EN DIRECT – Manifestations anti-passe sanitaire : vives tensions avec les forces de l’ordre place de la Bastille – Le Figaro

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Au moins 38.000 personnes ont manifesté dans le Sud-Est de la France contre l’obligation vaccinale, la généralisation du pass sanitaire et l’action du gouvernement dans des cortèges hétéroclites réunissant également des Gilets jaunes et des antivaccins. À Montpellier, la manifestation a réuni 8500 personnes, selon la préfecture, un chiffre en forte augmentation par rapport aux 5500 d’il y a une semaine.

À Nice, la mobilisation qui a rassemblé 6500 personnes selon la police, était également un peu plus fournie que la semaine précédente où 6000 protestataires avaient défilé.

À Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), plus de 2200 personnes ont manifesté dans le centre-ville samedi matin et 3.000 personnes se sont rassemblées à Avignon, chef-lieu du Vaucluse, en début d’après-midi sans incident, selon la police.

Chargées de couvrir le rassemblement au départ de Montparnasse (sud de Paris), deux journalistes reporter d’images (JRI) pour l’AFP (Agence France Presse) ont d’abord réalisé sans encombre des interviews. La situation s’est tendue au moment du départ du cortège, ont-elles raconté.

«On était dans le carré de tête. Des cris, notamment “AFP Enculés” ont commencé à fuser», mais «tant que nous étions dans le carré, on se sentait plus ou moins protégées par le service de sécurité des organisateurs», ont-elles précisé.

Elles ont décidé de se mettre sur un banc pour filmer le début de la marche. C’est alors qu’«un homme a fait un doigt d’honneur à la caméra, trois ou quatre autres sont montés sur le banc pour nous empêcher de filmer» et un autre encore «a craché sur les jambes» d’une des reporters, a déclaré l’une d’elle.

Plus tôt dans l’après-midi, des journalistes de France 3 et BFMTV avaient été insultés à Marseille.

Alors que des dizaines de manifestants ont quitté le cortège, l’ambiance devient électrique à l’est de Paris. Les canons à eau ont été déployés par les forces de police pour disperser les manifestants encore sur place.

Des gaz lacrymogènes et des bombes de désencerclement sont aussi jetées face aux premiers mouvements de foule. Les manifestants crient encore leur mécontentement et appellent à la «liberté». 

«Des pétards et des bombes lacrymogènes sont lancées, rapporte notre journaliste sur place. Rue du faubourg saint-Antoine, plusieurs centaines de gendarmes, hués par la foule, descendent des dizaines de véhicules  de gendarmerie pour intervenir. Quatre voitures de police et des pompiers sont également venues en renfort.»

Des projectiles comme des bouteilles de verre sont jetés par les manifestants sur les gendarmes déployés.

4800 personnes se sont réunies à Marseille pour montrer leur désaccord au passe sanitaire, selon les chiffres de la préfecture.

À Lyon, plus de 1200 personnes ont défilé dans deux cortèges, selon la préfecture.

À Nantes, elles ont rassemblé «un peu moins de 4000 personnes», a estimé la préfecture de Loire Atlantique, dans une ambiance «très tendue», selon un photographe de l’AFP, présent sur place.

À Limoges, 3000 personnes ont défilé dans le calme, d’après France 3 Limousin. 

Après un itinéraire calme au début puis marqué par quelques échauffourées avec les forces de l’ordre, le cortège parisien est arrivé place de la Bastille, lieu où les manifestants devraient être dispersés. 

La Marseillaise est entonnée par les manifestants.

Pour se protéger, les commerçants ont commencé à se barricader derrière des chaises. «Les gendarmes nous ont dit de nous retrancher à l’intérieur car ça risque de dégénérer», explique une serveuse, interrogée par notre journaliste sur place, Margaux d’Adhémar.

En province, les manifestations arrivent elles aussi à leur point d’arrivée. À Limoges, 3000 personnes ont défilé dans le calme, d’après France 3 Limousin. L’atmosphère a été plus tendue à Toulouse, où plusieurs milliers de personnes ont bravé l’interdiction préfectorale de manifester.

Au moins trois policiers ont été blessés en marge des manifestations parisiennes, face à des actes de violences entre manifestants et forces de l’ordre, a appris notre journaliste sur place.

Le bilan n’est pas encore définitif et pourrait s’alourdir à l’approche du moment de la dispersion de la foule, souvent source de tensions.

