À Nancy, un étudiant a voulu faire assassiner sa petite amie en passant par le darkweb

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Cet article est à vocation informative, il ne s’agit pas d’encourager nos lecteurs à pratiquer des activités illégales via le dark web.

Ce scénario n’est pas celui du dernier film d’action en date, malheureusement, cette histoire est bien réelle. À Nancy, une histoire d’amour a bien failli mal se terminer.

Suite à une rupture avec sa petite amie, un étudiant âgé de 28 ans a décidé de prendre contact avec des tueurs à gages via le darknet pour mettre fin aux jours de son ex-copine. Bien que le deepweb ne soit pas uniquement destiné à cela, beaucoup d’internautes y vont pour pratiquer des activités illégales, comme l’achat de drogues, d’armes, ou encore de faux papiers.

Dans ce cas précis, cet étudiant semblait bien renseigné et savait qu’il pouvait s’offrir les services d’un tueur professionnel en passant par la face cachée de l’iceberg.

Les autorités de plus en plus vigilantes

Heureusement, le gouvernement dispose de la plateforme Pharos, un outil qui permet de signaler un contenu suspect ou illicite. Si en vous promenant sur le web vous êtes témoins d’actes pédophiles, de pédopornographie, de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie, ou encore d’incitation à la haine raciale, ethnique ou religieuse, vous devez impérativement signaler votre découverte sur la plateforme Pharos. Cet outil peut également recevoir des témoignages concernant le terrorisme, l’apologie du terrorisme, diverses escroqueries, et autres arnaques financières basées sur Internet.

Très vite, les démarches effectuées par l’étudiant nancéien sont arrivées aux oreilles de Pharos. Cela a permis aux enquêteurs de rapidement localiser l’étudiant, et de procéder à son interpellation.

François Pérain, procureur de la République de Nancy, déclare : “Placé en garde à vue le 3 février, l’étudiant a reconnu avoir tenté d’avoir recours au service de tueurs à gages sur le darknet pour ‘éliminer’ son ex-petite amie et son nouveau compagnon”. Vendredi, l’étudiant a été jugé en comparution immédiate et a été condamné à quatre ans de prison, et une interdiction de séjour en Meurthe-et-Moselle de deux ans pour “instigation à l’assassinat, non suivie d’effet”.

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