EN DIRECT – Double meurtre des Cévennes : Valentin Marcone déféré devant le juge pour assassinat avec préméditation – LCI

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RECHERCHES – Le suspect du double homicide perpétré mardi matin aux Plantiers, dans les Cévennes, s’est rendu vendredi 14 mai, sans opposer de résistance. Sa garde à vue devait être levée dimanche en vue de son déferrement devant un juge pour “assassinat avec préméditation”. Suivez les dernières infos.

VALENTIN MARCONE DÉFÉRÉ DEVANT LE JUGE

La garde à vue de Valentin Marcone, suspect d’un double meurtre dans les Cévennes, sera levée dimanche en début d’après-midi en vue de son déferrement devant le juge pour assassinat avec préméditation, annonce le procureur de Nîme Eric Maurel lors d’une conférence de presse. 

“Le matin du drame, l’intéressé nous dit qu’il a eu une altercation avec son employeur et un collègue au sujet de ses conditions de travail et du paiement d’heures supplémentaires. Il s’est emparé de son arme et a ouvert le feu à deux, trois, peut-être quatre reprises sur les victimes”, indique le procureur sur la base des déclarations du suspect.  

Sur le profit du jeune homme, “rien ne permet de dire qu’il soit paranoïaque, nous laissons cela aux experts psychologues et psychiatres”, indique-t-il. “On sent que c’est quelqu’un qui avait peur, ressentait de la peur vis-à-vis de certains habitants du village. Cette peur l’avait conduit à porter un gilet pare-balle et à mettre autour de son domicile un système de vidéoprotection, qui a été utile aux enquêteurs”.

“Nous avons retrouvé une arme de poing, qui pourrait correspondre à l’arme du crime. Quant à l’arme longue, des éléments en ont été retrouvés par les militaires de la gendarmerie”, a-t-il également annoncé. 

Le suspect s’est “terré dans un trou de sanglier” pendant de longues heures, selon le compte rendu des premières auditions. 

VALENTIN MARCONE DÉFÉRÉ DEVANT LE JUGE

La garde à vue de Valentin Marcone, suspect d’un double meurtre dans les Cévennes, sera levée dimanche en début d’après-midi en vue de son déferrement devant le juge pour assassinat avec préméditation, annonce le procureur de Nîme Eric Maurel lors d’une conférence de presse. 

“Le matin du drame, l’intéressé nous dit qu’il a eu une altercation avec son employeur et un collègue au sujet de ses conditions de travail et du paiement d’heures supplémentaires. Il s’est emparé de son arme et a ouvert le feu à deux, trois, peut-être quatre reprises sur les victimes”, indique le procureur sur la base des déclarations du suspect.  

Sur le profit du jeune homme, “rien ne permet de dire qu’il soit paranoïaque, nous laissons cela aux experts psychologues et psychiatres”, indique-t-il. “On sent que c’est quelqu’un qui avait peur, ressentait de la peur vis-à-vis de certains habitants du village. Cette peur l’avait conduit à porter un gilet pare-balle et à mettre autour de son domicile un système de vidéoprotection, qui a été utile aux enquêteurs”.

“Nous avons retrouvé une arme de poing, qui pourrait correspondre à l’arme du crime. Quant à l’arme longue, des éléments en ont été retrouvés par les militaires de la gendarmerie”, a-t-il également annoncé. 

Le suspect s’est “terré dans un trou de sanglier” pendant de longues heures, selon le compte rendu des premières auditions. 

GARDE À VUE

Valentin Marcone, accusé d’avoir tué son employeur et un de ses collègues avant de s’enfuir dans la forêt cévenole, a refusé d’être assisté par un avocat au cours de sa garde à vue, a révélé ce samedi le procureur de Nîmes Eric Maurel et ce, “en dépit de propositions réitérées des officiers de police judiciaire”. Un droit qu’a une personne déférée à ce moment de la procédure. “Dans ce cas, le juge d’instruction ne peut pas lui poser de questions et la personne peut garder le silence ou faire une déclaration spontanée”. 

