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Coronavirus : 2500 vies ont pu être épargnées en France grâce au confinement, selon une étude – LCI

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Coronavirus : 2500 vies ont pu être épargnées en France grâce au confinement, selon une étude | LCI

































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Coronavirus : la pandémie qui inquiète la planète

PANDÉMIE – Dans une étude publiée lundi 30 mars, des scientifiques de l’Imperial College de Londres ont pu estimer le nombre de vie sauvées grâce aux mesures de restrictions prises par les Etats européens.

Ce ne sont que des chiffres, mais ils sont assez encourageant. 59.000 vies sauves, dont plus de 2.500 rien qu’en France. C’est en tout cas ce que révèle une nouvelle étude du prestigieux Imperial College de Londres, publiée lundi 30 mars (et disponible ici en anglais) portant sur l’efficacité des mesures de restriction prises par les Etats européens dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie de coronavirus (Covid-19). Une étude que ne s’est pas privé de citer Olivier Véran, dans une intervention à l’Assemblée, mardi 31 mars.

Pour parvenir à ce constat, les scientifiques ont modélisé la courbe d’évolution de la pandémie au sein de onze pays européens. De là, ils ont pu estimer le freinage de la contagion dû aux différentes mesures prises dans les pays, à savoir : la mise en quarantaine des malades, la fermeture des écoles et universités, l’interdiction des rassemblements, les mesures de distanciation sociale ou encore le confinement général.

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Entre 7 et 43 millions de personnes infectées en Europe

C’est en Italie, premier pays à mette en place ces mesures barrières et où l’épidémie était aussi la plus avancée, que l’impact est le plus significatif : l’étude évalue ainsi à 38.000 le nombre de vies épargnées suite à la mise à l’arrêt du pays, dans un décret pris le 9 mars. Vient ensuite l’Espagne (en confinement depuis le 15 mars), où les chercheurs britanniques évaluent à 16.000 les vies sauvées, puis la France (2500), la Belgique (560), l’Allemagne (550), le Royaume-Uni (370), la Suisse (340), l’Autriche (140), la Suède (82), le Danemark (69) et enfin la Norvège (10).

Au sein de ces 11 pays d’Europe, entre 7 et 43 millions de personnes ont été infectées par le Covid-19, estiment les chercheurs de  l’Imperial College de Londres, dont environ 5,9 millions en Italie et seulement 600.000 en Allemagne, pays où le niveau de contagion est le plus bas, note l’étude. La différence entre le nombre de cas officiellement répertoriés dans ces pays et les estimations des chercheurs britanniques s’explique principalement par le fait que, dans beaucoup de cas, les infections ne sont pas repérées et que tous les cas suspects ne sont pas dépistés, en raison du nombre limité de tests.

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Coronavirus : les origines de la propagation de l’épidémie en Europe

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Les travaux des chercheurs s’appuient sur des modèles théoriques, impliquant qu’une même mesure ait eu un impact comparable dans les 11 pays européens étudiés. Il ne s’agit donc pas de statistiques. Néanmoins,  les chercheurs de l’Imperial College de Londres invitent les Etats à maintenir ces mesures aussi longtemps que possible : “Beaucoup plus de morts seront évitées si on s’assure que les mesures resteront en place jusqu’à ce que la transmission [de la maladie] chute à des niveaux bas”, soutiennent-ils.

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