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EN DIRECT – Mort de George Floyd : plus de 4.400 arrestations aux Etats-Unis depuis le début des manifestations – LCI

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EN DIRECT – Mort de George Floyd : plus de 4.400 arrestations aux Etats-Unis depuis le début des manifestations | LCI

































International

USA – Les tensions ne retombent pas aux Etats-Unis depuis la mort de George Floyd, un homme noir de 46 ans, lors d’une interpellation à Minneapolis. Suivez les dernières actualités sur le drame.

ARRESTATIONS

Plus de 4 400 personnes ont été interpellées lors des manifestations dans au moins 36 villes américaines, selon un décompte de l’Associated Press.

Non respect du couvre-feux, blocage d’autoroutes, avec des motifs divers, Los Angeles a connu le plus grand nombre d’arrestations (931), suivie de New York (790). À Minneapolis, où ont émergé les manifestations violentes après la mort de George Floyd, l’Associated Press rapporte que 155 personnes ont été arrêtées.

NEW YORK

Chiara de Blasio, la fille du maire de New York, a été arrêtée le samedi 30 mai pour avoir participé à une manifestation non autorisée à Manhattan. Selon le New York Post, la jeune femme a refusé de quitter le cortège quand des policiers ont reçu l’ordre d’évacuer les rues. Chiara de Blasio est sortie libre, mais avec une assignation à comparaître.

2020

Ce jeune étudiant, fraîchement diplômé, n’a pu prendre la photo rituelle à l’université, en raison de la pandémie. En conséquence de quoi, il s’est fait photographié dans la rue, en marge des émeutes. Un cliché qui fera date.

CÉLÉBRITÉS 

Messages sur les réseaux sociaux, participation aux rassemblements, soutien financier aux manifestants emprisonnés… De nombreuses stars américaines s’engagent auprès du mouvement Black Lives Matters après la mort de George Floyd. Passage en revue.

Beyoncé, Kim Kardashian, Nick Cannon… Comment les stars se mobilisent après la mort de George Floyd

LIVERPOOL

Les joueurs du Liverpool FC (ici un tweet de l’arrière gauche Andy Robertson) ont rendu hommage à leur manière à George Floyd, en posant le genou à terre durant leur échauffement.

CHAUVIN

Le département de police de Minneapolis a fait savoir que Derek Chauvin, le policier accusé du meurtre de George Floyd, avait 18 plaintes émises contre lui à ce jour. L’une d’elles a été déposée par Kristofer Bergh en 2013. Le jeune homme a rapporté à CNN que Derek Chauvin a pointé son arme à feu sur lui pour avoir joué avec des (faux) pistolets, de marque Nerf, sur le chemin de l’école. Il s’est interrogé : “Que se serait-il passé si mes amis et moi n’étions pas tous blancs ?” 

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SOLIDARITÉ 

Mis en cause pour leur violence et leur racisme après la mort de George Floyd, des policiers de plusieurs villes des Etats-Unis ont apporté leur soutien aux manifestants, en défilant avec eux ou en posant un genou à terre.

Genou à terre, des policiers affichent leur solidarité après la mort de George Floyd

MÉMORIAL

L’endroit où George Floyd a été arrêté et tué s’est transformé en une semaine en véritable mémorial recouvert de fleurs, de ballons et de slogans divers.

PRÉCÉDENTS

Depuis 2015, 44 personnes se sont retrouvées dans un état inconscient à la suite d’une pression sur le cou exercée par des agents de police de Minneapolis, comme celle qui a coûté la vie à George Floyd, selon NBC News qui a pu consulter des dossiers de police. Selon plusieurs experts de la police, ce chiffre semble anormalement élevé.

RETOUR SUR UNE NUIT AGITEE

Alors que Washington se réveille d’une nuit agitée, une foule s’étant massée devant la Maison Blanche en scandant des slogans, Catherine Jentile De Canecaude revient sur le récit de la nuit. 

“Donald Trump a du descendre deux fois dans le bunker avec les hommes des services secrets car ils avaient peur que les manifestants passent au dessus de la barrière”, souligne-t-elle notamment.