“Une première audition, très sommaire, a eu lieu après son placement en garde à vue mais nous avons convenu de le laisser se reposer avant de l’interroger à nouveau. Son audition a donc repris samedi matin dans les locaux de la section de recherche de la gendarmerie de Nîmes”

“IL ÉTAIT DANS UNE VOLONTÉ DE DIALOGUE”

Après sa reddition, vendredi soir, Valentin Marcone “était dans une volonté de dialogue”, indique sur LCI le procureur de Nîmes Eric Maurel, alors que le suspect doit être entendu par les enquêteurs ce samedi. 

“L’usure du temps, les conditions de survie sur un terrain particulièrement hostile, la pression exercée par le dispositif de gendarmerie et probablement les messages diffusés ont participé à ce que cet homme se rende sans effusion de sang”, s’est également félicité le procureur de la République. 

LES ENQUÊTEURS CHERCHENT LES ARMES

Alors que l’audition de Valentin Marcone doit débuter ce matin, le suspect a été vu par un médecin et son état a été jugé compatible avec la garde à vue, indiquent des sources judiciaires à LCI. 

Les deux armes du suspect n’ont été retrouvées à ce stade et les recherches vont se poursuivre pour les retrouver. Les enquêteurs suspectent l’existence d’autres caches. 

De nouvelles perquisitions, investigations et auditions sont prévues.

VALENTIN MARCONE EN GARDE À VUE

Au lendemain de sa reddition, Valentin Marcone est en garde à vue samedi matin. L’objectif de l’interrogatoire sera notamment de connaître les motivations de l’auteur présumé d’un double meurtre, qui a passé quatre jours en cavale. 

CLAP DE FIN 

Traqué durant plus de trois jours, Valentin Marcone s’est rendu ce vendredi, “extrêmement affaibli et hagard”, s’excusant auprès des gendarmes. Une arrestation dont le procureur de Nîmes a détaillé les contours au cours d’une conférence de presse.

“Excusez-moi, je me rends” : la fin de cavale du fugitif des Cévennes, “affaibli et hagard”

 LE RÉCIT DE LA TRAQUE 

La cavale de Valentin Marcone a pris fin ce vendredi 14 mai. Interpellé sans violence, après s’être rendu aux gendarmes, il a été placé en garde à vue pour les meurtres de son patron et de l’un de ses collègues, perpétrés mardi matin. Retour sur quatre jours d’une traque monumentale.

Fin de la traque dans les Cévennes : comment les gendarmes ont poussé le fugitif à se rendre

COLONEL HASS

Le colonel Laurent Hass, patron du groupement de gendarmerie du Gard, est revenu sur les tout derniers instants de la traque : “Depuis quatre jours, nous l’avons cloisonné dans un compartiment de terrain de 15 kilomètres de côté à l’intérieur duquel, sur la base d’un certain nombre d’indices et notamment ceux relevés par les chiens, nous sommes arrivés à déterminer une zone plus étroite dans laquelle nous l’avons littéralement chassé avec ces chiens Saint-Hubert”, a-t-il raconté. 

“Il s’est déplacé à plusieurs reprises dans cette zone au cours des quatre jours, a-t-il poursuivi. Nous venions de le déceler à nouveau avec les Saint-Hubert et c’est derrière une équipe cynophile, appuyée par une patrouille du GIGN, que la pression a été mise à nouveau [sur le fugitif] pour le forcer à sortir [de sa cache]. Il a abandonné ses armes et devant la poussée des équipes cynophiles, il s’est rendu à une patrouille de gendarmes départementaux qui interdisait le périmètre un peu plus loin, pas très loin d’ailleurs de son domicile.”

GÉNÉRAL BROWAËS

Pour le général Arnaud Browaës, la reddition du suspect était le “meilleure dénouement possible”.

LE PROCUREUR ERIC MAUREL

Lors de la conférence de presse, le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel, a indiqué que le fugitif a été placé en garde à vue pour assassinats. Autrement dit, la notion de préméditation a été retenue contre lui.

