Comment Trump aurait négocié (très) cher sa venue sur le réseau social Parler

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C’est une véritable bombe qu’ont lancé les journalistes de BuzzFeed. Au terme d’une enquête très bien documentée, ils affirment qu’une discussion secrète a été établie entre Parler et les équipes de Donald Trump l’été dernier. Le dirigeant aurait ouvert un compte sur le réseau social conservateur en échange de 40 % des parts de l’entreprise.

Cette opération n’a finalement jamais été finalisée et le média américain n’a pas pu établir si Donald Trump avait ou non directement participé à ces échanges. Quoi qu’il en soit, cela pourrait coûter assez cher à ce dernier car de telles pratiques iraient à l’encontre des lois anti-corruption en vigueur aux États-Unis.

Les problèmes s’accumulent pour Parler

Dans le détail, l’idée était d’apporter un énorme coup de publicité à Parler avec la venue de l’ancien président sur la plateforme. La popularité du réseau social aurait pu s’accroître considérablement si le leader républicain avait posté en exclusivité ses réactions. Donald Trump aurait quant à lui été en prise directe avec ses fans et on sait que les démocrates ne sont qu’assez peu présents sur le site. En position de force, le risque de modération de ses contenus s’éloignait également.

Suite aux élections, l’idée a de nouveau été mise sur le tapis puis elle a été abandonnée à la suite de l’intrusion violente au Capitole où l’image de Parler est devenu très sulfureuse. Finalement, le réseau social a finalement été mis hors ligne.

La suite de cette histoire pourrait désormais se passer devant les tribunaux. Pour Parler, les nuages s’amoncellent et le réseau social reste à ce jour inutilisable. Récemment, le conseil d’administration de la société a d’ailleurs procédé au licenciement de son PDG et co-fondateur, John Matze. Ses prises de positions publiques ainsi qu’un différent sur la politique de modération à mener auraient provoqué son éviction.

Les soucis de la compagnie ne s’arrêtent pas là.  Carolyn Maloney, la présidente de la commission de contrôle de la Chambre des représentants, a en effet demandé une enquête au FBI. Elle veut en savoir plus sur les liens de la compagnie avec la Russie.

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