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ARRESTATIONS

Plus de 4 400 personnes ont été interpellées lors des manifestations dans au moins 36 villes américaines, selon un décompte de l’Associated Press.

Non respect du couvre-feux, blocage d’autoroutes, avec des motifs divers, Los Angeles a connu le plus grand nombre d’arrestations (931), suivie de New York (790). À Minneapolis, où ont émergé les manifestations violentes après la mort de George Floyd, l’Associated Press rapporte que 155 personnes ont été arrêtées.

INTERROGATOIRES

Après l’annonce de la mort d’un homme durant les manifestations à Louisville, dans le Kentucky,  la police locale a déclaré qu’elle interrogeait “plusieurs personnes d’intérêt” et collectait des vidéos, pour établir les circonstances de ce décès. 

RECONSTITUTION

En s’appuyant sur des images de sécurité, des vidéos de témoins, des enregistrements et documents officiels, le New York Times a pu reconstituer la la série d’actions qui se sont enchaînées entre l’interpellation de George Floyd et l’annonce de son décès le 25 mai dernier.

ETATS-UNIS

Récit d’une nouvelle nuit de protestation de l’autre côté de l’Atlantique.

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LOUISVILLE

Durant les manifestations à Louisville, dans le Kentucky, un homme a trouvé la mort, selon le chef de la police locale lors d’une conférence de presse, Steve Conrad, cité par CNN : “Les policiers et militaires ont commencé à nettoyer la zone et ont été la cible de tirs. La police de Louisville et les membres de la garde nationale ont riposté, nous avons un mort sur les lieux”

MICHAEL JORDAN

L’icône du basket a appelé à faire pression sur les politiques pour faire bouger la société américaine.

Mort de George Floyd : Michael Jordan, “en colère”, sort de sa réserve habituelle

ET EN FRANCE ?

Invité politique d’Elizabeth Martichoux ce lundi 1er juin, le secrétaire national d’EELV Julien Bayou estime que la mort de George Floyd aux États-Unis interroge aussi sur la question des violences policières en France. 

Violences policières aux Etats-Unis : “On a aussi ces questions en France”, juge Julien Bayou

INTERVIEW

Interrogé par LCI, Jean-Eric Branaa, maître de conférences à Paris II Assas et spécialiste des questions politiques et sociales américaines, s’est prononcé sur une situation qui pourrait devenir “incontrôlable”. L’expert a estimé que ces “émeutes raciales” présentaient une “dimension politique” qui n’existait pas, ou, en tout cas, dans des dimensions moins comparables, lors des précédentes contestations. Une ampleur qui ne se retrouve qu’en remontant à l’année 1968.

Mort de George Floyd : “La colère de la société est très réelle et Donald Trump ne la traite absolument pas”

ZIMBABWE

Le Zimbabwe a convoqué lundi l’ambassadeur américain à Harare pour dénoncer des commentaires de la Maison Blanche accusant le pays africain de tirer profit des manifestations contre les violences policières et le racisme aux Etats-Unis. “Il est en ce moment en réunion avec le ministre”, a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère zimbabwéen des Affaires étrangères, James Manzou.

Plusieurs villes américaines, dont la capitale Washington, ont été placées sous couvre-feu après plusieurs nuits d’émeutes suscitées par la mort aux Etats-Unis à Minneapolis d’un homme noir, George Floyd, étouffé par un policier blanc lors de son arrestation.

Dimanche, le conseiller pour la sécurité nationale du président américain Donald Trump, Robert O’Brien, a dénoncé les commentaires critiques de la Chine, la Russie, l’Iran et le Zimbabwe sur cette affaire, les qualifiant “d’adversaires étrangers”.

TEMOIGNAGE

“Je suis absolument, terriblement désolé pour leur perte”, a déclaré en direct sur CNN, le chef de la police de Minneapolis, Medaria Arradondo, en s’adressant à la famille endeuillée de George Floyd. Et de poursuivre : “si je pouvais faire quelque chose pour ramener M. Floyd, je le ferais. Je remuerais ciel et terre pour cela.” 

NOUVELLE-ZELANDE

Les manifestations antiracisme qui se poursuivent aux Etats-Unis depuis près d’une semaine ont trouvé lundi un écho de l’autre côté du Pacifique, avec des milliers de personnes qui ont défilé contre le racisme en Nouvelle-Zélande. Mais celles-ci sont restées totalement pacifiques dans l’archipel du Pacifique Sud.