LE GÉNÉRAL ARNAUD BROWAËS

Le général Arnaud Browaeys, commandant des opérations, est revenu en détail sur l’interpellation de Valentin Marcone, ce vendredi soir lors d’une conférence de presse.

CONFÉRENCE DE PRESSE

“Les habitants auront besoin d’être écoutés, ils bénéficieront du soutien des services de l’État”, a assuré la préfète du Gard, Marie-Françoise Lecaillon. “Un dispositif devra être mis en place pour assurer la transition vers l’après”, a-t-elle ajoutée. “Il n’y a plus de raisons de maintenir les barrages”, a-t-elle encore indiquée. 

CONFÉRENCE DE PRESSE

Le maire des Plantiers, Bernard Mounier, prend la parole pour témoigner de l’émotion et du soulagement des habitants du village après l’arrestation du Valentin Marcone. “La peur s’éloigne”, dit-il. Mais à l’entendre, une “aide psychologique” sera nécessaire pour surmonter cette épreuve. Les parents de Valentin Marcone “sont soulagés que cela ne se soit pas terminé en bain de sang”, a-t-il encore ajouté.

CONFÉRENCE DE PRESSE

Le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel, s’exprime à son tour depuis Saumane, village voisin des Plantiers, après l’interpellation de Valentin Marcone ce vendredi en début de soirée. “Toutes mes pensées vont aux victimes”, déclare-t-il en préambule.  “Nous saurons au cours des auditions les raisons pour lesquelles il a mis fin à sa fuite (…) Des armes ont été saisies. Le fugitif a été placé en garde à vue pour assassinats. Les auditions débuteront dans les meilleurs délais”. “C’est le travail sur le terrain des gendarmes qui a permis la localisation et l’interpellation de cet individu”, a-t-il souligné.

CONFÉRENCE DE PRESSE

“À 19H15, Valentin Marcone s’est rendu aux gendarmes”, a indiqué ce vendredi soir le général Arnaud Browaës, lors d’une conférence de presse. “Le fugitif a déclaré : ‘Excusez-moi, je me rends'”. “Nous avions un ratissage en cours par le GIGN, sentant cette équipe s’approcher, il a quitté sa cache en direction de son domicile” et s’est rendu à la première patrouille de gendarmes qu’il a rencontrée, a déclaré le général Browaeys,qui commandait l’opération. Lorsqu’il s’est rendu aux gendarmes, “il était extrêmement affaibli, hagard. Il a fallu lui donner à boire et à manger”, a-t-il indiqué. Quand il s’est présenté aux gendarmes, “il n’avait plus d’armes”, a-t-il encore précisé.

DUPOND-MORETTI

Le Garde des sceaux, Eric Dupont-Moretti, a adressé sur Twitter “ses félicitations au procureur de la République, à l’ensemble des magistrats du parquet et aux services d’enquête et de recherche mobilisés depuis 3 jours”.

“SOULAGEMENT”

Le père du fugitif, contacté par nos confrères de France Bleu Gard Lozère, a fait part de son “soulagement” après la reddition de son fils, mais n’a pas souhaité faire de commentaires.

FIN DE LA TRAQUE DANS LES CÉVENNES : CE QU’IL FAUT RETENIR

>> Après plus de trois jours de traque, Valentin Marcone s’est rendu de lui-même, sans opposer de résistance, “extrêmement affaibli et hagard”.

>> Il a été interpellé à 19h25 près de l’église de Saint-Marcel de Fontfouillouse, sur la commune des Plantiers, dans le périmètre de recherche de 15 km².

>> Il a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour assassinat, la notion de préméditation du double homicide ayant été retenue.

>> L’enquête se poursuit, notamment pour retrouver les armes du suspect. 

RÉACTION 

Le directeur général de la gendarmerie nationale, Christian Rodriguez, salue à son tour le travail de ses troupes.

LA RÉACTION DU MAIRE DES PLANTIERS 

Le maire des Plantiers, Benard Mounier, a réagi sur LCI à l’annonce de la reddition du suspect du double meurtre perpétré mardi matin dans son village, expliquant que ses administrés et lui aspiraient désormais à retrouver le calme habituel de la région cévenole.

