EN DIRECT – Covid-19: le vaccin Pfizer/Biontech “toujours efficace” contre le variant Omicron après “trois doses” – BFMTV

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Fermeture des discothèques: il sera aussi interdit de danser dans les bars et restaurants

Il sera interdit de danser dans les bars et restaurants en France à partir de vendredi matin jusqu’au 6 janvier inclus, période durant laquelle les discothèques devront fermer leurs portes dans le cadre des nouvelles mesures anti-Covid décidées par le gouvernement français, selon un décret publié ce mercredi.

Les discothèques “ne peuvent accueillir du public jusqu’au 6 janvier inclus” à partir de vendredi 6h00, selon le décret qui ajoute que “cette interdiction s’applique jusqu’à la même date aux activités de danse” des bars et restaurants.

Pfizer et BioNTech annoncent un vaccin adapté au variant Omicron “en mars”

Les laboratoires Pfizer/BioNTech annoncent qu’une version de leur vaccin adaptée au variant Omicron est attendu “en mars”.

Le vaccin Pfizer/Biontech “toujours efficace” contre le variant Omicron après “trois doses”

Le vaccin Pfizer/Biontech est “toujours efficace” contre le variant Omicron après “trois doses”, annonce l’entreprise.

Pour Jean-François Delfraissy, envoyer la 3e dose aux pays du Sud “c’est une hérésie scientifique”

Le président du Conseil scientifique a été interrogé ce mardi au Sénat sur le décalage entre les pays riches commençant les doses de rappel, et ceux ayant encore un très mauvais accès au vaccin aujourd’hui. L’OMS avait ainsi alerté sur ce sujet, appelant à envoyer davantage de vaccins dans les pays les plus pauvres.

“Quand j’entends dire que la 3e dose devrait être gardée pour l’envoyer aux pays du Sud, c’est une hérésie scientifique”, a lancé Jean-François Delfraissy. “Je ne partage absolument pas l’avis de l’OMS là-dessus. C’est une vision que politique, absolument pas sanitaire”.

Pour lui, il faut aujourd’hui “consolider, si on ne veut pas perdre l’effet bénéfique des vaccins qu’on a lancés au nord, il faut la troisième dose”.

“On a un nombre non négligeable, 300.000 ou 400.000 personnes de plus de 80 ans, qui ne seraient pas vaccinées”, souligne Jean-François Delfraissy

“On a un nombre non négligeable, 300.000 ou 400.000 personnes de plus de 80 ans, qui ne seraient pas vaccinées” en France, a rappelé ce mardi au Sénat le président du Conseil scientifique, alors qu’il s’agit d’une population particulièrement à risque de faire des formes graves.

“Il faut continuer à ‘aller-vers'”, a-t-il déclaré, “il faut essayer de convaincre cette population âgée, avec l’arrivée de nouveaux variant c’est encore un argument supplémentaire”.

Il ne se prononce toutefois pas en faveur de la vaccination obligatoire. “On va leur envoyer la force pour les vacciner? Non, restons dans l’humanité”.

Ecoles: “on ira peut-être vers un dépistage systématique à la rentrée de janvier”, déclare Jean-François Delfraissy

Jean-François Delfraissy a rappelé ce mardi au Sénat que le Conseil scienfitique s’était prononcé dès septembre pour un dépistage systématique dans les écoles, où le Covid-19 circule parmi les élèves.

“On ira peut-être vers un dépistage systématique à la rentrée de janvier”, a-t-il déclaré, “compte-tenu de l’explosion des cas dans ces tranches d’âge”.

Il a toutefois souligné que le sujet était dans les mains du gouvernement qui serait décideur.

“On a besoin de nouveaux vaccins, de 2e et 3e génération”, déclare Jean-François Delfraissy

Avec les vaccins utilisés actuellement contre le Covid-19, “on retombe sur les limites du système, on voit bien qu’on a cette perte d’efficacité dans le temps”, a expliqué le président du Conseil scientifique ce mardi au Sénat.

“Donc en effet on a besoin de nouveaux vaccins, les vaccins de 2e et 3e génération”, a-t-il expliqué.

“On ne sortira pas de cette crise uniquement avec les vaccins”, rappelle Jean-François Delfraissy

“On ne sortira pas de cette crise uniquement avec les vaccins” a rappelé Jean-François Delfraissy ce mardi au Sénat, soulignant l’importance des gestes barrières dans la lutte contre le Covid-19..

“Oui les vaccins sont très très utiles mais en cas de vague, et de cinquième vague forte comme nous l’avons, les gestes barrières ont aussi leur importance”, souligne-t-il.

Il y a “une diminution de la transmission”, après la dose de rappel assure Jean-François Delfraissy

“Y a-t-il des contaminations après la troisième dose ? La réponse est oui”, a déclaré Jean-François Delfraissy au Sénat ce mardi, rappelant dans le même temps que le vaccin n’empêchait pas complètement la contagion, mais la diminuait fortement.

“On a de bonnes données d’Israel, qui montrent qu’il y a une diminution de la transmission en population générale”, après la troisième dose, explique-t-il, répétant ensuite, “il y a une nette diminution des transmissions après la troisième dose”.