Environ 2.000 personnes se sont rassemblées devant le consulat des Etats-Unis à Auckland, scandant des slogans comme “Black lives matter” (“la vie des Noirs compte”) ou “No justice no peace” (“pas de justice, pas de paix”).

Un demi-millier de personnes se sont aussi retrouvées à Christchurch, et autant lors d’une veillée devant le Parlement à Wellington, où ont été présentés les noms de centaines d’Américains morts du fait du racisme.

140 VILLES CONCERNÉES

Les manifestations antiracisme contre les brutalités policières qui embrasent les Etats-Unis depuis près d’une semaine de Seattle à Miami et de Boston à Los Angeles, concernent près de 140 villes américaines au total.

ARRESTATION

Chiara de Blasio, 25 ans, fille du maire de New York,  aurait été arrêtée samedi soir près d’Union Square lors d’une manifestation antiracisme à Manhattan, selon le New York Times qui s’appuie sur des sources policières.

LE QUARTIER DE SOHO SENS DESSUS DESSOUS

De nombreux témoignages et vidéos publiés sur les réseaux sociaux, et relayés par des médias américains dont le Washington Post, décrivent des scènes de saccage  dans le quartier de Soho à Manhattan, où les rues sont couvertes d’objets de luxe. 

La foule a envahi la zone, pénétrant dans de nombreuses boutiques de luxe dont Prada, Chanel, Gucci, Yves Saint Laurent, ou encore Rolex, pour dérober de la marchandise à commencer par des articles vestimentaires et d’électronique.

CHINE

La Chine a dénoncé lundi la “maladie chronique” du racisme aux Etats-Unis, à la suite de la mort d’un afro-américain arrêté par la police, à l’origine de manifestations parfois violentes dans l’ensemble du pays.

Les troubles dans plusieurs villes américaines sont le signe de “la gravité du problème du racisme et de la violence policière aux Etats-Unis”, a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.

UNE EQUIPE DE TF1 PRISE POUR CIBLE

Des journalistes ont été pris à partie dans plusieurs villes des Etats-Unis lors des manifestations de ces derniers jours en réaction à la mort de George Floyd, par la police comme par certains manifestants, victimes d’agressions, d’arrestations arbitraires ou cibles de tirs en tous genres.  

C’est le cas d’une équipe de TF1/LCI ce dimanche soir à Minneapolis hier soir, à proximité d’un barrage. “La police a tiré une balle en caoutchouc sur notre véhicule en marche côté conducteur, puis nous a arrêtés”, explique Matthieu Derrien, JRI.

JULIEN BAYOU

Le secrétaire national d’Europe Ecologie Les Verts a réagi aux heurts violents qui se poursuivent aux Etats-Unis après la mort de George Floyd, en faisant le parallèle avec la “question des violences policières en France.”

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FACEBOOK

Le clash entre Twitter et Donald Trump éclabousse Facebook, en position délicate depuis que son patron, Mark Zuckerberg, a refusé de sanctionner des propos polémiques du président et est désavoué publiquement par des employés – un phénomène rare dans la Silicon Valley.

“Mark a tort, et je vais m’efforcer de le faire changer d’avis en faisant beaucoup de bruit”, a tweeté dimanche Ryan Freitas, directeur du design pour le News Feed (fil d’infos) de Facebook. Il précise avoir rassemblé une cinquantaine de personnes du même avis.

A l’origine, deux interventions sans précédent de Twitter la semaine dernière dont une faisant suite à un message du locataire de la Maison Blanche, sur les affrontements à Minneapolis après la mort de George Floyd.  “Les pillages seront immédiatement accueillis par les balles”, déclarait Donald Trump au sujet des manifestations qui dégénèrent en émeutes avant que la plateforme ne masque ce message pour violation des directives du réseau sur l’apologie de la violence.

Ces propos apparaissent aussi sur Facebook, mais Mark Zuckerberg a décidé de les laisser visibles, “après avoir hésité toute la journée”.

