Affaire Griveaux: Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo mis en examen et placés sous contrôle judiciaire – BFMTV.COM

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Piotr Pavlenski et sa compagne Alexandra de Taddeo ont été mis en examen ce mardi, suspectés d’être à l’origine de la diffusion de vidéos intimes de Benjamin Griveaux, ont indiqué leur avocat respectif.

L’artiste russe a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dans le cadre de l’affaire des vidéos, mais pas dans le cadre de la deuxième affaire pour violences dans laquelle il est mis en cause. Il va donc “être remis en liberté” ce lundi, a fait savoir son avocat.

Quelques heures plus tôt, l’avocate d’Alexandra de Taddeo annonçait que sa cliente était rentrée chez elle ce lundi, sous contrôle judiciaire. Par ailleurs, elle a l’interdiction d’entrer en contact avec Piotr Pavlenski. La jeune femme est passée, ce lundi, devant le juge d’instruction avant son compagnon. 

Les gardes à vue levées lundi

Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo avaient été placés ce week-end en garde à vue pour “atteinte à l’intimité de la vie privée” et “diffusion sans l’accord de la personne d’images à caractère sexuel”, dans le cadre d’une l’enquête ouverte samedi, après le dépôt de plainte contre X de l’ex-candidat LaREM à la mairie de Paris.

Leurs gardes à vue ont été levées lundi après-midi et ils ont tous deux passé la nuit de lundi à mardi au dépôt du palais de justice de Paris en attendant la décision du juge d’instruction. Piotr Pavlenski, 35 ans, a reconnu dès vendredi être à l’origine de la mise en ligne des vidéos incriminées, assurant vouloir dénoncer l'”hypocrisie” de Benjamin Griveaux.

Ce dernier “a utilisé sa famille en se présentant en icône pour tous les pères et maris de Paris. Il a fait de la propagande des valeurs familiales traditionnelles”, a affirmé ce réfugié politique en France depuis 2017.    

Alexandra de Taddeo est quant à elle présentée comme la destinataire des vidéos intimes de Benjamin Griveaux. Durant sa garde à vue, elle a reconnu cette information avant d’expliquer aux enquêteurs qu’il ne s’agissait pas d’une vengeance personnelle envers l’homme politique.

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