Advertisements

EN DIRECT – Retrait de l’âge-pivot : Emmanuel Macron salue “un compromis constructif et de responsabilité” | LCI – LCI

Spread the love








EN DIRECT – Retrait de l’âge-pivot : Emmanuel Macron salue “un compromis constructif et de responsabilité” | LCI

































Social

Toute L’info sur

Les grèves contre la réforme des retraites d’Emmanuel Macron

MOUVEMENT SOCIAL – Après une nouvelle journée de négociations entre les syndicats et le gouvernement vendredi sur la réforme des retraites, Edouard Philippe a annoncé ce samedi aux partenaires sociaux le retrait de l’âge-pivot du projet de loi, le temps que ces derniers parviennent à un accord sur l’équilibre financier du système. Suivez les dernières informations.

ELYSÉE 

Après le retrait de l’âge-pivot du projet de loi, Emmanuel Macron “salue un compromis constructif et de responsabilité”, indique l’Elysée à LCI, soulignant que le chef de l’Etat a été “en lien constant” avec Edouard Philippe depuis que le Premier ministre a longuement reçu les partenaires sociaux vendredi.

RÉACTION

Philippe Martinez a réagi, dans le 20h de TF1, au retrait de l’âge-pivot du projet de réforme des retraites annoncé plus tôt par Edouard Philippe. Sans surprise, le patron de la CGT appelle à poursuivre la grève jusqu’au retrait complet du tete. 

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

INTERVIEW DE SIBETH NDIAYE SUR LCI

Sibeth Ndiaye confirme la disparition des régimes spéciaux et estime qu’il faut “sortir de l’affrontement”.

INTERVIEW DE SIBETH NDIAYE SUR LCI

Concernant le futur travail des parlementaires en première lecture : “La première lecture du texte fourmille de choses. Il faut discuter de la pénibilité, des transitions, du minimums de pension … Evidemment qu’il y a une articulation normale entre celle qui est sociale et le temps de la démocratie parlementaire qui enrichiront ce texte (…) Il y aura du grain à moudre et nous aurons un très beau débat parlementaire”, explique Sibeth Ndiaye. 

INTERVIEW DE SIBETH NDIAYE SUR LCI

“On retire l’âge pivot en 2027. On donne aux syndicats jusqu’à fin avril pour trouver une solution alternative. Si une solution est trouvée, elle sera intégrée dans le projet de loi”, explique Sibeth Ndiaye qui précise que la hausse du coût du travail ne sera pas à l’ordre du jour. 

“On préconisait de mettre un âge pivot à partir de 2022, c’est cette mesure de transition que nous avons retirer”. Reste que l’âge d’équilibre est “un principe intangible”, selon elle. Elle adresse également un message au nom du gouvernement aux organisations “réformistes” : “nous vous faisons confiance”. 

INTERVIEW DE SIBETH NDIAYE SUR LCI

Porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye se dit très fière de ce compromis, sur LCI. Selon elle, ce compromis “revitalise le dialogue social”. “Je salue l’esprit de responsabilités de toutes les organisations qui ont accueilli favorablement ce compromis”, dit-elle. 

“Un compromis se bâtit sur des concessions. Ce projet évoluera encore, en raison des discussions sur la pénibilité, notamment”, explique la porte-parole du gouvernement. Sibeth Ndiaye lance par ailleurs un “appel à reprendre le travail”. “C’est normal de savoir arrêter une grève”, dit-elle.

LILLE 

Lors de la manifestation qui s’est tenue à Lille, ce samedi, des syndicats belges ont rejoint le cortège contre la réforme des retraites. Après s’être eux-mêmes mobilisés contre l’instauration en Belgique d’un régime de retraite à points qui n’a finalement pas vu le jour, plus de 150 militants belges sont venus apporter leur soutien aux manifestants.

“En Belgique, le ministre des Pensions a essayé d’imposer la pension à points, mais on a réussi à faire reculer notre gouvernement, provisoirement en tout cas”, explique à l’AFP Raoul Hedebouw, député fédéral du Parti du travail de Belgique (PTB). “C’est normal qu’on vienne apporter notre solidarité avec les travailleurs ici en France, qui se battent contre les mêmes injustices”.

En direct

APPEL A LA MOBILISATION LE 16 JANVIER PROCHAIN

L’intersyndicale appelle à une nouvelle journée interprofessionnelle de grèves et manifestations le 16 janvier. 

