Disparition de Delphine Jubillar dans le Tarn : les leçons de l’affaire Suzanne Viguier – LaDepeche.fr

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l’essentiel Cinq mois après la disparition de Delphine Jubillar, la section de recherches de Toulouse et la brigade de recherches d’Albi, explorent toutes les pistes envisageables. La disparition fait écho à l’affaire Viguier : Suzanne est portée disparue depuis 2000.

Cinq mois après la disparition de Delphine Jubillar, aucune trace de cette infirmière. Si dans un premier temps, son mari Cédric a fait l’objet de toutes les attentions étant la dernière personne connue à avoir vu vivante son épouse, les enquêteurs élargissent au maximum le champ des leurs investigations. Une enquête criminelle n’est pas le résultat d’une somme d’intuitions.

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La section de recherches de Toulouse et la brigade de recherches d’Albi s’attachent donc à ouvrir, explorer puis verrouiller chacune des portes susceptibles de présenter un intérêt. De manière à procéder par élimination méthodique après chaque fait analysé et vérifié.

Lors du double acquittement de Jacques Viguier, en 2009 et 2010, ce professeur de droit toulousain accusé d’avoir tué sa femme, Suzanne Viguier en février 2000 et dont on ne retrouvera jamais le corps, des voix se sont élevées pour reprocher aux enquêteurs leur acharnement à vouloir « coincer Viguier à tout prix » au mépris d’autres pistes non explorées.

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Plus de 20 ans après, c’est cet écueil que les gendarmes et la justice veulent éviter.

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