REDDITION DU FUGITIF : LES DERNIÈRES INFOS

On fait le point sur les derniers informations disponibles avec nos envoyés spéciaux dans les Cévennes.

DARMANIN SALUE LA MOBILISATION DES GENDARMES

“Bravo aux gendarmes pour leur engagement exceptionnel qui a permis d’obtenir ce résultat”, écrit le ministre de l’Intérieur sur Twitter, se disant “fier de ces femmes et hommes qui ont fait preuve d’abnégation et de robustesse”.

UNE REDDITION SANS RÉSISTANCE

Selon nos informations, Valentin Marcone a été interpellé peu avant 19h30 près de l’église de Saint-Marcel de Fontfouillouse, dans la zone de recherche de 15 kilomètres carrés établie par la gendarmerie. Il s’est rendu aux militaires sans opposer de résistance.

LE SUSPECT S’EST RENDU

Le ministre de l’Intérieur annonce sur Twitter que Valentin Marcone, recherché depuis mardi dans les Cévennes, s’est rendu aux autorités.

LE POINT À 15H00

VIDEO – Chef des opérations, le général Jean-Valéry Lettermann fait le point sur les recherches en cours.

INTROUVABLE

Les gendarmes ont confirmé n’avoir toujours aucune trace du fugitif. Plusieurs signalements leur sont encore parvenus durant la nuit, dont certains “assez crédibles“, mais les investigations sur le terrain n’ont finalement “rien donné” et les recherches se poursuivent.

“L’hypothèse privilégiée, c’est qu’il est toujours dans la zone”, indique à LCI le général Jean-Valéry Lettermann, chef des opérations de recherche. “On ne peut pas être sûr qu’il est dans la zone, mais nous devons faire des choix tactiques.”

CONTRÔLE DES RIVERAINS

La zone de recherche est toujours quadrillée par les gendarmes et beaucoup de riverains sont cloîtrés chez eux. Le point à la mi-journée avec notre journaliste sur place Camille Baron.

TÉMOIGNAGES

Inquiets, confinés chez eux, voire exfiltrés d’urgence : les riverains dans la zone de recherches sont angoissés par cette traque qui n’en finit pas.

VIDÉO – Traque dans les Cévennes : “On est tous angoissés”, témoigne une habitante de la région

APPEL À TÉMOIN

Un appel pour collecter toute information susceptible d’aider à retrouver Valentin Marcone est toujours en cours. Vous ne devez en aucun cas intervenir seul, rappelle la gendarmerie.

RECHERCHES

La nature du terrain rend particulièrement difficiles les recherches : forestier, escarpé et composé de nombreuses cavités où le suspect pourrait se cacher.

Le secteur est “extrêmement complexe d’accès, extrêmement dangereux et pratiquement impraticable la nuit“, a expliqué le général Philippe Ott, numéro 2 de la gendarmerie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Si l’hypothèse d’une fuite du suspect de la zone de recherche n’est pas écartée pour le moment, le général Ott reste confiant : “Nous sommes convaincus qu’il n’est pas très loin (…) et nous ne pensons pas qu’il a un complice“, a-t-il précisé.

CE QU’IL FAUT RETENIR

– Quatrième jour de traque pour retrouver Valentin Marcone, 29 ans, retranché dans une forêt des Cévennes et lourdement armé. 350 gendarmes sont mobilisés, épaulés par le GIGN, des équipes cynophiles et huit hélicoptères.

– Il est recherché après le double-meurtre du patron et d’un collègue de la scierie où il était employé depuis un an, aux Plantiers (Gard).

– Considéré “dangereux” par les forces de l’ordre, il a été décrit comme possédant de nombreuses armes, adepte du tir sportif et paranoïaque. Il s’est caché, équipé d’une arme de poing et d’un fusil de longue distance.

– Jeudi, le père du suspect a diffusé dans la forêt un appel poignant à se rendre pacifiquement : “J’ai la garantie qu’il n’y aura pas feu si tu te rends maintenant. Mon fils, fais-moi confiance.