LE CALENDRIER DES ECHEANCES A VENIR

Côté gouvernement : 

Lundi 13 janvier, Agnès Buzyn recevra les syndicats hospitaliers. Entre le 13 janvier et le 17 janvier, c’est Jean-Michel Blanquer qui s’entretiendra avec les syndicats enseignants. Le 24 janvier prochain, le projet de loi sera présenté en Conseil des Ministres. Puis, le 17 février, le projet de loi sera examiné à l’Assemblée Nationale. 

Côté syndicats : 

Outre les entretiens avec les ministres de tutelle, les syndicats CGT, FO et Solidaires appellent à de nouvelles mobilisations pour les 14, 15 et 16 janvier.

Urgent

ELYSÉE 

Après le retrait de l’âge-pivot du projet de loi, Emmanuel Macron “salue un compromis constructif et de responsabilité”, indique l’Elysée à LCI, soulignant que le chef de l’Etat a été “en lien constant” avec Edouard Philippe depuis que le Premier ministre a longuement reçu les partenaires sociaux vendredi.

EDOUARD PHILIPPE SUR TWITTER 
Urgent

LA CGT “PLUS QUE JAMAIS DÉTERMINÉE”

La CGT a réagi au retrait de l’âge-pivot annoncé plus tôt par Edouard Philippe, se disant “plus que jamais déterminée” à obtenir le retrait pur et simple du texte dans son ensemble. Dans un communiqué publié en fin d’après-midi, le syndicat de Philippe Martinez estime en outre que “le gouvernement maintient son projet en l’état”. 

“L’âge pivot devenu âge d’équilibre reste l’objectif indiscutable du gouvernement”, déplore la CGT. “Alors qu’on sait que le débat sur l’âge pivot n’est que de l’enfumage dans le but d’obtenir l’adhésion de certains syndicats (pour ne pas les nommer…) le gouvernement maintient le cap dans ce domaine aussi. En fixant des objectifs d’économie aux « partenaires sociaux », il refait le coup de l’assurance chômage. Au final, c’est le gouvernement qui décidera y compris par ordonnances, comme le stipule le courrier. Le gouvernement confirme donc ce jour que son projet de loi est d’abord budgétaire dans le but de faire de nouvelles économies sur le dos du monde du travail et les générations futures.”

MOBILISATION 

Selon le ministère de l’Intérieur, 149.000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites ce samedi dans toute la France, dont 21.000 à Paris.

LES RETRAITES ? ON Y COMPREND PLUS RIEN.

Nos explications

Âge pivot retiré, âge d’équilibre maintenu (à long terme)… : la réforme des retraites, on n’y comprend plus rien !

MANIFESTATION A PARIS 

Les détails de nos journalistes, sur place, Place de la République à Paris. 

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

INTERPELLATIONS A PARIS 

Selon une source policière à LCI, 23 interpellations ont eu lieu à Paris, ce samedi 11 janvier. 

LETTRE AUX PARLEMENTAIRES 

Selon nos informations, Edouard Philippe a également adressé une lettre aux parlementaires, reprenant peu ou prou les mêmes choses adressées aux syndicats. Il a conclu sa missive par un “haut les coeurs”. 

MANIFESTATIONS EN FRANCE 

Hormis Paris et Nantes, d’autres cortèges ont défilé en France.  A Lyon, 3.200 personnes selon la police, 15.000 selon la CGT ont défilé avec quelques accrochages sporadiques en début de cortège. A Grenoble, Ils étaient 10.000 selon les syndicats. 

Un peu plus à l’Est, à Toulouse, dans la matinée, la police avait compté 3.000 manifestants (20.000 pour la CGT). Au moins 2.000 personnes défilaient à Rennes, avec des pancartes proclamant “Je ne ferai pas les poubelles pour manger à la retraite” ou “soignante, je veux des lendemains qui chantent”.

Un millier de “gilets jaunes” et 2.000 à 3.000 manifestants ont manifesté à Marseille après un vif épisode de tension entre les premiers et un membre du service d’ordre de la CGT, indique l’AFP. 

MANIFESTATION A PARIS 

Les détails de nos journalistes sur place.

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

LE COMMUNIQUE DE L’UNSA 

RÉACTION D’OLIVIER FAURE (PS)

VIDÉO – La réaction de Marine Le Pen (RN) aux annonces d’Edouard Philippe

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

MANIFESTATION A PARIS 

Selon nos journalistes sur place, la tension est montée d’un cran, place de la République où les policiers font face aux manifestants. De violents mouvements de foule ont eu lieu. La situation est extrêmement tendue. 

