fils était “très fier de ce qu’il faisait, très fier d’être au service de son pays, passionné par son métier de pilote d’hélicoptère”.
HOMMAGE A GAP
Un hommage a également lieu à Gap, devant l’hôtel de Ville, pour une minute de silence. La Marseillaise devrait résonner ensuite en mémoire de ces soldats.
HOMMAGE A PAU
Un hommage devant l’Hôtel de Ville de Pau a lieu, ce mardi 26 novembre, en hommage aux soldats décédés. De nombreuses personnes, soldats, civils, anciens combattants sont rassemblés sur la place de l’Hôtel de ville.
HOMMAGE A PARIS
Un hommage aux soldats est en cours, à l’Arc de Triomphe.
]]>
HOMMAGE
En mémoire des treize militaires français tués lundi soir au Mali, la flamme du soldat inconnu a été ravivée ce mardi sous l’Arc de Triomphe à Paris. Une cérémonie d’hommage à laquelle participait notamment la ministre des Armées, Florence Parly.
PORTRAITS
Mali : qui sont les treize militaires français tués dans une collision d’hélicoptères ?
HOMMAGE
Le Général Pierre-Joseph Givre, commandant de la 27e brigade d’infanterie de montagne dont dépendaient les hommes du 4e Régiment de chasseurs de Gap et le 93e Régiment d’artillerie de Montagne, a adressé ses condoléances aux familles des soldats de Varces et de Gap morts au Mali.
Il a également eu une pensée pour les soldats encore sur le terrain. Il explique que ses hommes étaient au Mali depuis le mois de septembre et que la plupart en était à leur 3e séjour au Mali.
ÉMOTION A PAU
Le commandant en second, le lieutenant colonel Karl Flabry s’exprime.
]]>
EN DIRECT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE
Édouard Philippe, a considéré mardi que l’action militaire de la France au Mali n’était “pas la seule dimension” du combat contre les jihadistes, mais qu’elle était “indispensable”, après un accident d’hélicoptère qui a tué 13 militaires français.
“C’est un très long combat” et “la seule dimension militaire ne permet pas d’obtenir la victoire définitive, mais elle est indispensable”, a affirmé le chef du gouvernement à l’Assemblée nationale.
]]>
ÉMOTION A PAU
La ville a perdu sept de ses soldats, dans cette opération. Les habitants sont profondément émus par ces disparitions.
Militaires tués au Mali : Pau, sous le choc, perd sept soldats du 5e régiment d’hélicoptères de combat
SUR LE TERRAIN
Le déroulé du drame, minute par minute.
Treize militaires français tués dans un accident d’hélicoptères au Mali : le récit du drame
HOMMAGE NATIONAL
Pour l’heure, la date de cérémonie d’hommages n’a pas encore été arrêtée. Néanmoins, elle sera présidée par Emmanuel Macron, aura lieu aux Invalides “dans les jours prochains”, a indiqué mardi la ministre des Armées Florence Parly.
“Je sais que la Nation toute entière sera soudée” à cette occasion, a-t-elle déclaré au cours d’une conférence de presse au ministère de la Défense, quelques heures après l’annonce de la mort des 13 militaires dans la collision de deux hélicoptères au cours d’une mission de combat.
HOMMAGE AU SÉNAT
Gérard Larcher, le Président du Sénat, a rendu un hommage ému aux treize militaires décédés avant de faire respecter, comme partout en France, une minute de silence à 15h ce mardi.
]]>
CONFÉRENCE DE PRESSE – FLORENCE PARLY
]]>
CONFÉRENCE DE PRESSE – LES BOITES NOIRES RÉCUPÉRÉES
“Le reste des opérations a consisté en sécuriser l’ensemble du secteur, d’effectuer les fouilles, de récupérer les deux boites noires et de récupérer les dépouilles de nos frères d’arme”, a précisé le général François Lecointre.
Florence Parly a affirmé pour sa part qu’une enquête avait été ouverte pour déterminer les circonstances du drame, “comme c’est la règle en cas d’accidents aériens”.
CONFÉRENCE DE PRESSE – COMMENT EXPLIQUER UN TEL ACCIDENT ?
“Sachez d’abord que les pilotes sont formés et expérimentés, et que tous les militaires sur cette mission étaient habitués de ces terrains là. Mais les circonstances particulières : par nuit noire, en opération de combat, avec détection d’ennemi au sol, sans dispositifs anti collision pour évoluer en formation groupée, peuvent expliquer un tel accident”, a expliqué le général François Lecointre concernant la probabilité d’une telle collision dans l’armée.
Florence Parly, a elle mentionné “des hélicoptères avec à leur bord des soldats d’élite, des commandos aguerris rompus à ces exercices”. La Ministre des Armées à ensuite rendu hommage à “13 militaires exceptionnels, 13 héros morts pour la France, en citant chacun des hommes, par leur nom et leur grade.
“Je voudrais dire à nouveau le respect que nous devons tous avoir pour ces femmes et ces hommes qui s’engagent partout sur le territoire national. Nous avons pour eux une profonde reconnaissance”, a enfin confié Florence Parly. “Nous sommes debouts, unis et résilients, c’est celle solidarité qui nous rend forts et nous permet de poursuivre le combat.
CONFÉRENCE DE PRESSE – PRÉCISIONS SUR LE DRAME
Florence Parly, ministre des Armées, s’est exprimé depuis Balard. “Depuis plusieurs jours des commandos parachutistes traquaient ces terroristes. Hier à 20 km au sud d’Indelimane, ils les repèrent et engagent le combat au sol. Il fait nuit noir, et les commandos demandent un support aérien. Dans cette nuit sans lune, ou l’obscurité est total, ce qui complexifie l’opération”, a décrit la ministre.