Des journalistes de France 3 et de BFM-TV ont été pris à partie par des manifestants à Marseille. «Les policiers ont dû intervenir au moins une fois», a déclaré la préfecture des Bouches-du-Rhône à BFM-TV.

La semaine dernière, deux journalistes de la chaîne en continu avaient déjà été pris pour cible par une centaine de manifestants. La chaîne avait annoncé jeudi qu’elle allait porter plainte. 

De fortes violences ont été constatées en tête du cortège parisien en direction de Bastille, d’après nos deux journalistes sur place. «Il y a des pétards partout, des bombes lacrymogènes. Beaucoup font demi-tour ou se cachent dans des magasins», rapporte Margaux d’Adhémar. D’après Thibault Izoret, plusieurs charges et interpellations ont été observées suite à une tentative de barricade et des tirs de projectiles par des manifestants. 

Un CRS blessé a été évacué place de la République. D’après un journaliste sur place, l’évacuation a été faite sous tension, «le CRS semble inconscient, probablement après un jet de pétard», rapporte le journaliste Clément Lanot. 

Un camion de gendarmes mobiles a été pris pour cible. 

«La mobilisation est impressionnante, je pense même qu’il y a plus de personnes qu’au Trocadéro», affirme Florian Philippot au Figaro entre deux selfies avec des manifestants. Il n’exclut pas d’organiser une nouvelle manifestation la semaine prochaine, en fonction du contenu de la décision du Conseil constitutionnel sur la loi anti-covid, qui doit être rendue le 5 août, pour une entrée en vigueur souhaitée par le gouvernement le 9 août. «Mais nous avons l’intention de diversifier nos actions, notamment avec le boycott» des établissements qui demanderont le passe sanitaire, précise-t-il.

À LIRE AUSSI : Passe sanitaire: les points de la loi qui pourraient être retoqués par le Conseil constitutionnel

Le cortège parti du métro Villiers dans le 17eme arrondissement de Paris arrive place de la République. Après plusieurs tensions, les forces de l’ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogène et ont dispersé les foules, d’après nos deux journalistes sur place. 

Dans le cortège en direction du ministère de la Santé, avec en tête Florian Philippot, Margaret et Alexandra, mère et fille, refusent le vaccin car, selon elle, «il modifie l’ADN», rapporte notre journaliste sur place Océane Herrero.

Michel, la soixantaine, dit quant à lui avoir «perdu confiance dans le gouvernement après son refus du traitement à l’hydroxychloroquine. Il est aussi farouchement opposé au vaccin.» 

Jeanne et Marie, la cinquantaine, sont réticentes à parler au Figaro, qu’elles qualifient de «torchon». Elles brandissent The Epoch Times: «Ça, c’est la vérité !».

Alors que le cortège parisien avance vers Bastille, des riverains ouvrent leurs fenêtres, brandissant des gilets jaunes et des casseroles, pendant que les manifestants entonnent de nouveau «liberté», observe notre journaliste Margaux d’Adhémar.  

Certains manifestants portent des masques de déguisement, dont des masques «Guy Fawkes», symbole de protestation, ou encore des masques de clowns. «C’est mieux que les masques chirurgicaux», glisse un homme à notre journaliste.

Plus de 20.000 personnes ont manifesté samedi dans le Sud-Est de la France contre l’obligation vaccinale, la généralisation du pass sanitaire et l’action du gouvernement dans des cortèges hétéroclites réunissant également des «gilets jaunes» et des antivaccins.

À Montpellier, la manifestation a réuni 8500 personnes, selon la préfecture, un chiffre en forte augmentation par rapport aux 5500 d’il y a une semaine. Les protestataires se sont rassemblés sur la place de la Comédie, entre les marches de l’Opéra et la fontaine des trois Grâces sur laquelle certains sont montés au cri de «Liberté» et en entonnant une des chansons fétiches des opposants au président Emmanuel Macron: «On est là, on est là, même si Macron ne veut pas…», a constaté une journaliste de l’AFP. Dans le cortège, Maria Cassan, une aide-soignante de 52 ans de Montpellier, vaccinée, est venue car elle milite pour le droit de choisir de ne pas l’être.

À Nice, la mobilisation – 6500 personnes selon la police – était également un peu plus fournie que la semaine précédente où 6000 protestataires avaient défilé.

À Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), plus de 2200 personnes ont manifesté dans le centre-ville samedi matin et 3000 personnes se sont rassemblé Avignon, chef-lieu du Vaucluse, en début d’après-midi sans incident, selon la police.

