DIRECT. Guerre en Ukraine : il n’y a rien de “prometteur” dans les pourparlers russo-ukrainiens, déclare le… – franceinfo

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #UKRAINE

13h23 : “L’aviation et l’artillerie ont fait feu sur un immeuble marqué d’une croix rouge sur fond blanc”, annonce Lioudmila Denisova (en russe), commissaire aux droits humains au Parlement ukrainien. Il n’y a pas encore d’informations sur d’éventuelles victimes. La responsable ukrainienne dénonce “un crime de guerre” et une violation de la Convention de Genève de 1949.

(LIOUDMILA DENISOVA / TELEGRAM)

13h23 : L’armée russe a bombardé un bâtiment de la Croix Rouge à Marioupol, selon une responsable ukrainienne.

13h08 : A un peu plus de 13 heures, voici une sélection de contenus à ne pas rater sur notre site aujourd’hui :

l’article à lire pour comprendre la polémique sur le cabinet McKinsey, qui parasite la campagne d’Emmanuel Macron ;

Alimentation, ruralité, pesticides… Que proposent les candidats à la présidentielle pour l’agriculture ?

De la Syrie à l’Ukraine, voici les similitudes des guerres menées par la Russie.

12h53 : Le négociateur en chef russe, Vladimir Medinski, doit s’exprimer aujourd’hui à Istanbul pour apporter des éclaircissements sur les négociations avec l’Ukraine.

12h39 : “Il n’y a eu aucun progrès dans les discussions sur l’opération humanitaire à Marioupol”, poursuit Dmitri Peskov, au lendemain de la conversation téléphonique entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine. Le président français réclame une trêve pour évacuer la population assiégée et acheminer de l’aide.

12h36 : Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a abordé d’autres sujets. Il a annoncé que le mécanisme de paiement en roubles du gaz russe sera appliqué dès demain. “C’est un processus qui prend du temps.” L’idée de faire payer en roubles d’autres marchandises (engrais, charbon, métaux, bois…) pourrait être examinée, comme le réclame (en russe) Viatcheslav Volodine, président de la Douma, le Parlement russe.

12h32 : Le porte-parole de la présidence russe a néanmoins qualifié de “positif” le fait que la partie ukrainienne ait “enfin commencé à formuler de façon concrète ses propositions et à les mettre par écrit”. “Nous évitons soigneusement de faire des déclarations publiques sur le fond” des sujets faisant l’objet des pourparlers, car “nous croyons que les négociations doivent se dérouler” discrètement, a ajouté Dmitri Peskov.

12h31 : C’est une annonce qui douche les espoirs de progrès décisifs dans les négociations. Les pourparlers entre des délégations russe et ukrainienne à Istanbul hier n’ont donné lieu à rien de “très prometteur” ni à aucune “percée”, déclare le Kremlin.

12h28 : Trois semaines après son départ d’Ukraine, Vika, réfugiée de 16 ans, raconte sa nouvelle vie en France. Vika et sa mère Valentina sont arrivées début mars. Plusieurs semaines après avoir fui l’offensive russe, elles témoignent de leur nouveau quotidien.

Vika, 16 ans, peint dans sa chambre chez Patrick. Elle a réalisé ce tableau en deux jours. Elle voudrait poursuivre des études artistiques. (AGATHE MAHUET / RADIO FRANCE)

(AGATHE MAHUET / RADIO FRANCE)

12h22 : Si les Ukrainiens n’ont pas la maîtrise du ciel depuis le début de l’invasion russe, les drones sont leur point fort. A Kiev, l’unité Aerovidka les utilise pour repérer et neutraliser les colonnes de blindés de Vladimir Poutine. Explications dans ce reportage d’Etienne Monin et Gilles Gallinaro.

12h17 : Il est midi, voici un nouveau point sur l’actualité :

• L’armée russe a continué de mener des frappes aériennes sur Tchernihiv, annoncent les autorités locales, malgré l’annonce hier par Moscou d’une réduction de ses activités militaires dans la région. Suivez notre direct.

• Plusieurs candidats participent en ce moment au grand oral organisé par la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) à Besançon (Doubs). A cette occasion, franceinfo vous propose un tour d’horizon des programmes des prétendants à l’Elysée sur l’agriculture.

