Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, était auditionné mercredi sur les dysfonctionnements qui ont conduit à la mort de quatre agents, le 3 octobre.

Publié aujourd’hui à 16h22, mis à jour à 16h47

Temps de Lecture 1 min.

Sept policiers ont été « désarmés » à la suite de signalements pour radicalisation « depuis le 3 octobre », date de l’attaque à la préfecture de police de Paris, a annoncé mercredi 30 octobre le préfet de police de Paris devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Didier Lallement a ajouté qu’il avait demandé « trois suspensions » dont « une » a été mise en œuvre. En outre, 48 signalements sont en cours de traitement, dont 33 depuis le drame.

Lire aussi : Attaque à la Préfecture, l’onde de choc d’une tuerie au cœur de l’Etat

La commission d’enquête de l’Assemblée nationale mène des auditions sur les conditions et autres « dysfonctionnements » qui ont conduit à la mort de quatre policiers, il y a près d’un mois. « Il ne s’agit ni de faire un procès politique, ni d’empiéter sur le champ de l’enquête judiciaire en cours », avait expliqué la semaine dernière Eric Ciotti, député Les Républicains et président de cette commission, dont le rapporteur est Florent Boudié (La République en marche).

Le 3 octobre, Mickaël Harpon, chargé de la maintenance informatique de la direction du renseignement de la Préfecture de police, avait tué quatre de ses collègues, avant d’être abattu. Converti à l’islam depuis une dizaine d’années, il fréquentait des membres de la mouvance salafiste. Aucun lien avec une organisation terroriste n’est toutefois apparu à ce stade de l’enquête.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Victimes de l’attentat à la Préfecture de police, quatre vies et un effarement
Advertisements
Spread the love

Leave a Reply