IRAN

L’Iran appelle les Etats-Unis à “arrêter les violences” contre leur peuple, après la mort d’un homme noir lors de son interpellation aux Etats-Unis qui a entraîné des dizaines de manifestations dégénérant parfois en émeutes dans plusieurs villes américaines.

“Au peuple américain: le monde a entendu votre cri sur l’état d’oppression. Le monde est à vos côtés”, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaire étrangères iranien Abbas Moussavi lors d’une conférence de presse à Téhéran. “Et aux fonctionnaires et à la police américains: arrêtez la violence contre votre peuple et laissez-le respirer”, a-t-il déclaré aux journalistes en anglais.

CHRISTINE OCKRENT

“Trump utilise ces violences pour radicaliser son propre électorat” a estimé ce lundi sur LCI la journaliste et écrivaine qui a livré son éclairage sur la posture du Président américain “combatif et agressif” face aux violentes manifestations qui se poursuivent aux Etats-Unis après la mort de George Floyd.

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ÉTREINTE

À Louisville, dans le Kentucky, une confrontation tendue au milieu d’une rue bondée a été partiellement désamorcée lorsqu’une femme noire s’est avancée et a pris dans ses bras un policier en tenue anti-émeute. L’étreinte a duré près près d’une minute, relaient les correspondants du New York Times.

“TRUMP AGGRAVE LES CHOSES”

La maire d’Atlanta Keisha Lance Bottoms a comparé la situation aux affrontements de Charlottesville, où des heurts entre militants suprémacistes blancs et antifascistes ont fait un mort et des dizaines de blessés en août 2017. Donald Trump avait alors jugé qu’il y avait “des gens très bien” des deux côtés.

“Le président Trump aggrave les choses”, a déclaré la maire sur CBS. “Sa rhétorique ne fait qu’enflammer les choses et il devrait juste se taire”.

LEWIS HAMILTON

“Certains d’entre vous figurent parmi les plus grandes stars et pourtant vous restez silencieux face à l’injustice”, a écrit le pilote Mercedes  Lewis Hamilton  sur Instagram dans la nuit de dimanche à lundi.

Le sextuple champion du monde a dénoncé le silence des “plus grandes stars” du monde de la Formule 1 “dominé par les blancs”.

MICHAEL JORDAN

Michael Jordan a dénoncé dans un communiqué le “racisme enraciné” aux Etats-Unis, se disant “profondément attristé, véritablement en souffrance et totalement en colère” après la mort de George Floyd.

DÉCRYPTAGE

Jean-Eric Branaa, spécialiste des Etats-Unis a expliqué ce lundi sur LCI pourquoi “on peut être inquiets sur ce qu’il va se passer dans les jours qui viennent”. 

Selon lui, “ce qu’on peut reprocher à Donald Trump, c’est de n’avoir aucune empathie pour tous ceux qui sont dans la rue”.

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MONTRÉAL

Une manifestation pour dénoncer le racisme et les violences policières a dégénéré en affrontements et en pillages dans le centre-ville de Montréal dans la soirée de dimanche. 

Environ 10.000 personnes selon des estimations non officielles, avaient sillonné le centre-ville dans le calme en fin d’après-midi en “solidarité” avec les manifestations aux Etats-Unis, selon un journaliste de l’AFP sur place.

UN CAMION FORCE LE PASSAGE 

Un camion-citerne a tenté dimanche de se forcer un passage au milieu d’un cortège de milliers de manifestants sur un pont du centre de Minneapolis, dans le Minnesota, provoquant une intervention massive des forces de l’ordre. Amandine Atalaya, correspondante TF1/LCI aux Etats-Unis, revient sur cette scène “impressionnante mais pas encore très claire pour l’heure.”

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MANIFESTATIONS

Devant la Maison Blanche, à New York ou à Philadelphie, les manifestations d’indignation et dénonçant les violences policières contre les personnes noires ont continué, la nuit dernière.

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AFFRONTEMENTS DEVANT LA MAISON BLANCHE

La police a tiré des gaz lacrymogènes dimanche devant la Maison Blanche pour disperser une manifestation contre les violences policières et le racisme, alors que de violents affrontements avaient lieu dans Washington, selon des journalistes de l’AFP sur place.