À Marseille, un cortège fourni s’est réuni au Vieux-Port à 14 heures avant de se diriger vers la préfecture où la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour éviter que les manifestants ne s’approchent trop du bâtiment, a constaté une journaliste de l’AFP.

La foule était très hétéroclite, avec des trentenaires jusqu’à des retraités, des personnes brandissant le drapeau communiste ou de la France insoumise (LFI), d’autres arborant le drapeau français avec croix de Lorraine et la présence de quelques Gilets jaunes.

À Vannes, un cortège s’est élancé sous les
remparts de la ville, pour cette quatrième mobilisation contre le passe
sanitaire depuis le 14 juillet. «Les manifestants scandent en boucle en
frappant dans les mains “liberté”», rapporte Vincent
Roux, rédacteur en chef du Figaro Live qui se trouve sur place.

«Je suis bluffé par la mobilisation parce qu’aujourd’hui il n’y avait ni appel, ni organisateurs», affirme Arnaud, entrepreneur habitué des manifs à Vannes. Précision néanmoins de notre journaliste : l’horaire tournait sur Facebook et la police a dépêché des véhicules.

Des manifestations ont débuté à Lille, Marseille, Nanes, Montpellier… Quelques tensions se faisaient sentir aux abords de la préfecture de Police des Bouches du Rhône, comme l’a notifié France Bleu Provence. 

À Nantes, France Bleu Loire Océan comptait environ 2500 personnes vers 14h30. 

À Montpellier, plusieurs centaines de personnes, dont de nombreux «gilets jaunes», ont commencé à se masser en début d’après-midi sur la place de la Comédie, aux cris de «Liberté», a constaté une journaliste de l’AFP. «Macron/Big Pharma, même combat=assassins», lisait-on sur une pancarte.

À Strasbourg, 3200 personnes, selon la police, défilaient dans le centre ville, sans débordements et en présence de la député ex-LREM Martine Wonner.

Des manifestations étaient également prévues dans plus de 150 villes en France, avec une affluence potentiellement importante à Toulon, Bordeaux, Nice, Metz et Pau.

Une manifestation non-autorisée est en cours à Lyon place de Bellecour, et rassemble un million de personnes, d’après BFM-TV, qui rapporte que des tensions commencent à se faire sentir. 

La préfecture de Lyon avait pourtant annoncé cette semaine que la manifestation était interdite dans plusieurs quartiers de la ville.

On retrouve Florian Philippot, le fondateur du parti Les Patriotes, en tête de la manifestation au départ de Montparnasse. 

Pour la troisième fois consécutive, l’ex-membre FN foule les pavés contre le passe sanitaire. Il avait notamment appelé les citoyens à manifester ce samedi “dans la paix, dans la détermination, dans la force de ceux qui se battent pour nos valeurs de liberté, d’égalité des droits, d’humanité et de souveraineté du peuple de la France”. 

À Montparnasse, le cortège se met en mouvement vers sa destination, le ministère de la Santé. Le carrefour est totalement occupé par les manifestants qui scandent «Macron démission», ou «Macron en prison».

Le cortège au départ de Montparnasse, à l’initiative notamment de l’ex-membre du Front National Florian Philippot, se met en mouvement, rapporte notre journaliste sur place Océane Herrero. 

Le cortège devrait se rendre en direction du ministère de la Santé, «sous les fenêtres d’Olivier Véran» comme l’affirme le fondateur du parti Les Patriotes. L’arrivée est prévue place de Fontenoy (7e arrondissement).

À Paris, au départ de Villiers les CRS ont rapidement été encerclés en tête de cortège. Ils ont dû faire usage de spray au poivre face aux manifestants à quelques mètres du point de départ du cortège, témoigne notre journaliste sur place Thibault Izoret.

Moins de 10 minutes après le départ du cortège parisien du métro Villiers, des tensions commencent à se faire ressentir. La tête du cortège s’élance en courant et déborde les forces de l’ordre, d’après notre journaliste Thibault Izoret sur place.

Alors que les manifestants crient «Liberté», et «Macron démission», des détonations se font entendre, rapporte notre journaliste sur place Margaux d’Adhémar. Les talkies walkie des
forces de l’ordre résonnent : «ça commence à péter, il faut que vous veniez
en renfort, on ne va pas arriver à les contrôler tout seuls». 

