Au Luxembourg, Orange, Post et Proximus s’arrachent les fréquences 5G

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Au Luxembourg, Orange, Post et Proximus s'arrachent les fréquences 5G

L’heure est également aux enchères de la 5G au Luxembourg. Le gendarme des télécoms du Grand Duché vient ainsi de procéder à son appel d’offres pour l’octroi de fréquences 5G sur les bandes 700 MHz et 3,5 GHz pour un montant total de 41,3 millions d’euros.

Les grands gagnants de cet appel d’offres ? Les opérateurs Orange Luxembourg et Post, qui se sont vus tous deux accorder 130 MHz de fréquences sur ces deux bandes destinées au déploiement de la 5G dans le pays. L’opérateur Proximus s’est de son côté offert 120 MHz de fréquences sur ces deux bandes tandis que l’opérateur Luxembourg Online disposera de 10 MHz de fréquences pour déployer la 5G dans le territoire luxembourgeois. Enfin, Eltrona, cinquième enchérisseur qualifié pour la procédure, a participé à la vente aux enchères mais n’a remporté aucun spectre.

A noter que les licences distribuées seront valables pour une durée de 15 ans, renouvelables au moins une fois, pour une période de cinq ans, et seront soumises à des obligations de couverture, ayant pour but de garantir la disponibilité de la 5G dans la commune de Luxembourg d’ici la fin de 2020, et dans tout le pays au plus tard en 2025.

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Orange en pôle au Luxembourg

Orange, très présent au Luxembourg, s’est félicité de l’obtention d’un spectre conséquent de 110 MHz dans la bande reine de la 5G, à savoir la bande des 3,5 Ghz. « Nous avons obtenu 110 MHz sur la bande de 3,5 GHz, ce qui est le maximum. Cela nous permettra de mettre à disposition de nos clients la plus forte capacité pour utiliser ou imaginer les services de demain », s’est réjouie Corinne Lozé, la CEO d’Orange Luxembourg.

En France, l’appel d’offres pour l’octroi de blocs de fréquences 5G dans la bande des 3,5 GHz a été décalé de nombreuses fois et se tiendra finalement entre le 20 et le 30 septembre prochain sous l’égide de l’Arcep. La fin de la procédure doit permettre d’attribuer des 110 MHz de fréquences restantes après l’octroi des quatre premiers blocs de 50 MHz à chacun des quatre opérateurs en lice (pour une somme unitaire de 350 millions d’euros).

Cette phase d’enchère à strictement parler sera suivie en octobre d’une phase supplémentaire durant laquelle les opérateurs pourront de nouveau enchérir au plus offrant pour déterminer leur positionnement dans la bande des 3,5 GHz. Pour rappel, l’octroi des fréquences dans la seule bande des 3,5 GHz devrait rapporter un minimum de 2,17 milliards d’euros aux autorités françaises.

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