– Les recherches s’enlisent car le terrain, bien connu du suspect, est très accidenté : une zone forestière et montagneuse, avec de nombreuses cavités où le fuyard pourrait se dissimuler. L’hypothèse que le jeune homme ait réussi à fuir la zone de recherches n’est pas écartée.

REDDITION

Alors que les recherches se poursuivent et s’enlisent, notamment à cause du terrain très accidenté, le père du suspect a diffusé un message pour lui demander de se rendre.

Fugitif des Cévennes : son père lance un appel poignant

PROFIL DU SUSPECT

Valentin Marcone, 29 ans et père de famille, mais aussi fan d’armes et adepte du tir sportif  : quel est le profil du fugitif ?

Traque dans les Cévennes : paranoïaque, passionné d’armes… l’inquiétant profil du fugitif

Bonjour à tous,

Quatrième jour de traque dans les Cévennes, à la recherche de Valentin Marcone. Il est accusé du double-meurtre de son patron et d’un collègue dans  une scierie des Plantiers, dans le Gard.

Près de 350 policiers et gendarmes mobilisés, des équipes cynophiles, le GIGN en appui, un périmètre de 15 km² : la traque du suspect de 29 ans s’est achevée vendredi, après trois jours de recherches dans une vaste forêt des Cévennes où le fugitif s’était retranché après le meurtre, mardi, de son patron et d’un collègue dans une scierie des Plantiers, dans le Gard. 

L’individu s’est rendu sans opposer de résistance, vendredi soir, et il a été placé en garde à vue. Son audition devait débuter samedi matin, tandis que l’enquête se poursuivait sur le terrain pour retrouver ses armes et auditionner de nouveaux témoins. L’objectif : comprendre les motivations du tueur présumé. 

Toute l’info sur

Traque dans les Cévennes : le fugitif s’est rendu

Le procureur de Nîmes, Eric Maurel, avait appelé mercredi soir l’homme lourdement armé à se rendre. “Je l’appelle à revenir à la raison, à déposer les armes, et à venir s’expliquer sur son passage à l’acte dans le cadre d’une reddition pacifique”, avait-il plaidé. Le père du suspect avait également appelé le jeune homme à se rendre, un message relayé par les mégaphones sur la zone de recherche. 

Fugitif armé “d’une dangerosité toute particulière”

Le profil du suspect inquiètait, en effet, les autorités. Ce “solitaire qui ne parle à personne”, adepte de la chasse et du tir sportif, est un fin connaisseur des lieux où il s’est caché, équipé de plusieurs armes. Il a emporté avec lui “une arme de poing et une arme longue dont les caractéristiques laissent envisager une dangerosité toute particulière”, avait également précisé le procureur. 

“Il est apte à survivre en milieu hostile, mais ce n’est pas un survivaliste ou un paramilitaire”, avait indiqué le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel. “On n’a retrouvé dans sa documentation personnelle et informatique aucune relation avec une structure survivaliste, aucun stage de survivaliste, aucun propos démontrant qu’il adhère à l’idéologie survivaliste. Un enquêteur m’a même dit que lorqu’il faisait des balades en forêt, il lui arrive de se perdre.”

Il venait au travail avec un gilet pare-balles– Le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel

Les auditions qui ont été faites par les enquêteurs de la gendarmerie démontrent que le suspect avait changé de comportement dans les jours qui ont précédé les faits. “Il venait au travail avec un gilet pare-balles”, a indiqué ce jeudi le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel. “Depuis une semaine, une bascule dans son comportement s’était faite sans que pour autant sa femme ne décrive véritablement quelque chose qui l’inquiétait particulièrement. Le pourquoi et le comment de cette bascule nous n’en savons rien pour le moment”, a-t-il poursuivi.

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Lors de la perquisition au domicile de ce père d’un enfant, une douzaine d’armes et 3.300 munitions, ainsi que des sacs de sable, ont été retrouvées. Les restrictions imposées par sécurité aux habitants ont été levées vendredi soir. 

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