Le général François Lecointre, Chef d’Etat-Major des armées, a complété ce récit dont nous avions déjà des échos : “trois hélicoptères sont venus en support, en mission de reconnaissance pour repérer ces terroristes s’enfuyant dans une trentaine de pick-up, dans la nuit. Vers 18h38 (heure locale), les commandos entendent une explosion. Le troisième hélicoptère a pu confirmer aux troupes qu’il s’agissait d’une collision”.
Interrogé sur la nature du groupe armé combattu par les militaires de l’opération Barkhane, le général a précisé qu’il s’agissait d’une “zone dans laquelle agit principalement l’Etat Islamique”
RÉCAP’
Voici un point détaillé sur le décès des treize militaires au Mali lundi soir.
]]>
MACRON
Selon nos informations, le président de la République s’est entretenu avec certaines familles des militaires tués au téléphone ce mardi matin.
HOMMAGE
Un hommage est prévu à 15h dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce mardi, où une minute de silence sera observée.
Mali : qui sont les treize militaires français tués dans une collision d’hélicoptères ?
COMMUNIQUÉ
La fédération nationale des réservistes opérationnels et citoyens de la gendarmerie nationale (ANORGEND) ont adressé leurs condoléances “aux familles et aux proches des militaires décédés, ainsi qu’à leurs frères d’armes”, dans un communiqué.
“Cet accident meurtrit la communauté militaire dans son ensemble et rappelle à la Nation que notre liberté est à ce prix”, y écrit encore le capitaine Renaud Ramillon-Deffarges, président de la ANORGEND.
LE FILS D’UN ANCIEN MINISTRE PARMI LES VICTIMES
Le journal Dernières Nouvelles d’Alsace a relevé que le fils du sénateur Jean-Marie Bockel, ancien ministre – sous François Mitterrand puis sous Nicolas Sarkozy – et maire de Mulhouse, le lieutenant Pierre Bockel est mort dans cet accident.
L’ARMÉE FRANÇAISE AU SAHEL
Cet accident implique un des plus lourds bilans humains essuyé par l’armée française depuis l’attentat du Drakkar, à Beyrouth en 1983, 58 militaires avaient perdu la vie.
Ces 13 nouvelles victimes portent à 38 le nombre de militaires français tués au Mali depuis le début de l’intervention française dans ce pays du Sahel en 2013, avec l’opération Serval. Sachant que l’opération de Barkhane mobilise environ 4 500 militaires au Sahel.
Le dernier mort était le brigadier Ronan Pointeau, 24 ans, tué début novembre dans l’explosion d’un engin explosif.
EST-IL POSSIBLE DE SE RETIRER DU MALI ?
Sur le plateau de LCI, Jérôme Pellistrandi de la revue Défense Nationale rapelle que “un drame comme celui-ci vient rappeler que notre sécurité, elle se joue aussi au Sahel”. Plus tôt, le général Dominique Trinquant affirmait pour sa part qu’un retrait des forces françaises du Mali est “totalement inenvisageable”.
]]>
CE QUE L’ON SAIT :
– Treize militaires sont décédés au Mali le 25 novembre vers 19h40, heure de Paris.
– Deux hélicoptères, un “Cougar” et un “Tigre” sont entrés en collision, s’écrasant à courte distance l’un de l’autre.
– L’accident s’est produit alors qu’ils participaient à une opération d’appui aux commandos de la force Barkhane, en plein combat des groupes armés terroristes.
– Les 13 victimes sont six officiers, six sous-officiers et un caporal chef de l’armée de terre. Ils appartenaient aux régiments de Pau, de Gap, de Varces et de Saint-Christol.
– Il s’agit du plus lourd bilan humain essuyé par les militaires français depuis le début de leur déploiement au Sahel en 2013, et l’une des plus grandes pertes de l’armée française depuis l’attentat du Drakkar au Liban en 1983, qui avait fait 58 morts.
Emmanuel Macron a annoncé ce mardi le décès de treize militaires français survenu au Mali, dans la soirée du lundi 25 novembre 2019. Ils ont succombé “dans l’accident de leurs deux hélicoptères, lors d’une opération de combat contre des djihadistes”, a annoncé l’Elysée par communiqué. Un hélicoptère de combat Tigre est entré en collision avec un hélicoptère
de manœuvre et d’assaut Cougar, selon des sources de la défense. C’est l’un des plus lourds bilans humains essuyé par l’armée française depuis l’attentat du Drakkar, à Beyrouth en 1983.
Cet accident porte à 38 le nombre de militaires français tués au Mali depuis le début de l’intervention française dans ce pays du Sahel en 2013, avec l’opération Serval.
Lire aussi
L’Elysée apporte son soutien aux familles et à l’armée
Le Président de la République a salué “avec le plus grand respect la mémoire de ces militaires de l’armée de terre, six officiers, six sous-officiers et un caporal-chef, tombés en opération et morts pour la France dans le dur combat contre le terrorisme au Sahel”.
Dans la suite du communiqué, Emmanuel Macron a adressé “ses plus sincères condoléances” aux familles des victimes, à leurs proches et camarades de l’armée de terre et des armées françaises. “Il tient à saluer le courage des militaires français engagés au Sahel et leur détermination à poursuivre leur mission. Il les assure de son entière confiance”, a conclu la Présidence.
Sur le même sujet
Et aussi