• Salah Abdeslam a-t-il remplacé au pied levé Mohamed Abrini dans les commandos du 13-Novembre ? Au procès de ces attaques, la cour d’assises spéciale de Paris interroge cet après-midi le principal accusé sur le déroulement d’une nuit de terreur. Ce sera à suivre dans ce live.

Après la mort d’Yvan Colonna, un rapport d’enquête que franceinfo a pu consulter explique en partie pourquoi personne n’est intervenu lors de son agression à la prison d’Arles. Voici ce qu’on peut y lire.

11h50 : A Berlin (Allemagne), des inconnus ont recouvert un char d’un drapeau ukrainien au Mémorial soviétique. Celui-ci a été retiré par la suite. L’ambassade de Russie évoque une “profanation du monument”, rapporte le ministère des Affaires étrangères russe. Un courrier a été adressé à la diplomatie allemande pour exiger des poursuites contre les auteurs.

12h04 : La fuite des Ukrainiens continue. Le nombre de réfugiés qui ont quitté leur pays depuis l’invasion par l’armée russe le 24 février a franchi la barre symbolique des 4 millions de personnes, selon les chiffres du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés. L’Europe n’a pas connu de tels déplacements de populations depuis la Seconde Guerre mondiale.

11h21 : Des troupes russes positionnées à Kiev sont transférées vers le Donbass et Marioupol, commente le conseiller présidentiel ukrainien Alexei Arestovich, dans le marathon télévisé ukrainien dédié à la guerre. Il ajoute toutefois que l’armée russe va conserver une partie de ses effectifs aux abords de la capitale, afin d’empêcher les troupes ukrainiennes de rejoindre d’autres régions. Selon lui, la phase active des hostilités devrait durer “encore une semaine, sinon plus”.

11h57 : Les entreprises françaises doivent appliquer les sanctions prises contre la Russie, “toutes les sanctions et rien que les sanctions”, a affirmé Bruno Le Maire. Cette déclaration intervient quelques jours après que le président ukrainien a exhortées les firmes de l’Hexagone à quitter la Russie. Decathlon et Renault y ont suspendu leurs activités mais Auchan ou Leroy Merlin ont au contraire décidé de rester. “Chaque entreprise, en fonction de sa situation sur le terrain, peut prendre des décisions qui sont différentes”, a déclaré le ministre de l’Economie sur Europe 1.

11h49 : L’armée russe a également livré bataille près d’Irpin, dans la banlieue de Kiev, selon Vadim Denisenko, conseiller au ministère de l’Intérieur ukrainien. “A ce stade, on ne peut pas dire que les Russes réduisent l’intensité de leurs opérations dans les directions de Kiev et de Tchernihiv”, déclare le responsable sur Rada TV.

09h46 : Le chef de l’administration régionale de Tchernihiv, Vyacheslav Chaus, déclare que Moscou n’a pas réduit son activité militaire dans la région, comme promis hier. L’armée russe a frappé la ville de Nijyn, selon lui, et a attaqué toute la nuit Tchernihiv. “Des infrastructures civiles, des bibliothèques, des centres commerciaux, de nombreuses maisons ont été détruites.”

11h47 : L’armée russe a continué de mener des frappes aériennes sur Tchernihiv, annoncent les autorités locales, malgré l’annonce hier par Moscou de la réduction de ses activités militaires dans la région.

09h23 : Se souvenir de l’intervention russe en Syrie aide aussi à comprendre la décision de Vladimir Poutine d’envahir l’Ukraine, qui ressemble à une erreur de calcul. “Il est possible qu’il ait été galvanisé par ce qui est perçu comme un succès opérationnel en Syrie, et qu’il se soit aveuglé”, estime Isabelle Facon. D’autant qu’il a observé “l’impunité” avec laquelle son allié Bachar Al-Assad avait pu employer l’arme chimique. Loin de la vive réaction de l’Occident pour défendre l’Ukraine.

Une rue dévastée d'Alep (Syrie) après un bombardement, le 28 avril 2016, lors du siège de la ville par l'armée syrienne et son allié russe. (AMEER AL-HALBI / AFP)

(AMEER AL-HALBI / AFP)

11h46 : “Nous sommes malheureusement toujours dans la même logique russe : des bombardements indiscriminés, des soi-disant ‘corridors’ humanitaires conçus pour accuser ensuite l’adversaire de ne pas les respecter et des pourparlers sans autre objectif que de faire semblant de négocier.”