À l’arrière du cortège, les manifestants interpellent les forces de l’ordre : «Ah, on fait moins les malins là?» ; «Dans le monde d’après, il n’y aura plus aucun gendarme».

À 14h00, le cortège de manifestants anti-passe sanitaire s’est élancé depuis le métro Villiers, en direction de la place de la Bastille, d’après notre journaliste Thibault Izoret sur place.

En parallèle, deux autres rassemblements se mettront en marche: l’un partant de la place Joachim du Bellay pour se rendre place du Palais Royal, l’autre de Montparnasse au ministère de la Santé, à 14h30, organisé par Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes.

À 13h00, de nombreuses personnes sont déjà rassemblées au métro Villiers dans le 17e arrondissement des Paris. Le départ du cortège est prévu à 14 heures en direction de Bastille. 

Le variant Delta du Covid-19 est aussi contagieux que la varicelle, a probablement des effets plus graves que ses prédécesseurs et les personnes contaminées semblent autant le transmettre qu’elles soient vaccinées ou non, selon des documents officiels américains.

Ces constats, qui s’appuient sur des études scientifiques, figurent sur une présentation circulant en interne au sein des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence sanitaire des États-Unis. Révélés par le Washington Post, ces documents, dont l’authenticité a été confirmée à l’AFP, s’accompagnent d’une mise en garde à l’égard des responsables : «la guerre a changé».

À LIRE AUSSI : Covid-19 : le variant Delta développe-t-il plus de formes graves chez les jeunes?

Plusieurs pays d’Europe ont réussi à inverser les courbes épidémiques en cette fin juillet, le plus souvent à la faveur d’un durcissement des mesures sanitaires. Le cas du Royaume-Uni fait figure d’exception, puisque le pays a levé l’ensemble des restrictions le 19 juillet et que les contaminations sont tout de même reparties à la baisse le 22 juillet après deux mois de hausse et un pic à près de 50.000 cas par jour. 

Mais la dynamique pourrait s’inverser prochainement: on observe en Écosse une baisse du nombre d’hospitalisations qui a suivi d’une dizaine de jours la baisse de l’incidence, intervenue plus tôt que dans l’ensemble du Royaume-Uni. Cela ne s’est pas encore répercuté sur les admissions à l’hôpital qui, quoique toujours assez peu nombreuses, continuent d’augmenter. Mais la dynamique pourrait s’inverser prochainement. Le scénario britannique peut-il se vérifier en France?

Retrouvez notre vérification en cliquant sur ce lien. 

À LIRE AUSSI Variant Delta: le rebond pourrait être maîtrisé avec la hausse de la vaccination

Un rassemblement, initialement prévu devant BFM-TV, a été interdit. Une vingtaine de personnes étaient rassemblées samedi matin devant la chaîne, dans une rue bouclée par des dizaines de camions de police, ont constaté des journalistes de l’AFP.

La semaine dernière, une vingtaine de personnes s’étaient attroupées autour des journalistes de la chaîne, avant de les faire reculer en proférant des menaces. Jeudi, la chaîne avait annoncé qu’elle allait porter plainte

À LIRE AUSSI : Nous sommes des Français libres» : au cœur de la manifestation anti-passe sanitaire

Une nouvelle étude de la Drees indique que les non-vaccinés
représentent une très large majorité des entrées hospitalières entre le 31 mai
et le 11 juillet, que ce soit en hospitalisation conventionnelle ou en soins
critiques.

Retrouvez
notre article
en cliquant sur ce lien. 

À LIRE AUSSI : Covid-19: au Royaume-Uni, le lien maladie-décès est rompu

Nouveaux foyers épidémiques en Chine, les États-Unis et l’Australie s’inquiètent, le gouvernement japonais décide de prolonger l’état d’urgence à Tokyo… Retrouve les dernières informations liées à la pandémie de Covid dans notre point de situation ce samedi 31 juillet

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À voir aussi – Des millions de tests en Chine qui connaît un pic de contaminations au Covid-19

Le président du parti pro-Frexit UPR (Union Populaire
Républicaine) François Asselineau a annoncé vendredi 30 juillet être positif au
Covid-19, l’empêchant de manifester samedi à Paris contre le passe sanitaire,
qu’il juge «absurde, injuste et totalement liberticide».

«J’ai été testé positif à la Covid-19 lundi» après
avoir commencé à avoir des «courbatures, de la fièvre et ai toussé au cours
de la journée de dimanche
», a expliqué le candidat à la présidentielle de
2022 (0,92% des voix en 2017) dans une vidéo postée sur le site de son parti.

