Ce qu’il faut savoir

Le conflit se poursuit. Alors que l’offensive d’Ankara contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie a provoqué jeudi la fuite de milliers de civils, Donald Trump a chargé la diplomatie américaine de tenter d’arranger un cessez-le-feu entre les deux camps. De son côté, la Turquie a annoncé vendredi 11 octobre la mort d’un premier soldat dans cette guerre. Suivez l’évolution de la situation en direct avec franceinfo.

Les forces turques poursuivent leur avancée. Depuis mercredi soir, Ankara a lancé la phase terrestre de son offensive et ses soldats ont franchi la frontière, concentrant leurs opérations dans les secteurs frontaliers de Ras al-Aïn et de Tal Abyad, contrôlés par les forces kurdes. Les forces turques ont conquis onze villages près de ces deux villes.

Au moins 39 personnes tuées côté kurde. Au moins 29 combattants des forces kurdes et 10 civils ont été tués par les frappes aériennes et les tirs d’artillerie de l’armée turque depuis mercredi, selon le bilan fourni par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Donald Trump se pose en médiateur. Le président américain a évoqué pour la première fois jeudi la possibilité d’une “médiation” américaine. Un haut responsable du département d’Etat a confirmé que Donald Trump avait chargé se diplomates “de voir s’il y a des zones d’entente possibles entre les deux parties, s’il est possible de parvenir à un cessez-le-feu”.

Les Européens réclament l’arrêt des combats. A New York, à l’issue d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, les cinq pays européens y siégeant – la France, l’Allemagne, la Belgique, le Royaume-Uni et la Pologne – ont réclamé l’arrêt de l’“action militaire unilatérale” de la Turquie.

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