La Russie mène aussi une guerre psychologique. En Syrie, elle savait jouer des négociations interminables et des atermoiements sur les couloirs humanitaires. Cette méthode est aussi appliquée à l’Ukraine, comme l’explique Jean-Yves Le Drian, mais aussi les spécialistes que nous avons interrogés.

11h45 : A Marioupol comme en Syrie, “je ne pense pas que l’intention soit de tuer des centaines de milliers de civils, mais il s’agit de terroriser les populations”, explique Emile Hokayem, analyste du conflit syrien. Isabelle Facon, spécialiste de l’armée russe, résume ainsi la stratégie : bombarder sans relâche pour “éroder les soutiens aux forces armées et provoquer le départ des populations”.

11h45 : L’armée russe dit avoir changé de stratégie en Ukraine, mais elle continue d’assiéger Marioupol. Le sort de cette grande ville portuaire du sud-est du pays, où les autorités ukrainiennes disent avoir recensé au moins 5 000 morts, a invité des comparaisons avec le siège de Grozny, en Tchétchénie, mais surtout avec l’intervention russe en Syrie. Je me suis penché sur les parallèles entre le mode opératoire de la Russie dans les deux pays.

Un immeuble détruit par les combats à Marioupol (Ukraine), le 26 mars 2022. (ANADOLU AGENCY / AFP)

(ANADOLU AGENCY / AFP)

11h44 : Il est neuf heures passées, voici un nouveau point sur l’actualité :

• Après la mort d’Yvan Colonna, un rapport d’enquête que franceinfo a pu consulter explique en partie pourquoi personne n’est intervenu lors de son agression à la prison d’Arles. Voici ce qu’on peut y lire.

“Je veux plafonner le prix de l’essence”, a affirmé ce matin le candidat de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, sur franceinfo. Suivez son interview dans notre direct.

“On va juger les actes, pas les annonces, a réagi Anne-Claire Legendre, porte-parole du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, alors que la Russie s’est engagée hier à réduire les combats autour des villes de Kiev et de Tchernihiv, à l’issue de pourparlers de paix à Istanbul.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné les “récentes attaques terroristes” en Israël, alors que trois attaques en une semaine ont fait au moins 11 morts. Les Nations unies appellent à la fin immédiate de la violence.

10h13 : “On va juger les actes, pas les annonces. (…) Il faut être très prudent sur l’évaluation que nous faisons des avancées de la négociation (…) On a vu par le passé plusieurs rounds qui n’ont donné aucun résultat.”

Anne-Claire Legendre a commenté ce matin sur franceinfo l’annonce faite par la Russie de réduire les combats autour des villes de Kiev et Tchernihiv, à l’issue de pourparlers de paix à Istanbul.

07h27 : Plusieurs centaines d’enfants ukrainiens arrivent chaque jour en France. Selon le ministère de l’Education, ils sont 5 266 élèves, répartis pour 3 301 en écoles, 1 508 en collèges et 439 en lycées. Pour organiser leur accueil, une “cellule Ukraine” a été mise en place rue de Grenelle. On vous raconte comment ses membres travaillent.

10h00 : Devant le Conseil de sécurité de l’ONU, la Russie a été accusée hier d’avoir provoqué une “crise alimentaire mondiale” en ayant déclenché une guerre contre l’Ukraine, le “grenier à blé de l’Europe”. L’ambassadeur de France à l’ONU, Nicolas de Rivière, a notamment déclaré : “L’agression de la Russie contre l’Ukraine accroît le risque de famine à travers le monde. Les populations des pays en voie de développement sont les premières touchées.”

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p id=”lmsg-6243dd9b5ff4e90d80ed7f9d” class=”message custom”>09h57 : Plusieurs quotidiens reviennent sur le retrait militaire russe annoncé autour de Kiev et d’une autre grande ville ukrainienne, une “éclaircie diplomatique” promise par Moscou à l’issue de pourparlers de paix à Istanbul. “Les Occidentaux attendent des signes de désescalade militaire sur le terrain”, modère toutefois Libération.

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