EN DIRECT – Coronavirus: un quatrième cas confirmé en France – Le Figaro

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La compagnie aérienne British Airways a annoncé ce mercredi 29 janvier la suspension immédiate de tous ses vols vers la Chine continentale, à la suite de la consigne émise par le Royaume-Uni d’éviter de se rendre dans le pays en raison du nouveau coronavirus. «Nous avons suspendu tous les vols vers et en provenance de la Chine continentale avec effet immédiat à la suite de la recommandation du ministère des Affaires étrangères», explique la compagnie dans une déclaration transmise à l’AFP.

Le flux de touristes chinois commence à se tarir à Paris, mettant en difficulté les professionnels spécialisés dans cette clientèle, depuis que Pékin a recommandé à ses ressortissants de reporter leurs voyages à l’étranger en raison de l’épidémie de pneumonie virale. «Notre activité s’est subitement arrêtée, il y aura un manque à gagner énorme, alors que ce sont les vacances les plus longues pour les Chinois qui ont quinze jours pour voyager. D’ordinaire nous les accueillons particulièrement bien à cette période, qui est la basse saison en Europe», explique à l’AFP Pierre Shi, président de l’Association chinoise des agences de voyages en France (Acav). Les 50 agences regroupées au sein de l’Acav, qui font venir 150.000 touristes chinois par an en France et ailleurs en Europe, espèrent pouvoir «mettre leur personnel au chômage technique, car les voyages prévus au premier trimestre sont annulés. Nous avons déjà perdu un tiers de chiffre d’affaires», a-t-il ajouté.
«Nous avons l’impression (…) qu’aujourd’hui la propagation de ce virus-là est plus rapide que le Sras, mais que par contre la mortalité est nettement inférieure», a déclaré sur le coronavirus la ministre française de la Santé, Agnès Buzyn. Selon l’OMS, le Sras avait atteint un taux de mortalité de 9,5% (contre 34,5% pour la seule autre épidémie provoquée par un coronavirus, le Syndrome respiratoire du Moyen-Orient, ou Mers, apparu en 2012 dans la Péninsule arabique). Celui du nouveau coronavirus se situe bien en-deçà même si, de l’avis des experts, les données ne sont encore qu’indicatives, faute de connaître exactement le nombre réel de personnes infectées, puisque des patients n’ayant que peu, voire pas, de symptômes n’ont vraisemblablement pas été détectés.
Le Japon et les Etats-Unis ont évacué ce mercredi 29 janvier de Chine plusieurs centaines de leurs ressortissants bloqués à Wuhan, épicentre de l’épidémie de pneumonie virale qui a déjà fait dans le pays plus de malades que le Sras il y a près de vingt ans. Vingt-six décès supplémentaires dus au nouveau coronavirus ont été enregistrés depuis la veille, ont indiqué mercredi les autorités sanitaires nationales, faisant état au total de 132 morts et 5.974 cas confirmés de contamination en Chine continentale.

Un chiffre qui dépasse désormais le nombre d’infections enregistré lors de l’épidémie de Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un précédent coronavirus qui avait contaminé dans le pays 5.327 personnes. Le Sras avait fait 774 morts dans le monde, dont 349 en Chine continentale. Ce virus, baptisé 2019-nCoV, et celui du Sras appartiennent à la même famille des coronavirus, et ont 80% de similitudes sur le plan génétique. Le 2019-nCoV est cependant jugé moins «puissant» et plus contagieux.

Si l’essentiel des contaminations par le nouveau virus a eu lieu en Chine, une quinzaine de pays sont également touchés. Signe alarmant, le Japon et l’Allemagne ont fait état mardi de transmissions entre humains survenues sur leur sol. Dans le même temps, le Japon et les Etats-Unis ont été mercredi les premiers pays à engager le rapatriement d’une partie de leurs ressortissants, piégés dans la métropole de Wuhan (centre), où est apparu en décembre le nouveau coronavirus.