Vaccination des 5 – 11 ans: “le Conseil scientifique souhaite qu’elle ne soit pas obligatoire et qu’elle ne fasse pas l’objet d’un pass sanitaire”

“Si l’indication de vaccination chez l’enfant [de 5 à 11 ans] est retenue, le Conseil scientifique souhaite qu’elle ne soit pas obligatoire et qu’elle ne fasse pas l’objet d’un pass sanitaire enfants”, a déclaré Jean-François Delfraissy au Sénat ce mardi. “Ce serait la meilleure façon de faire fuir les gens”, pour le scientifique, qui se prononce toutefois pour une “recommandation” de cette vaccination.

Il a rappelé que le comité d’orientation vaccinale a émis “une recommandation de vaccination chez ces enfants”, mais que “les pédiatres sont pour le moins mitigés sur cette indication”. La HAS doit donner son avis sur le sujet d’ici une dizaine de jours a-t-il déclaré.

Les scientifiques français attendent actuellement de recevoir des données de toxicité américaines, où la vaccination des 5-11 ans a commencé il y a trois semaines.

Le Conseil scientifique appelle les soignants à faire leur rappel vaccinal

“Un message très fort”. Devant la commission des Affaires sociales, le Conseil scientifique, par la voix de son président Jean-François Delfraissy, a appelé les soignants à adhérer massivement à la 3e dose

“Le Conseil scientifique recommande très fortement qu’on se donne les moyens que nos soignants puissent être vaccinés rapidement avec la 3e dose”, a-t-il martelé.

A l’origine de cet appel, un constat: seuls 30% d’entre ont déjà reçu leur rappel vaccinal.

“C’est très largement insuffisant. Ce sera l’une de nos recommandations: repartir sur une vaccination très forte du rappel, parce qu’il faut qu’ils se protègent eux-mêmes, qu’ils protègent les patients qu’ils traîtent, qu’ils protègent les familles”, a déclaré Jean-François Delfraissy.

Pour Delfraissy, “il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une 4e dose”

Faudra-t-il à terme une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19? Face à la Commission des Affaires sociales au Sénat ce mercredi, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy a estimé qu'”il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose”.

“Pour l’instant, c’est un rappel, mais peut-être qu’il en faudra un quatrième, je ne sais pas. Je ne sais pas combien de temps va durer le rappel. (…) Dans une crise de ce type, il faut qu’on dise tout ce qu’on sait, et qu’on le mette sur la table, pour qu’on partage ce qu’on sait ou ne sait pas. Donc il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose, pour rappeler, et dans quel délai, je ne le sais pas encore”, a déclaré Jean-François Delfraissy.

“Nous sommes protégés”: Emmanuel Macron optimiste sur la tenue des fêtes de fin d’année

A la question de savoir si les Français pouvaient espérer passer un Noël serein, Emmanuel Macron a tenu à se montrer rassurant au micro de France Bleu Pays d’Auvergne. “Oui, je le crois profondément. Car nous avons essayé à chaque fois d’avoir une réponse proportionnée”, a jugé le chef de l’Etat ce mercredi, en marge de son déplacement dans l’Allier.

Un résultat qui, toujours selon Emmanuel Macron, tient aux “efforts” réalisés dernièrement par les Français.

“Parce que nous avons fait un effort collectif, tout particulièrement cet été et cet automne, avec le pass sanitaire, avec l’accélération de la vaccination, nous sommes protégés”, a-t-il jugé.

Des nouvelles rassurantes sur le variant Omicron

Les vaccins anti-Covid sont a priori efficaces contre Omicron, qui ne semble pas plus dangereux que Delta, le variant qui circule le plus dans le monde, ont déclaré à l’AFP de hauts scientifiques de l’OMS et de la Maison Blanche.

“Il n’y a aucune raison de douter” du fait que les vaccins actuels protègent les malades contaminés par Omicron contre les formes sévères du Covid-19, a estimé mardi soir Michael Ryan, le responsable des urgences de l’OMS, dans un rare entretien avec l’AFP.

“Nous avons des vaccins très efficaces qui ont démontré leur pouvoir contre tous les variants jusqu’à présent, en termes de sévérité de la maladie et d’hospitalisation, et il n’y aucune raison de penser que cela ne serait pas le cas” avec Omicron, dont la découverte en Afrique du Sud fin novembre suscite un vent de panique, a martelé le docteur Ryan.

Il a toutefois reconnu que les vaccins pourraient se révéler moins efficaces contre Omicron, qui se distingue par un nombre très élevé de mutations. Mais “il est fort improbable” que le variant puisse échapper totalement à la protection conférée par les vaccins.

Près de 60.000 nouveaux cas enregistrés mardi

Plus de 59.000 nouveaux cas de contamination au Covid-19 ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, selon les chiffres de Santé publique France publiés mardi, qui montrent également une augmentation des hospitalisations.

Précisément 59.019 nouveaux cas ont été confirmés, selon l’agence sanitaire. Sur les derniers sept jours (ce qui permet de lisser les effets des jours chômés), la moyenne des nouveaux cas quotidiens s’établit à 44.584, contre environ 30.000 il y a une semaine, témoignant de l’accélération de cette vague.

Le taux de positivité est stable à 6,5% sur les sept derniers jours consolidés.

12.714 patients atteints du Covid-19 sont désormais hospitalisés – dont 1665 nouvelles hospitalisations en 24 heures -, contre un peu plus de 10.000 il y a une semaine. Le nombre de malades en soins critiques augmente également, avec 2351 personnes, dont 408 admissions en 24 heures, contre moins de 1800 mardi dernier.

Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct

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