Il n’y a pas vraiment de débat à l’heure actuelle entre Marvel et DC Comics. D’un côté, une ribambelle de personnages, des films qui s’enchaînent, des succès incroyables au back-office… De l’autre ? On retiendra la performance de Gal Gadot comme Wonder Woman. Le reste ? Des bouts à garder, dans chaque film, mais un ensemble à vite oublier. Bien sûr, il y a quelques éclaircies, notamment du côté des séries. Mais ce n’est pas capable de rivaliser. Chez Marvel, les échecs sur le doigt d’une main, pour DC Comics, on a besoin de demander de l’aide.  Le Joker peut-il inverser la donne ? C’est l’espoir de son réalisateur.

Le Joker, une étincelle ?

Le grand public connaît surtout ce personnage à travers ses affrontements avec Batman, dans un rôle secondaire. L’idée est là de revenir à la genèse de ce qui est un des méchants les plus emblématiques du cinéma. Et autant dire que le réalisateur Todd Philipps y croit vraiment. En lisant Empire, on apprend comment il a vendu son projet d’adaptation. Une proposition décapante, un label DC Black, qui placerait le Joker dans une ambiance sombre et rétro.

Je leur ai dit : ‘Laissez le Joker être l’étincelle qui allume la mèche’ ». Ensuite, faites venir plein de putains de bons réalisateurs pour continuer. Au lieu de continuer à vivre dans l’ombre de la bête MCU, faisons plutôt ce dont ils ne sont pas capables de faire. L’énergie d’un acteur est différente dans les rues du Bronx comparée à celle sur les fonds verts, d’ailleurs je ne sais même pas quoi faire avec cette merde. Il n’y a pas de fond vert dans mon film.

Attention, il a pris de sérieux risques en s’appropriant considérablement le personnage. Le risque de rejet chez les fans est réel… Et parce qu’on reste des grands sentimentaux, on donnera même une ultime chance dans quelques années au film Flash

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