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17h30: Depuis plusieurs minutes, une délégation d’agriculteurs est reçue au ministère de l’Agriculture

15h53: Une délégation sera reçue au ministère de l’Agriculture à 17h, annonce une source gouvernementale

15h35: Des CRS interviennent pour déloger les agriculteurs qui bloquent l’avenue des Champs-Elysées

15h12: Le point sur la situation cet après-midi

Des centaines d’agriculteurs ont convergé mercredi vers Paris à l’appel des syndicats FNSEA et Jeunes Agriculteurs, où ils bloquaient le périphérique à la mi-journée, en demandant à être reçus par le président de la République.

Selon leurs estimations, entre 800 et 900 tracteurs sont venus de six régions entourant la capitale. Ils devaient se rassembler dans la matinée sur l’avenue Foch, quartier cossu dans l’ouest de la capitale, où les forces de l’ordre les attendaient, mais ont choisi de mener des opérations escargots sur le périphérique et n’avaient toujours pas passé la porte Dauphine à 13H30.

Parallèlement, environ 200 agriculteurs, venus à pied ou en voiture, ont temporairement bloqué les Champs-Elysées en fin de matinée, déversant du foin devant le restaurant Le Fouquet’s, avant d’être repoussés avenue George V, selon un journaliste de l’AFP sur place.

«Notre détresse est réelle. Nous demandons à rencontrer le président. Nous sommes prêts à rester aussi longtemps qu’il le faudra», a clamé le président de la FDSEA de Seine-et-Marne, Cyril Milard, au mégaphone.

«Je soutiens la colère des agriculteurs et cette manifestation, il y en a assez de ce dénigrement», a assuré le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, mercredi matin au micro d’Europe 1.

Avec cette mobilisation, qui doit s’étendre dans toute la France au fil de la journée, les agriculteurs entendent exprimer leur désarroi face aux difficultés économiques qui s’accumulent et à la défiance d’une partie des citoyens.

A Toulouse, des agriculteurs ont dénoncé la distorsion de concurrence entre produits français et produits venant de l’étranger, dont les normes de production sont moins contraignantes qu’en France, en investissant les secteurs fruits, viande et conserves du Marché d’intérêt national (MIN).

«L’Etat laisse faire cette distorsion de concurrence», a dénoncé Luc Mesbah, de la FDSEA de Haute-Garonne, en montrant l’exemple de deux boîtes de cassoulet, de même poids, l’une contenant des produits d’origine locale, à 4,30 euros (HT), l’autre à 0,98 euro, avec des produits d’origine UE, sans autre précision.

14h22: De nombreux tracteurs bloquent encore le périphérique parisien. Certains en profitent pour faire une pause déjeuner, et ont même installé des barbecues sur le périphérique. Ils restent déterminés tant qu’ils n’auront pas été reçus par Emmanuel Macron.

13h02 De nombreux agriculteurs bloquent actuellement le périphérique parisien.

11h38: Le point sur la situation en cette fin de matinée

Des centaines d’agriculteurs convergeaient mercredi matin vers Paris, occasionnant des ralentissements à l’orée d’une journée de manifestation dans toute la France, pour faire monter la pression sur des négociations commerciales avec la grande distribution, à l’appel des syndicats FNSEA et Jeunes Agriculteurs.
Les convois, partis à 6H00 de nœuds autoroutiers autour de la capitale, se rapprochaient de Paris en milieu de matinée. Mais peu après 10h30, moins de 100 km cumulés de bouchons étaient signalés en région parisienne, une valeur habituelle pour un jour de semaine selon le site d’information trafic Sytadin. Un pic de près de 340 km a été observé vers 8H00.
Au total, plus de 1.000 tracteurs venus de six régions entourant la capitale devaient se diriger vers le périphérique puis se rassembler sur l’avenue Foch, quartier cossu dans l’ouest de la capitale. Les forces de l’ordre ont installé des barrières près de l’Arc de Triomphe, pour empêcher les tracteurs d’aller plus loin dans Paris.
Mais environ 200 agriculteurs bloquaient les Champs-Elysées en milieu de matinée, de l’autre côté de la place de l’Etoile, déversant du foin devant le restaurant Le Fouquet’s, selon un journaliste de l’AFP sur place. «Notre détresse est réelle. Nous demandons à rencontrer le président. Nous sommes prêts à rester aussi longtemps qu’il le faudra», a clamé le président de la FDSEA de Seine-et-Marne, Cyril Milard, au mégaphone. «Je soutiens la colère des agriculteurs et cette manifestation, il y en a assez de ce dénigrement», a assuré le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, mercredi matin au micro d’Europe 1.