RÉACTION DE GILLES LEGENDRE (LaRem)

RÉACTION DE FRANCOIS BAYROU (MODEM) 

LE COMMUNIQUE DE LA CFDT

RÉUNION INTERSYNDICALE

Une réunion intersyndicale se réunit en ce moment même, pour décider de la suite à donner à la mobilisation. Des actions de mobilisation sont d’ores et déjà prévues la semaine prochaine, notamment à Paris. L’intersyndicale a appelé à poursuivre le mouvement avec une “journée de grève et de convergence interprofessionnelle” mardi, et des “initiatives déclinées sous toutes les formes” mercredi et jeudi.

RÉACTION DE LAURENT ESCURE (UNSA)

Pour Laurent Escure, secrétaire général de l’UNSA, “le retrait de l’âge pivot est une bonne chose qui permet de discuter sereinement de l’équilibre”. “Cela va permettre d’avancer sur le reste de la réforme, pour obtenir des compensations, des garanties, des avancées”, a-t-il déclaré. 

RÉACTION DE DAMIEN ABAD (LR)

Sur LCI, Damien Abad, Président LR à l’Assemblée Nationale y voit “un renoncement du gouvernement”. “Ce n’est pas acceptable de proposer une conférence de financement après la présentation à l’Assemblée Nationale. Nous demandons que ce projet de loi soit discuté après la conférence et non en seconde lecture (…) C’est un irrespect de nos institutions et nous ne pouvons l’accepter”. 

“Je demande qu’il y ait une concordance de calendrier entre la conférence de financement et les discussions à l’Assemblée Nationale (…) On ne peut pas accepter de discuter en premier lecture, sans connaître le projet de loi dans son intégralité”, estime le patron des LR à l’Assemblée Nationale. 

ARRESTATIONS A PARIS 

Selon une source policière, sept interpellations ont eu lieu à Paris, au cours de la manifestation entre Nation et République. Actuellement, le cortège est arrivé sur la place de la République, lieu de fin de la manifestation. 

LES ANNONCES D’ÉDOUARD PHILIPPE

Voici ce qu’il faut retenir de la lettre du Premier ministre, adressée aux représentations syndicales. 

Edouard Philippe retire l’âge pivot à 64 ans mais maintient l’objectif d’équilibre à long terme

RÉACTION DE LA CFDT 

La CFDT a “salue” dans un communiqué “le retrait de l’âge pivot du projet de loi sur les retraites” qu’elle dit avoir “obtenu”. La centrale de Laurent Berger, favorable à la retraite par points mais fermement opposée à un âge pivot à 64 ans assorti de bonus-malus, salue un “retrait qui marque la volonté de compromis du gouvernement”, et “va poursuivre les discussions dans le cadre proposé pour répondre aux interrogations qui demeurent sur le futur régime universel”, écrit-elle.

RÉACTION D’YVES VERRIER (FO) 

Yves Verrier (FO) réagit sur LCI, aux annonces d’Edouard Philippe. Selon lui, le régime par point, “c’est la tutelle de l’état”. “C’est par ordonnance que le gouvernement agira et les marges de manœuvres sont très faibles. J’ai la confirmation de ce qu’est le régime par point et notre position sur le sujet n’est pas modifiée”, dit-il. 

La solution alternative n’est pas miraculeuse, sans hausse des cotisations, donc très clairement on nous demande une autre forme d’âge pivot entre 2022 et 2027 (…) On aura un malus dans le régime de retraites, à partir de 2027″, dit-il. 

“La mobilisation est légitime après avoir reçu la lettre du Premier Ministre (…) J’aimerais que cela ne dure pas mais nous avons un gouvernement très déterminé et de ce point de vue, nous le sommes tout autant”, estime Yves Verrier. 

CHIFFRES DE LA MOBILISATION SELON LES SYNDICATS 

La manifestation parisienne contre la réforme des retraites à l’appel d’une intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires, Unef et UNL ainsi que la CFE-CGC a rassemblé samedi 150.000 personnes, selon la CGT.

La centrale syndicale avait comptabilisé 370.000 manifestants jeudi dans la capitale, (56.000 selon la police) lors de la précédente mobilisation contre le projet du gouvernement de retraite universelle à points.

VIDÉO – La réaction d’Eric Coquerel (LFI) aux annonces d’Edouard Philippe

Pour lui, il faut aller jusqu’au bout pour obtenir le retrait. Il y voit un recul de la part du Gouvernement. 

