5G : Paris détrône Marseille au classement des villes les mieux couvertes

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5G : Paris détrône Marseille au classement des villes les mieux couvertes

Après des mois de tergiversations, les principales métropoles françaises se sont finalement rangé du côté de la 5G. Dernière en date, Lille, dont les édiles viennent d’autoriser le déploiement de la nouvelle génération de technologies mobiles à compter de mercredi moyennant la signature d’une charte de téléphonie mobile. D’autres cités récalcitrantes, comme Bordeaux ou Nantes, ont également fini par se ranger du côté des opérateurs et à ouvrir leurs portes à la 5G, dont les effets sanitaires ne font plus débat après la publication très attendue d’un rapport de l’Anses il y a quelques semaines.

Résultats des courses : les villes françaises commencent à améliorer significativement leur couverture. C’est la cas à Paris, qui vient de détrôner Marseille au rang de métropole la mieux couverte en 5G, avec 352 sites 5G allumés au 30 avril dernier, selon des chiffres tirés du dernier baromètre dédié d’Ariase. La capitale ainsi devance la cité phocéenne et ses 293 sites 5G actifs à la même date, ainsi que Lyon (156 sites 5G allumés). Viennent ensuite Nice (145 sites 5G), l’une des premières villes à avoir ouvert ses portes à la 5G, Toulouse (129), Montpellier (103), Bordeaux(96), Nantes (89), Strasbourg (51) et Rennes (44).

En ce qui concerne les agglomérations de 50 000 à 200 000 habitants, c’est cette fois Clermont-Ferrand qui fait la course en tête avec 71 sites 5G allumés, devant Saint-Etienne (68), Villeurbanne (63), Aix-en-Provence (62) et Dijon (60). Avec ses 22 sites 5G allumés, Cagnes-sur-Mer est en tête des communes de 20 000 à 50 000 habitants les mieux couvertes en 5G, tandis que Carquefou (12 sites 5G actifs) occupe la même position en ce qui concerne les agglomérations de moins de 20 000 habitants.

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Paris rattrape son retard à l’allumage

Pour rappel, Paris avait pris du retard en ce qui concerne la 5G, qui a fait l’objet de débats âpres au sein de la municipalité dirigée par Anne Hidalgo. Les habitants de la capitale ont en effet dû attendre jusqu’au mois de mars et à la signature d’une « nouvelle charte parisienne de la téléphonie mobile », considérée par la municipalité comme un préalable au déploiement de la 5G dans la Ville Lumière.

Une charte comprenant de nouvelles obligations pour les opérateurs, dont celles d’optimiser le recyclage et la réutilisation des équipements de téléphonie, mais également d’accompagner les actions menées dans la capitale dans le domaine de l’économie circulaire. La municipalité a également passé un accord avec les opérateurs pour que ces derniers fassent preuve de davantage de transparence concernant « leur trajectoire vers la neutralité carbone et de leurs actions pour compenser les émissions résiduelles », faisait savoir la Mairie de Paris lors de la signature de cette charte.

Enfin, un Observatoire parisien de la téléphonie mobile doit être mis en place par la Mairie de Paris. Composé d’élus du Conseil de Paris, des opérateurs, d’associations de consommateurs et de locataires, d’associations de protection de l’environnement, de deux participants à la conférence citoyenne ainsi que d’agences nationales et régionales concernées et d’experts scientifiques, celui-ci aura pour mission de contrôler le respect de la charte, précisait alors la municipalité emmenée par Anne Hidalgo.

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