Coronavirus, inceste, ambition de son mari… Brigitte Macron se livre – 20 Minutes

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Brigitte Macron lors du lancement des Pièces Jaunes en janvier 2020 — DOMINIQUE JACOVIDES-POOL/SIPA

Interviewée sur TF1 pour promouvoir le lancement de l’opération Pièces Jaunes, Brigitte Macron est revenue sur la crise du coronavirus, elle qui a contracté le virus juste avant Noël. L’épouse du chef de l’Etat a confié avoir eu une «forme médiane» di Covid-19 avec perte de goût, perte d’odorat, fatigue et migraines. Elle a également décrit la difficulté de la gestion de la crise avec «des chiffres qui arrivent, des choses assez contradictoires ou paradoxales. Parfois il me montre». «Ce qu’ont les présidents, les dirigeants, à gérer, pour moi, c’est immense et quasiment dantesque. C’est d’une complexité folle», a-t-elle lancé.  L’ex-prof de français a aussi défendu le maintien des écoles ouvertes, «parce que plus que jamais, les enfants ont besoin d’aller à l’école”.

Sur un tout autre sujet, Brigitte Macron a dit «espérer» à une réforme judiciaire pour lutter contre l’inceste, un crime mis en lumière récemment par l’affaire Olivier Duhamel. « C’est difficile d’en parler, c’est courageux d’en parler », mais « il faut absolument que ces actes soient sus et que ces actes ne soient pas tus ». Auparavant, elle avait souligné que le thème « central cette année » de l’opération Pièces Jaunes était « l’hôpital, le dépistage des violences, de toutes les violences, que ce soit des violences physiques, des violences psychologiques, des violences sexuelles faites aux enfants parrainés par des équipes qui seront totalement » dédiées.

«Son obsession est de sortir la France au mieux de la crise»

Interrogée sur la volonté ou non d’Emmanuel Macron de se représenter en 2022, elle a répondu que «ce n’est pas sa préoccupation immédiate, en tout cas, il ne m’en parle pas». «Son obsession est de sortir la France au mieux de la crise», a-t-elle ajouté. Mais sur ce point, «j’ai pas mon mot à dire et je ne le dirai certainement pas». «C’est un décision solitaire, qu’on ne peut pas prendre à deux tellement elle est lourde. Car il faut être capable de gérer la suite. Si on ne sent pas appelé, si on ne se sent pas investi de quelque chose, c’est mission impossible. Je pense que tous les présidents l’ont su», a-t-elle conclu.

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