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

RÉACTIONS 

La CFDT réagit au courrier d’Edouard Philippe et se félicite d’avoir “obtenu le retrait de l’âge pivot du projet de loi”. Le syndicat de Laurent Berger assure qu’il “va poursuivre les discussions dans le cadre proposé pour répondre aux interrogations qui demeurent sur le futur régime universel”. Un enthousiasme partagé par  l’Unsa qui se félicite du retrait de l’âge pivot, “un compromis permettant d’avancer sur l’équilibre”. 

RÉACTION DE MARINE LE PEN

TENSIONS

Un panneau publicitaire a été incendié par des manifestants près de la place de la Bastille. Les pompiers sont intervenus après plusieurs minutes alors que le feu menaçait les habitations à proximité.

Info tf1/lci

PHILIPPE RETIRE PROVISOIREMENT L’ÂGE PIVOT DU PROJET DE LOI

Selon nos informations, Edouard Philippe a adressé ce samedi un courrier aux représentations syndicales. Une lettre dans laquelle il réaffirme la volonté du gouvernement de construire un système universel de retraites par répartition et par points, confirmant la suppression des régimes spéciaux. 

Le Premier ministre assure cependant être disposé à retirer du projet de loi la mesure de court terme consistant à converger progressivement à partir de 2022 vers un âge d’équilibre en 2027. Mais n’abandonne pas l’idée de l’équilibre financier pour autant, en appelant aux partenaires sociaux. Comme l’avait suggéré Laurent Berger, une conférence sur l’équilibre et le financement des retraites va ainsi être mise en place afin de parvenir à une solution. Dirigée par Jean-Jacques Marette, ancien directeur général de l’Agirc-Aarrco, elle devra remettre ses conclusions en avril prochain, avant publication de la loi à l’été 2020. 

Faute d’accord lors de cette conférence, le chef du gouvernement prévient toutefois qu’il se réserve la possibilité de prendre par ordonnances ‘les mesures nécessaires pour atteindre l’âge d’équilibre d’ici 2027″.

LE POINT SUR LA JOURNEE

Manifestations 

– A Paris, le cortège rallie la place de la Nation à la place de la République. Des incidents se sont produits sur l’Avenue Daumesnil, non loin de la Gare de Lyon. Des vitrines ont été cassées et des gaz lacrymogènes lancés. 

La Préfecture de police demande aux manifestants pacifiques de se placer derrière le cortège syndical. Les casseurs, étant dans le pré-cortège. Pour l’heure, sept interpellations ont eu lieu, selon une source policière. 

– A Nantes, la manifestation a été, elle aussi, le théâtre d’incidents entre manifestants et policiers. Les forces de l’ordre utilisent des canons à eau devant la préfecture. 

Politique

Les discussions se poursuivent et Edouard Philippe a adressé un texte aux syndicats par le Premier ministre. 

>> La lettre d’Edouard Philippe aux syndicats

En début de soirée, l’Elysée a fait savoir à LCI qu’Emmanuel Macron “salue un compromis constructif et de responsabilité”.

L’UNSA et la CFDT “saluent” le retrait provisoire de l’âge d’équilibre. FO estime de son côté que la mobilisation est toujours justifiée. La CGT est sur la même position : la mobilisation se poursuivra jusqu’au retrait de la réforme. 

LYON 

Entre 150 et 200 fonctionnaires de la police scientifique vêtus de combinaisons blanches jetables manifestent, ce samedi devant le palais de justice de Lyon pour réclamer “un vrai statut” et la prise en compte de la dangerosité de leur travail, a constaté un photographe de l’AFP.

Ils ont observé une minute de silence pour leur confrère de la Sûreté départementale du Rhône qui a été très grièvement blessé dans la nuit de vendredi à samedi lors d’une tentative d’interpellation à Bron, en banlieue de Lyon.

Les manifestants avaient placé devant le Tribunal de grande instance deux faux cadavres, du faux sang et à terre des pancartes choc: “Attentat du Bataclan, j’y étais”, “Attentat de Nice, j’y étais”, “Charlie Hebdo, j’y étais”. Sur les pancartes brandies, on pouvait lire également : “Mon quotidien, rechercher du sperme sur son doudou”.