Avec cette mobilisation, qui doit s’étendre dans toute la France au fil de la journée, les agriculteurs entendent exprimer leur désarroi face aux difficultés économiques qui s’accumulent et à la défiance d’une partie des citoyens.

«Notre principale revendication porte sur la compétitivité des exploitations agricoles et donc sur la construction du prix de nos produits, alors que débutent les discussions commerciales avec les centrales d’achat de la grande distribution», a déclaré à l’AFP Guillaume Tailland, le directeur de la FDSEA de la Loire, présent sur le blocage de Givors, près de Lyon.

11h25: Une dizaine de camions de CRS protègent le Fouquet’s, sur les Champs-Elysées, rapporte France Bleu.

11h22: La circulation sur les Champs-Elysées est actuellement bloquée.

11h02: Les agriculteurs réclament d’être reçus par Emmanuel Macron et menacent de bloquer le périphérique parisien et les Champs-Elysées, comme le rapporte Franceinfo

10h33: Les premiers agriculteurs sont arrivés sur les Champs-Elysées, à Paris. De la paille est répandue par les paysans sur le bitume.

10h26: La Loi dite Egalim, issue des Etats généraux de l’alimentation et mise en place en début d’année, était censée ramener du revenu dans les cours des fermes en rééquilibrant les relations commerciales, mais jusqu’ici les agriculteurs disent ne pas vraiment voir de différence.

Les manifestants veulent donc mettre la pression sur la grande distribution et ses fournisseurs, alors que viennent de commencer les négociations commerciales annuelles qui fixent les prix pour un an.

«Nous voulons que les distributeurs jouent le jeu et ne fassent pas comme a fait Lidl il y dix jours, du steak haché à 6,75 euros le kilo, ce qui est un profond scandale. C’est comme quand Carrefour avait fait le lait à 0,87 euro en bio l’année dernière», a expliqué à l’AFP Christiane Lambert, présidente de la FNSEA.

10h16: La mobilisation doit s’étendre dans toute la France, au fil de la journée. En Rhône-Alpes, des agriculteurs de toute la région ont prévu de bloquer les accès autoroutiers de Lyon en trois points: au nord (Limonest), au sud (Ternay) et à l’est (Beynost).

En Auvergne, ils ont prévu de mener une action dans la matinée sur l’A71 près de Clermont-Ferrand.

Des mobilisations sont également prévues à Toulouse et dans le Vaucluse, qui a prévu une «journée de deuil de l’agriculture vauclusienne».

Mardi soir, une cinquantaine d’agriculteurs de Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire avaient visé la coopérative Terrena et des grandes surfaces, à Ancenis (Loire-Atlantique), rapporte le quotidien Ouest-France mercredi.

09h58: Les agriculteurs viennent d’arriver sur le périphérique parisien

09h32: Le point sur la situation ce matin, à quelques minutes de l’arrivée des agriculteurs à Paris

Des centaines d’agriculteurs convergeaient mercredi matin vers Paris, occasionnant des ralentissements à l’orée d’une journée de manifestation dans toute la France, pour faire monter la pression sur des négociations commerciales avec la grande distribution, à l’appel des syndicats FNSEA et Jeunes Agriculteurs.