À LIRE AUSSI : «Nous
sommes des Français libres» : au cœur de la manifestation anti-passe
sanitaire

Après deux journées de contestation, les opposants au
passe sanitaire et à l’obligation vaccinale battront une nouvelle fois le pavé
ce samedi. L’occasion pour Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignan, et
François Asselineau, tous les trois candidats à la présidentielle, de jouer les
chefs de file de la contestation. Et d’occuper cet espace politique à quelques
mois de la présidentielle.

Retrouvez notre analyse en cliquant sur ce lien.

Une note du renseignement territorial analyse les
«similitudes et différences» entre les deux mouvements, après deux week-ends de
manifestations massives.

Retrouvez notre décryptage en cliquant sur ce lien. 

À LIRE AUSSI : De nouvelles manifestations anti-passe sanitaire prévues dans toute la France ce samedi

Alors les députés ont voté le projet de loin avec 156 voix
pour, celles de la majorité et de la droite, 60 contre, venues de la gauche et
du RN et 14 abstentions, le Conseil constitutionnel, saisi par Matignon mais
aussi par des députés de gauche, est appelé à trancher sur la loi controversée
le 5 août.

Quels points de la loi pourraient être retoqués par les sages ?
Retrouvez notre décryptage

À LIRE AUSSI Macron attend l’avis du Conseil constitutionnel sur son passe sanitaire

À voir aussi – Passe sanitaire: «la loi entrera en vigueur le 9 août», annonce Attal

Après
deux journées de contestation, dont 114.000 manifestants le 17 juillet et
160.000 la semaine dernière, les forces de l’ordre, contactées par Le Figaro, s’attendent «à de nouveaux affrontements».

Dans les rangs de la police, «on s’attend à de nouveaux affrontements entre contestataires et forces de sécurité, notamment au vu des derniers chiffres de l’ultra-violence et de la délinquance» révélés par Le Figaro . À Paris, près de 3000 policiers et gendarmes seront donc mobilisés pour encadrer les rassemblements, a appris Le Figaro de source policière.


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Au total, une centaine de manifestations sont prévues dans
toute la France. À Lyon, où 900 personnes s’étaient réunies place Bellecour
samedi 24 juillet, la marche débutera à 14h place Carnot. À Toulon, c’est sur
la place des Libertés qu’elle sera initiée. À Marseille, le Vieux-Port se
remplira dès 14h contre 13h pour la place Kléber de Strasbourg. À Lille,
l’appel est lancé pour 14 heures sur la place de la République. De nombreuses
autres villes moyennes seront concernées, dont Périgueux, Caen, Saint-Malo,
Châteauroux, Poitiers, Saint-Étienne, Montpellier, Carcassonne…

Retrouvez notre article qui recense les rassemblements prévus dans toute la France. 

À LIRE AUSSI : François Jolivet: «Le passe sanitaire, sans doute une première étape»

Plusieurs rassemblements sont programmés à Paris ce samedi. Le
premier, organisé notamment à l’initiative de l’ex-membre du Front National
Florian Philippot, est prévu à 14h30 au départ de la station de métro
Montparnasse
. Le cortège devrait se rendre en direction du ministère de la
Santé, «sous les fenêtres d’Olivier Véran» comme l’affirme le fondateur
du parti Les Patriotes. L’arrivée est prévue place de Fontenoy (7e arrondissement).

Le second s’élancera à 12h00 de la place du Palais-Royal (1er arrondissement)
pour rejoindre la place Pierre-Laroque (7e arrondissement). Le
troisième arrivera sur cette même place du Palais-Royal, après un départ prévu
place Joachim-du-Bellay (1er arrondissement) à 14h. Enfin, le
quatrième partira à 14h de la place Prosper-Goubaux, près du métro Villiers (17e arrondissement),
vers Bastille. Plusieurs rassemblements sont également annoncés en région
parisienne : à Versailles, à Melun, à Coulommiers…

Retrouvez notre article qui recense les rassemblements prévus dans toute la France. 

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Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct. Des nouvelles manifestations sont prévues
dans toute la France ce samedi 31 juillet pour protester contre l’extension du
passe adoptée par le Parlement devrait entrer en vigueur le 9 août prochain. Suivez
cette journée de mobilisation en direct avec Le Figaro

   

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