Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’explication d’un modèle économique “100% optionnel” est difficile à défendre pour le studio.

Qu’on se le dise : les micro-transactions sont une plaie dans l’industrie du jeu vidéo. Une plaie encore plus béante lorsque l’on sait que ce sont de grosses firmes qui proposent ce système. D’autres, comme Epic Games, ont fait le choix avec Fortnite de proposer un titre gratuit mais dont les achats ne sont que cosmétiques – soit une modèle beaucoup acceptable. Du côté de Ubisoft et son Assassin’s Creed, c’est autre chose puisque contre de l’argent réel, le joueur peut accélérer la progression de son personnage. Un moyen pour le studio français de se remplir les poches en profitant du manque de patience de certains. C’est suite à cette polémique que Ubisoft a décidé de s’exprimer chez Kotaku.

Ubisoft défend comme il peut son modèle économique

Payer pour avancer plus rapidement dans un jeu solo, un modèle qui nous aurait fait rire il y a plusieurs années… pourtant adopté pour le nouveau Assassin’s Creed, sorte de reboot de la franchise. Bien évidemment, les joueurs n’ont pas loupé l’occasion – et ils ont eu raison – de pointer du doigt cette politique pour le moins étrange. Une polémique à laquelle Ubisoft a décidé de répondre dans les colonnes de Kotaku.

Les objets permettant de gagner du temps, d’avoir des bonus d’expérience sont 100% facultatifs et ne sont ni intégrés dans l’économie ou l’équilibre du jeu […] Parfois, la difficulté peut être trop élevée […]

Un raisonnement très étrange de la part de l’éditeur pour un jeu loin d’être insurmontable. Comment faisaient les joueurs des précédentes générations – et jeux n’ayant pas plus de trois – pour avancer dans un titre avant ce simili pay-to-win ? On se le demande !

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