Au total, plus de 1.000 tracteurs venus des régions Hauts-de-France, Normandie, Ile-de-France, Grand-Est, Centre-Val-de-Loire et Bourgogne-Franche-Comté devaient se diriger vers le périphérique puis se rassembler sur l’avenue Foch, quartier cossu dans l’ouest de Paris. Certains représentants syndicaux, critiques des accords de libéralisation commerciale de l’UE, qui augmentent les importations agricoles et alimentaires en France, ont demandé à rencontrer le président de la République.

Vers 8H40, le trafic en région parisienne était élevé mais pas exceptionnel pour un jour de semaine, avec 337 km de bouchons cumulés, selon le site d’information aux usagers Sytadin.

Vers 8H00, un cortège de plus d’une centaine de tracteurs et 50 voitures se trouvait à la hauteur d’Evry-Courcouronnes sur l’autoroute A6 à 30 km au sud de Paris, selon la Préfecture de l’Essonne.

Dans le Val-d’Oise, trois groupes représentant plus de 80 tracteurs roulaient sur l’A1 en direction de Paris, tandis que 140 tracteurs convergeaient vers la capitale sur l’A14, la N12 et l’A10, provoquant des «ralentissements importants» selon la préfecture des Yvelines.

En Seine-et-Marne, ce sont 300 tracteurs qui sont partis vers 7h, au niveau des péages de Coutevroult et Fleury en Bière. La préfecture de Seine-et-Marne ne signalait aucun incident car «les agriculteurs étaient organisés», mais elle disait craindre «le retour du soir».

«Dans mon groupe, nous sommes 15 agriculteurs, soit 30% des effectifs de mon syndicat local du Val-d’Oise, ce qui est énorme comme mobilisation chez nous. Cela montre bien la situation critique et de détresse des agriculteurs», explique Guillaume Moret, céréalier et maraîcher, joint par téléphone à bord de son tracteur.

09h01: D’après la FNSEA, 10.000 agriculteurs manifestent avec 1.500 tracteurs sur l’ensemble de la France.

08h09: Les agriculteurs disent souffrir d’«agribashing» et comptent bien le faire entendre. Ils veulent alerter sur leurs revenus, les négociations commerciales entre distributeurs et fournisseurs, l’usage des pesticides ou encore leur image. Ils souhaitent obtenir une rencontre avec le président de la République, estimant que ce dernier n’a pas opéré de «prise de conscience» sur le monde agricole.

07h37: A partir de 09h00, la circulation sera impossible près de l’avenue Foch où les agriculteurs doivent converger : place de la Porte Maillot, avenue de la Grande Armée, place Charles de Gaulle, avenue Victor Hugo, place Tattegrain, avenue Henri Martin, place Colombie, route de la Muette à Neuilly, allée de Longchamp, route de la Porte de Sablons à la Porte Maillot.

06h37: Au moins un millier de tracteurs convergent vers Paris, depuis ce matin à l’occasion d’une manifestation à l’appel de la FDSEA, les Jeunes agriculteurs (JA) Ile-de-France et la FNSEA Grand Bassin parisien. Les agriculteurs protestent, pêle-mêle, contre les “traités de libre-échange, mesures réglementaires franco-françaises qui plombent la performance des exploitations, importations distorsives, loi Egalim qui n’est pas appliquée dans son intégralité.”

Des tracteurs “aux portes de Paris” dès 6 heures. Les manifestants prévoient d’emprunter les principaux axes routiers franciliens, dont les autoroutes “A1, A4, A5, A6, A10, A11, A13, A14, A15” et sur les nationales “N1, N2, N12, N20”, précise la FNSEA. D’autres actions en France. Le 27 novembre sera également une journée de mobilisation nationale des agriculteurs. Ailleurs en France, “les formes d’action varieront en fonction des territoires et des productions”, indique la FNSEA.

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