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Invitée sur Radio Classique, la ministre déléguée chargée de l’industrie, Agnès Pannier-Runacher, a déclaré que le vaccin d’AstraZeneca pourrait ne pas être utilisée au second semestre, alors que l’entreprise est dans l’incapacité de produire les doses promises à l’Europe.

“AstraZeneca, on en a besoin jusqu’à la fin du premier semestre probablement, parce que c’est un appui important – 1,4 million de doses AstraZeneca cette semaine –, c’est en plus un vaccin qui a un mérite : sa chaîne du froid est relativement simple”, a-t-elle déclaré. “A partir du deuxième semestre, les livraisons vont devenir très importantes en Europe et effectivement, il n’est pas impossible qu’on n’ait pas besoin de ce recours à AstraZeneca”, a-t-elle poursuivi.

Plusieurs cas de troubles thromboemboliques – très rares mais sévères – ont conduit plusieurs pays en Europe à restreindre son utilisation à certaines populations même si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Agence européenne du médicament (AEM) ont réaffirmé que le bénéfice du vaccin du laboratoire anglo-suédois restait largement supérieur au risque d’effets indésirables. Interrogée sur le fait de savoir si elle gardait confiance dans le vaccin d’AstraZeneca, Mme Pannier-Runacher a répondu : “Oui, tout à fait. Aujourd’hui, vous avez des millions de personnes qui sont vaccinées à l’AstraZeneca et ça se passe très bien. Nous sommes très satisfaits de ce vaccin malgré tout”, a-t-elle dit.

En France, le vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 est administré uniquement depuis la mi-mars pour les personnes âgées de 55 ans et plus.

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