PARIS 

Avenue Daumesnil, des tensions éclatent entre manifestants et policiers. La Préfecture de police demande aux manifestants pacifiques de se placer derrière le cortège syndical. Les casseurs, étant dans le pré-cortège. Plusieurs magasins ont été saccagés sur le parcours.

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

A NANTES 

Les détails de la situation d’après nos journalistes sur place. 

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

RÉACTION POLITIQUE

Jean-Luc Mélenchon explique ne “rien attendre des annonces” du Premier ministre Edouard Philippe qui doit adresser ce samedi aux organisations syndicales et patronales.

“Il y a rien à en attendre (…) le Premier ministre va faire des saupoudrages, de la politicaille à l’ancienne: on fait des phrases ambiguës, on cède des choses sans les céder. Il peut y avoir une magnifique surprise mais j’y crois pas trop”, a déclaré le leader de la France insoumise, présent dans la manifestation parisienne.

“On voit bien qu’ils se sentent moins sûrs d’eux qu’ils ne l’étaient. Il y a des petits signes quand même”, a toutefois estimé M. Mélenchon, qui accuse l’exécutif de se “méprendre totalement sur la réalité de la mobilisation sociale”.

NANTES 

La manifestation se déroule difficilement, à Nantes. Des canons à eaux ont été installés et des gaz lacrymogènes utilisés contre les manifestants. 

MAUVAIS FILM ?

Le gouvernement a indiqué que l’âge pivot permettrait d’effectuer 3 milliards d’économie en 2022 et 12 milliards en 2027. Pour Yves Veyrier (FO), ce chiffre rappelle “le mauvais film de  l’assurance chômage, on vous demande de vous mettre d’accord sur 3 milliards  d’économie, si vous n’y arrivez pas, –ce qui évidemment était le cas puisqu’on  nous demandait de faire des économies sur les droits des demandeurs d’emploi–,  c’est l’Etat qui in fine a décidé”.

QUEL PARCOURS POUR LE DÉFILÉ PARISIEN ?

Les défilés seront une nouvelle fois nombreux ce samedi en France. A paris, celui ci s’élancera à 13h30 de  Nation à République à l’appel de l’intersyndicale (CGT, FO,  CFE-CGC, FSU, Solidaires et organisations de jeunesse), qui n’entend pas  relâcher la pression pour obtenir le retrait du projet.

LE JOUR DU COMPROMIS ?

Edouard Philippe s’est engagé vendredi au terme d’une nouvelle journée  marathon de bilatérales avec les partenaires sociaux à adresser ce samedi aux  organisations syndicales et patronales “par écrit des propositions concrètes”  qui pourraient former “la base d’un compromis”.

MACRON

Alors qu’il était à la Convention sur le climat, Emmanuel Macron s’est exprimé sur la grève contre la réforme des retraites. “J’entends toute la colère”, a-t-il affirmé, en espérant qu’avec une forme de démocratie participative comme la Convention “on arrive à faire sortir la colère de la rue”.

‘ : ‘‘ wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’); });
]]>

PRÉVISIONS

Grèves à la RATP et la SNCF : le trafic s’améliore ce dimanche, les prévisions détaillées

EDOUARD PHILIPPE

Avant de repartir vers Matignon, le premier ministre a ajouté : “Je souhaite réaffirmer la détermination totale du gouvernement de bâtir un système universel des retraites, plus juste et solide que les actuels systèmes”

Pour cela, Edouard Philippe “veux redire la détermination du gouvernement de le présenter le 24 janvier en Conseil des Ministres, afin de le soumettre à l’examen en séance publique à l’Assemblée Nationale à partir du 17 février”. Un calendrier qui permettrait un vote de l’Assemblée Nationale au mois de mars et une adoption de la réforme avant l’été. 

Confronté à un conflit interminable contre sa réforme des retraites, le gouvernement a promis ce vendredi de faire des “propositions concrètes” dès samedi aux syndicats pour tenter de trouver un “compromis” sur le financement du système alors que se profile une nouvelle journée de mobilisation. “Demain, par écrit, j’adresserai aux organisations syndicales et patronales des propositions concrètes qui pourraient être la base (d’un) compromis”, a déclaré en fin de journée Edouard Philippe dans la cour de Matignon.

Lire aussi

Pour les 38e et 39e journées de grève, le trafic SNCF restera perturbé ce week-end avec 80% des TGV, un TER sur deux et 40% des Transilien, tandis que toutes les lignes de métro seront ouvertes en journée, selon la RATP.

Sur le même sujet

Et aussi

Advertisements

Leave a Reply