Banni de Twitter, ce fervent partisan de Trump va lancer son propre réseau social

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Mike Lindell est un chef d’entreprise très engagé en politique. Le PDG de MyPillow, une société de fabrication d’oreillers américaine, est surtout connu pour son soutien indéfectible à Donald Trump. Dans les semaines qui ont suivies l’élection présidentielle américaine, il a donc affirmé à de nombreuses reprises que l’ancien président avait gagné mais que les démocrates s’étaient rendus coupables de fraudes massives.

La répétition de ces fausses informations a fini par lui valoir, en janvier dernier, un bannissement de Twitter. Loin de se laisser abattre, le dirigeant conservateur vient d’annoncer le lancement d’un nouveau réseau social dénommé Vocl d’ici trois semaines. Cité par The Hill, il précise que la nouvelle plateforme sera un croisement entre YouTube et Twitter.

Donald Trump pourrait aussi lancer son propre réseau social

Ce portail sera destiné « à la presse écrite, à la radio et à la télévision » et n’aurait rien à voir avec les réseaux sociaux conservateurs déjà existants comme Parler et Gab. Mike Lindell explique toutefois qu’il espère en faire un lieu où l’on peut s’exprimer sans avoir « à marcher sur des œufs ».

Il ne s’agit pas d’un nouveau projet puisque l’homme d’affaires affirme y travailler depuis maintenant quatre ans. Une dizaine de personnes se chargent actuellement des derniers préparatifs. Pour éviter toute mauvaise surprise, Vocl disposera de ses propres serveurs et non ceux d’Amazon Web Services. On se souvient en effet que Parler a été mis hors-ligne à la suite d’une décision de la firme de Jeff Bezos.

Pour rappel, Donald Trump et son entourage réfléchissent à différentes options pour permettre au milliardaire de retrouver sa place privilégiée de trublion du net. Cela pourrait passer par une inscription sur des plateformes alternatives telles que Gab, Parler, et désormais Vocl.

L’ancien président serait aussi tenté par l’idée de créer son propre réseau social. Toutefois, les exigences techniques d’une telle initiative ne manquent pas, à commencer par la sécurisation et la modération. Un modèle économique reste également à trouver et on peut se demander quelles entreprises seraient prêts à associer leur image à un site dont la réputation pourrait vite devenir sulfureuse.

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