EN France, l’Institut Pasteur développe actuellement une technique prometteuse contre le 2019-nCoV. Aux Etats-Unis également, Les chercheurs des Instituts nationaux de santé américains (NIH) ont lancé le développement d’un vaccin contre le nouveau coronavirus apparu en Chine, un travail qui prendra plusieurs mois, a annoncé a annoncé mardi 28 janvier Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national des maladies infectieuses. «Nous envisageons le pire des scénarios», celui d’«une plus grande épidémie», a-t-il ajouté. Des scientifiques de l’Institut Doherty de Melbourne, en Australie, ont annoncé être parvenus à répliquer en laboratoire le coronavirus, ce qu’ils ont décrit comme un pas en avant crucial dans la lutte contre l’épidémie. Selon les estimations de Zhong Nanshan, un des meilleurs spécialistes chinois des maladies respiratoires, l’épidémie pourrait atteindre son pic «dans une semaine ou dix jours» avant de refluer.

» LIRE AUSSI – Coronavirus: le témoignage d’un médecin français à Wuhan

La Papouasie-Nouvelle-Guinée a annoncé ce mercredi 29 janvier qu’elle n’accepterait plus sur son sol aucun voyageur étranger en provenance d’Asie, une mesure radicale destinée à empêcher l’arrivée du nouveau coronavirus (2019-nCoV) apparu en Chine, à Wuhan. «Tous les citoyens provenant de ports d’embarquement asiatiques se verront refuser l’entrée sur le territoire à compter d’aujourd’hui», a indiqué le ministère papouasien de l’Intérieur dans une note adressée aux compagnies aériennes et aux sociétés de transport maritime. Les Papouasiens revenant de pays asiatiques seront placés en quarantaine pendant 14 jours. Le seul point d’entrée ou de sortie du pays sera l’aéroport international de Port Moresby.

Aucun cas du coronavirus n’a été enregistré en Papouasie-Nouvelle-Guinée, un pays dont le système sanitaire manque cruellement de fonds et qui est déjà confronté à de graves problèmes de santé publique comme le retour de la poliomyélite, qui avait été déclarée éradiquée en 2000.

Au Japon, le nombre de cas recensés s’élève à sept, dont un sexagénaire qui n’est pas allé en Chine et a donc été contaminé dans l’archipel nippon. Ce chauffeur de car avait transporté des touristes de Wuhan à deux reprises en janvier, selon le ministère de la Santé. «Nous devons admettre qu’un nouveau stade a été atteint» au Japon avec ce cas, a déclaré le ministre de la Santé, Katsunobu Kato. «Depuis hier (mardi 28 janvier), nous avons ouvert un centre d’appel pour les personnes inquiètes et nous allons élargir la surveillance au-delà de celles et ceux qui ont séjourné à Wuhan», a ajouté le ministre.
206 ressortissants nippons évacués de la ville de Wuhan, principal foyer du nouveau coronavirus, sont arrivés ce mercredi matin à Tokyo, se disant soulagés d’être rapatriés alors que l’épidémie continue d’enfler en Chine. Du personnel médical avait pris place à bord et les passagers avaient été interrogés durant le vol pour détecter d’éventuels symptômes. Ils ont été conduits à leur arrivée dans un centre médical par bus pour des examens complémentaires.L’appareil dépêché par le gouvernement japonais en lien avec les autorités chinoises s’est posé vers 08h40 heure japonaise (mardi 23h40 GMT) à l’aéroport de Tokyo Haneda. Les rapatriés ayant un point de chute familial à Tokyo sont autorisés à y séjourner, tandis que les autres seront dans un premier temps hébergés à l’hôtel dans la capitale jusqu’à ce que l’hypothèse d’une contamination soit écartée.

Quatre d’entre eux souffrant de fièvre et de toux ont été hospitalisés dès leur arrivée, a précisé le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga. Cependant les tests confirmant ou infirmant une éventuelle contamination n’étaient pas encore réalisés. Il n’est pas prévu une mise en quarantaine obligatoire. Cependant, le gouvernement demande aux rapatriés de ne pas sortir de leur lieu de résidence au Japon pendant deux semaines, afin d’éviter une potentielle transmission du virus s’ils en sont porteurs, même s’il n’y a aucun signe de maladie perceptible.

Dans les stations de métro, des contrôles de température sont effectués par des agents en combinaison intégrale. La température corporelle est également surveillée dans les gares, hôtels, commissariats… et jusque dans les complexes résidentiels, à l’entrée desquels un thermomètre est imposé au front de tous les visiteurs.