Une foule de manifestants s’était rassemblée devant la résidence du président américain Donald Trump en scandant des slogans, en allumant des feux et en brandissant des pancartes, dans la capitale américaine soumise au couvre-feu.

PILLAGES

Le déploiement des forces de l’ordre n’a pas empêché certains débordements, et des pilleurs se sont attaqués dimanche à des magasins d’un centre commercial huppé à Santa Monica.

A Philadelphie, sur la côte Est, plus de 50 personnes ont été arrêtées pour pillages depuis samedi, selon la police.

TRUMP MIS A L’ABRIS

Selon le New York Times, Donald Trump et sa famille ont été menés samedi soir par les servies secrets, lors d’une manifestation devant sa résidence, à l’abri dans un bunker souterrain.

VIOLENCES 

Boston aussi connaît des violences en marge des manifestations. “La foule casse les vitres et poursuit la police”, témoigne cette journaliste américaine, qui décrit une “nuit extrêmement violente”.

MAISON BLANCHE

Des heurts ont lieu devant la Maison Blanche, une demie-heure avant le début du couvre-feu à Washington, imposé à 23 heures heure locale.

COUVRE-FEU DÉCRÉTÉ A WASHINGTON 

Un couvre-feu a été décrété dimanche à Washington après de nouvelles manifestations près de la Maison Blanche, a annoncé la maire de la capitale des Etats-Unis, Muriel Bowser, au lendemain d’une nuit marquée par des émeutes dans plusieurs villes du pays.

Le couvre-feu sera en vigueur de “23H00 dimanche à 06H00 lundi”, a précisé Mme Bowser sur Twitter, en ajoutant avoir ordonné le déploiement de la Garde nationale de la ville en renfort de la police.

MINNEAPOLIS 

Dimanche, un camion-citerne a roulé à travers la foule qui manifestait sur une autoroute à Minneapolis. On ne sait pas encore s’il y a des blessés.

“STAY HOME”

Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, appelle ses concitoyens à rester à l maison sur Twitter après l’entrée en vigueur du couvre-feu.

“Agir sur le racisme systématique, la responsabilité, et la justice pour George Floyd  sont trop urgents pour attendre. Nous ne pouvons laisser cette conversation éclipsée derrière l’instabilité et le chaos”

JOE BIDEN 

Joe Biden, le candidat démocrate à la Maison Blanche, s’est rendu ce dimanche à une manifestation contre le racisme. 

DONALD TRUMP 

Alors que la Maison Blanche est encerclée par des dizaines de manifestants, le président américain n’a pas donné son point presse devenu quotidien sur le bilan de la crise sanitaire liée au Covid-19. Il vient de partager sur Twitter “DROIT ET ORDRE”. 

LACRYMOGÈNE 

Devant la Maison Blanche, les policiers dispersent les manifestants avec du gaz lacrymogène.

TENSION 

Devant la Maison Blanche, des centaines de manifestants et policiers se font fac. La situation est tendue. 

La mort de l’Afro-Américain George Floyd lors d’une arrestation violente continue de provoquer de vives tensions aux Etats-Unis. Des centaines de personnes ont manifesté à nouveau samedi dans de nombreuses villes du pays désormais placées sous couvre-feu.

Le président Donald Trump a promis de “stopper la violence collective”, après plusieurs nuits d’émeutes à Minneapolis, où cet Afro-Américain de 46 ans est décédé lundi aux mains de la police

Les événements ont conduit au déploiement de soldats de la garde nationale à Minneapolis.  L’inculpation vendredi du policier impliqué dans le décès de George Floyd a été saluée par la famille de la victime mais jugée trop tardive.

Toute l’info sur

La mort de George Floyd embrase Minneapolis

Une multitude d’événements se sont enchaînés ces derniers jours, depuis la mort de George Floyd à la suite de son arrestation par un policier qui avait longuement appuyé son genou contre sa gorge. En plus des manifestations, l’ONU a appelé à la fin des “meurtres” raciaux d’Afro-Américains par la voix de sa haute-commissaire aux droits de l’homme, Michelle Bachelet. Ce vendredi, une équipe de journaliste de CNN a également été arrêté en plein tournage à Minneapolis. 

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