Dans un restaurant pékinois, une affichette l’assure: «Ce commerce a été désinfecté aujourd’hui». Mais aucun convive à l’horizon: paniqués par l’épidémie de coronavirus, les Chinois ont déserté magasins et lieux publics. «Au moment de faire vos emplettes, soyez assurés que notre magasin a fait l’objet d’une désinfection approfondie. Bonne année!», affirme en vitrine un opticien… également déserté. Beaucoup d’enseignes sont fermées. D’habitude très fréquentés, les innombrables centres commerciaux de la capitale restent également vides. Seuls quelques véhicules s’aventurent sur des avenues silencieuses, donnant à la mégapole de 20 millions d’habitants un air de ville fantôme en plein congé du Nouvel an lunaire.

La compagnie aérienne russe Ural Airlines, qui effectue des liaisons vers Munich, Paris et Rome, a annoncé la suspension de tous ses vols à destination de l’Europe en raison de la propagation du nouveau coronavirus (2019-nCoV). «En raison de la situation épidémique en Chine et avec la mise en place de mesures restrictives par les autorités chinoises et l’agence touristique russe à destination des touristes chinois et russes, Ural Airlines est contrainte d’annuler une série de vols jusqu’à la fin de l’hiver», a annoncé la compagnie à l’agence de presse publique TASS. 

Selon Ural Airlines, basée à Ekaterinbourg dans l’Oural, ses vols vers l’Europe sont «traditionnellement fréquentés par des gros groupes de tours organisés venus de Chine». Les touristes chinois utilisent massivement les aéroports russes comme point de transit à destination des pays européens. Aucun cas confirmé du nouveau coronavirus n’a été officiellement enregistré en Russie, qui dispose de 4.250 km de frontière terrestre avec la Chine et où sont présents de nombreux ressortissants chinois.

Les Émirats arabes unis ont détecté au moins une personne contaminée par le nouveau coronavirus chinois, au sein d’une famille venant de Wuhan, ce qui constitue vraisemblablement le premier cas avéré au Moyen-Orient, a annoncé ce mercredi 29 janvier le ministère de la Santé. «L’état de santé de ceux qui sont affectés est stable», a-t-elle ajouté, sans préciser le nombre de personnes contaminées par le virus.
Départ prévu de Français séjournant en Chine. Au moins 250 Français et plus de 100 ressortissants d’autres pays européens vont être rapatriés à bord de deux avions de Wuhan. «Seuls des citoyens sains ou asymptomatiques seront autorisés à voyager», a annoncé la Commission européenne. Un second vol sera également mis en place pour les personnes symptomatiques, c’est-à-dire potentiellement porteuses du virus.Rapatriement des Japonais.206 ressortissants nippons évacués de la ville de Wuhan sont arrivés ce mercredi matin à Tokyo, se disant soulagés d’être rapatriés alors que l’épidémie continue d’enfler en Chine. Quatre d’entre eux souffrant de fièvre et de toux ont été hospitalisés dès leur arrivée, a précisé le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga. Cependant les tests confirmant ou infirmant une éventuelle contamination n’étaient pas encore réalisés. Il n’est pas prévu une mise en quarantaine obligatoire.

Un quatrième cas confirmé en France. Il s’agit d’un touriste chinois âgé qui se trouve dans un «état clinique sévère», a annoncé ce mardi 28 janvier le directeur général de la Santé. Hospitalisé à Paris, cet homme âgé d’environ 80 ans vient de la province de Hubei, la plus touchée de Chine, et se trouve actuellement en réanimation, a précisé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, lors d’une conférence de presse. Les trois autres malades, un à Bordeaux (Sud-Ouest) et deux à Paris, avaient récemment voyagé en Chine. 

Le nombre de personnes infectées par le virus en Chine atteint près de 6000. Vingt-six décès supplémentaires dus au nouveau coronavirus ont été enregistrés en Chine, portant à 132 morts le bilan total de la maladie. Le nombre de personnes infectées s’établit mercredi à 5.974 dans tout le pays, selon les derniers chiffres des autorités sanitaires nationales. Plus de 9.000 cas suspects de contamination sont par ailleurs en cours d’examen. Le nombre d’infections par le nouveau coronavirus en Chine a dépassé celui de l’épidémie de Sras dans le pays en 2002-2003, selon les chiffres officiels publiés ce mercredi 29 janvier. 

Bonjour à tous, nous allons suivre ensemble en direct les informations concernant l’épidémie de coronavirus. Vous pouvez retrouver notre live de la journée d’hier et de la nuit ici

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